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	<title>Commentaires sur : Note sur l’entrepreneuriat jeunesse : pistes complémentaires de réflexion</title>
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	<description>Le blogue de la Fondation de l&#039;entrepreneurship</description>
	<lastBuildDate>Fri, 03 Feb 2012 21:37:39 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Par : Eric Perreault-Chamberland</title>
		<link>http://blogue.entrepreneurship.qc.ca/index.php/actualites_fondation/note-sur-lentrepreneuriat-jeunesse-pistes-complementaires-de-reflexion/comment-page-1#comment-613</link>
		<dc:creator>Eric Perreault-Chamberland</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 May 2010 14:50:31 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blogue.entrepreneurship.qc.ca/?p=397#comment-613</guid>
		<description>Bonjour,

Je suis relativement jeune, 31 ans, et l&#039;idée de lancer une entreprise me plaît. Là où ça bloque, c&#039;est de trouver l&#039;idée qui possède un très bon potentiel de développement et de profitabilité.

Je n&#039;exclus pas l&#039;idée que la facilité, dont parle Jean St-Onge au 2e paragraphe, puisse être un facteur qui en décourage plusieurs, car c&#039;est vrai qu&#039;une entreprise demande temps, énergie, efforts, capital de risque, etc.

On a eu l&#039;expérience de grandes réussites (google, facebook, etc.) comme si ç&#039;avait été facile. On se dit &quot;ils ont eu un coup de chance, le bon timing&quot;. Maintenant, qu&#039;est-ce qu&#039;on fait aujourd&#039;hui qui profitera d&#039;un bon timing? Qu&#039;est-ce que le timing? J&#039;en entends déjà dire &quot;C&#039;est maintenant le bon moment!&quot; ou &quot;Le plus tôt le mieux!&quot; Fine! Mais ça ne veut rien dire pour un novice... 

Par ailleurs, on a l&#039;impression, fausse la plupart du temps, que tout a été pensé, inventé, crée... qu&#039;est-ce qui nous reste à faire? Où innover? On pense aussi à la planète, aux ressources qui ne sont pas illimitées. Donc l&#039;idée de produire un bien de plus servant à la consommation est, pour moi, plus ou moins concevable.

Je note aussi l&#039;hypothèse de l&#039;endettement comme facteur de découragement au lancement d&#039;entreprise. Il faut du capital et si notre situation financière est déjà précaire, c&#039;est un risque trop grand à courir. Je ne suis pas surendetté et j&#039;utilise le crédit intelligemment, mais n&#039;empêche que les risques qui y sont liés portent à réfléchir sérieusement.

J&#039;ajouterai la barrière de la langue. L&#039;anglais est une langue essentielle en affaires. Je ne connais pas le statut du bilinguisme des jeunes Québécois moyens, mais pour plusieurs, cela peut peut-être en rebuter. À vérifier. Tandis que les jeunes Canadiens parlent déjà anglais... c&#039;est peut-être facile comme argument, mais si on l&#039;ajoute aux autres, ça fait déjà beaucoup de petites barrières à dépasser.

De plus, il me paraît que tout va plus vite et devient plus complexes. N&#039;a-t-on pas aussi peur que le projet entrepreneuriale ne devienne trop gros et impossible à gérer?

Enfin, je note l&#039;apport du mentorat d&#039;affaire comme un catalyseur du succès des jeunes entrepreneurs. Je suis tout à fait d&#039;accord qu&#039;il faille favoriser son essor et, surtout, le développement d&#039;une culture mentorale qui, sauf erreur de ma part, est bien plus implantée dans le monde anglophone.

