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Bâtissons l’avenir de façon entrepreneuriale

Bâtissons l’avenir de façon entrepreneuriale

Plusieurs jeunes ont été conviés pour échanger sur une diversité de pistes tout aussi pertinentes que réalistes pour « bâtir l’avenir », le thème du colloque du RJCCQ et Force jeunesse qui a eu lieu samedi 20 février. Il ne fait aucun doute pour moi : nous devons entrevoir l’avenir avec confiance, persévérance, audace et… ambition. Nous avons, au Québec plus qu’ailleurs, de grands défis à relever pour bâtir notre avenir. 

Des qualités entrepreneuriales

Je parle très souvent de l’entrepreneuriat comme un ingrédient essentiel pour construire cet avenir. D’ailleurs, en animant un atelier sur l’entrepreneuriat jeunesse au Colloque Bâtissons l’avenir, ma collègue Jessica Grenier a réaffirmé l’ampleur de ce défi à relever. Le constat : nous sommes loin derrière nos homologues canadiens en matière d’entrepreneuriat. Plus loin encore en matière d’entrepreneuriat à valeur ajoutée et générateur de richesse. Ambition, où es-tu?

Nous avons besoin de plus d’entrepreneurs, de plus d’entreprises. Et en ce sens, le Regroupement des jeunes chambres de commerce (RJCCQ) a confirmé son appui à la cause entrepreneuriale en proposant l’idée du RAE, le régime d’accession à l’entrepreneuriat. Quelle bonne idée! J’aurais vraiment aimé en avoir la maternité!

N’empêche que le socle de toute entreprise repose sur un savant mélange de confiance, de persévérance, d’audace et d’ambition. À ce chapitre, je nous trouve tellement frileux. L’article de Mme Bérard dans le journal Les Affaires met précisément le doigt sur un maillon faible de notre culture. La peur de briller parmi les étoiles! Nous n’osons pas nous projeter parmi elles. L’ambition, ça fait « frais»! On ne veut surtout pas se prendre pour un autre… Ben, voyons!

Pourtant, je suis convaincue que nous devrions tous être des « frais chiés » de classe mondiale, entendre bien évidemment être trop fiers de ce que nous sommes. Nous devrions être plus confiants de nos forces, de notre potentiel créatif et gardien de nos ressources. Cela nous appartient, pouvons-nous en tirer profit? Nous devrions tous être en train de vouloir vendre un peu de ce que nous sommes aux quatre coins du monde. Allons-y donc : les meilleurs meubles sont québécois, les meilleurs avions sont québécois, les meilleurs bleuets… sont saguenéens.

Il y a des gens qui nous disent qu’il n’y a pas d’opportunité d’affaires. C’est faux.  Ils ne les voient pas. Moi je compare les opportunités d’affaires à la sauce à spaghetti. Tout le monde est capable d’en faire, mais il y en a qui sont capables d’en vendre. Quand on est convaincu qu’on a la meilleure recette, on peut la vendre aux quatre coins du monde. Les opportunités sont accessibles à tous. La base, c’est la confiance, la persévérance et un brin, non — un gros « truck » d’audace.

Le problème, c’est quand on ne risque rien, on risque encore plus. Qu’est-ce qu’on attend donc pour oser, se vanter et foncer?

2 commentaires pour “Bâtissons l’avenir de façon entrepreneuriale”

  1. Louise Prince dit :

    Bon texte Nathalie,

    C’est vrai qu’il faut travailler sur les mentalitĂ©s pour amener plus de QuĂ©bĂ©cois Ă  s’ouvrir sur l’avenir et Ă  se percevoir comme des gagnants.

  2. Allan Sutton dit :

    Des opportunitĂ©s, il n’y en a jamais eu autant que maintenant en 2010. Des choses qui n’existent pas encore, des mĂ©tiers Ă  inventer, des combinaisons crĂ©atives, des dĂ©couvertes Ă  venir, tout est Ă  faire. Comme c’est curieux que cette peur du succès!

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