Aux plaisirs!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>Je suis relativement jeune, 31 ans, et l&#8217;idée de lancer une entreprise me plaît. Là où ça bloque, c&#8217;est de trouver l&#8217;idée qui possède un très bon potentiel de développement et de profitabilité.</p>
<p>Je n&#8217;exclus pas l&#8217;idée que la facilité, dont parle Jean St-Onge au 2e paragraphe, puisse être un facteur qui en décourage plusieurs, car c&#8217;est vrai qu&#8217;une entreprise demande temps, énergie, efforts, capital de risque, etc.</p>
<p>On a eu l&#8217;expérience de grandes réussites (google, facebook, etc.) comme si ç&#8217;avait été facile. On se dit &laquo;&nbsp;ils ont eu un coup de chance, le bon timing&nbsp;&raquo;. Maintenant, qu&#8217;est-ce qu&#8217;on fait aujourd&#8217;hui qui profitera d&#8217;un bon timing? Qu&#8217;est-ce que le timing? J&#8217;en entends déjà dire &laquo;&nbsp;C&#8217;est maintenant le bon moment!&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;Le plus tôt le mieux!&nbsp;&raquo; Fine! Mais ça ne veut rien dire pour un novice&#8230; </p>
<p>Par ailleurs, on a l&#8217;impression, fausse la plupart du temps, que tout a été pensé, inventé, crée&#8230; qu&#8217;est-ce qui nous reste à faire? Où innover? On pense aussi à la planète, aux ressources qui ne sont pas illimitées. Donc l&#8217;idée de produire un bien de plus servant à la consommation est, pour moi, plus ou moins concevable.</p>
<p>Je note aussi l&#8217;hypothèse de l&#8217;endettement comme facteur de découragement au lancement d&#8217;entreprise. Il faut du capital et si notre situation financière est déjà précaire, c&#8217;est un risque trop grand à courir. Je ne suis pas surendetté et j&#8217;utilise le crédit intelligemment, mais n&#8217;empêche que les risques qui y sont liés portent à réfléchir sérieusement.</p>
<p>J&#8217;ajouterai la barrière de la langue. L&#8217;anglais est une langue essentielle en affaires. Je ne connais pas le statut du bilinguisme des jeunes Québécois moyens, mais pour plusieurs, cela peut peut-être en rebuter. À vérifier. Tandis que les jeunes Canadiens parlent déjà anglais&#8230; c&#8217;est peut-être facile comme argument, mais si on l&#8217;ajoute aux autres, ça fait déjà beaucoup de petites barrières à dépasser.</p>
<p>De plus, il me paraît que tout va plus vite et devient plus complexes. N&#8217;a-t-on pas aussi peur que le projet entrepreneuriale ne devienne trop gros et impossible à gérer?</p>
<p>Enfin, je note l&#8217;apport du mentorat d&#8217;affaire comme un catalyseur du succès des jeunes entrepreneurs. Je suis tout à fait d&#8217;accord qu&#8217;il faille favoriser son essor et, surtout, le développement d&#8217;une culture mentorale qui, sauf erreur de ma part, est bien plus implantée dans le monde anglophone.</p>
<p>Aux plaisirs!</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Jean St-Onge</title>
		<link>http://blogue.entrepreneurship.qc.ca/index.php/actualites_fondation/note-sur-lentrepreneuriat-jeunesse-pistes-complementaires-de-reflexion/comment-page-1#comment-319</link>
		<dc:creator>Jean St-Onge</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Mar 2010 17:39:49 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blogue.entrepreneurship.qc.ca/?p=397#comment-319</guid>
		<description>De 1995 à 2005, la nouvelle n&#039;avait que des éloges pour le rendement et les hauts salaires.  Même avec une crise boursière au début de ce millénaire, la preuve était faite, qu&#039;il était facile de s&#039;en sortir et de continuer à faire des profits avec peu d&#039;effort.

Ces messages avaient aux oreilles de ces jeunes futures entrepreneurs, une connotation de facilité.  Les références liées aux efforts, aux dépassements, aux risques, au positionnement de marché, mais le plus important, le temps nécessaire à la croissance de l&#039;entreprise devenaient floues.  

Je constate que ces messages étaient sommes toutes, très différents de ceux que j&#039;ai reçu dans la période de 1975 à 1985.

Pourquoi moins d&#039;entrepreneur ici, qu&#039;ailleurs au Canada  ?  J&#039;aurais tendance à faire un lien avec notre endettement national.  L&#039;image de cette dette, nous renvoie le reflet de notre entêtement à avoir plus, pour moins.

Aujourd&#039;hui, j&#039;aurais tendance à m&#039;objecter au démarrage à outrance de nouvelles entreprises par de jeune entrepreneur.  Mais, cela serait à l&#039;encontre de l&#039;assouvissement des pulsions créatives.  En contrepartie, combien de jeunes entrepreneurs potentiels doivent baisser les bras par manque de formation sociaux économiques.

Le soutient au démarrage, le transfert des connaissances, le mentorat d&#039;affaire (je suis rendu à ma 7e diade) sont des moyens efficaces et essentiels, mais il en faut encore plus.  Plus de financement à risque, plus de confiance, plus de support, plus de marché.  

Il est clair que la formation entrepreneurial (ici je parle de développer le goût et le savoir faire) est trop faible au Québec.  Nous avons un nouveau message à transmettre, soit celui de la persévérance, de l&#039;écoute, du partage et surtout la fierté de réussir.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>De 1995 à 2005, la nouvelle n&#8217;avait que des éloges pour le rendement et les hauts salaires.  Même avec une crise boursière au début de ce millénaire, la preuve était faite, qu&#8217;il était facile de s&#8217;en sortir et de continuer à faire des profits avec peu d&#8217;effort.</p>
<p>Ces messages avaient aux oreilles de ces jeunes futures entrepreneurs, une connotation de facilité.  Les références liées aux efforts, aux dépassements, aux risques, au positionnement de marché, mais le plus important, le temps nécessaire à la croissance de l&#8217;entreprise devenaient floues.  </p>
<p>Je constate que ces messages étaient sommes toutes, très différents de ceux que j&#8217;ai reçu dans la période de 1975 à 1985.</p>
<p>Pourquoi moins d&#8217;entrepreneur ici, qu&#8217;ailleurs au Canada  ?  J&#8217;aurais tendance à faire un lien avec notre endettement national.  L&#8217;image de cette dette, nous renvoie le reflet de notre entêtement à avoir plus, pour moins.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, j&#8217;aurais tendance à m&#8217;objecter au démarrage à outrance de nouvelles entreprises par de jeune entrepreneur.  Mais, cela serait à l&#8217;encontre de l&#8217;assouvissement des pulsions créatives.  En contrepartie, combien de jeunes entrepreneurs potentiels doivent baisser les bras par manque de formation sociaux économiques.</p>
<p>Le soutient au démarrage, le transfert des connaissances, le mentorat d&#8217;affaire (je suis rendu à ma 7e diade) sont des moyens efficaces et essentiels, mais il en faut encore plus.  Plus de financement à risque, plus de confiance, plus de support, plus de marché.  </p>
<p>Il est clair que la formation entrepreneurial (ici je parle de développer le goût et le savoir faire) est trop faible au Québec.  Nous avons un nouveau message à transmettre, soit celui de la persévérance, de l&#8217;écoute, du partage et surtout la fierté de réussir.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : France Grenier</title>
		<link>http://blogue.entrepreneurship.qc.ca/index.php/actualites_fondation/note-sur-lentrepreneuriat-jeunesse-pistes-complementaires-de-reflexion/comment-page-1#comment-184</link>
		<dc:creator>France Grenier</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Feb 2010 14:20:38 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blogue.entrepreneurship.qc.ca/?p=397#comment-184</guid>
		<description>19 février 2010

Bonjour à vous,

Des bonnes idées, il y en a beaucoup auprès de notre jeunesse!

Toutefois leur taux d&#039;endettement personnel est souvent élevé et elle possède très peu de liquidité...

Il y a beaucoup d&#039;organisation qui peuvent soutenir techniquement l&#039;entrepreneuriat mais l&#039;échec est au point de vue financement!

Je suis enseigante en Lancement d&#039;une entreprise depuis 10 ans, cette année ma clientèle a diminué: j&#039;ai de moins en moins de jeunes et beaucoup moins de femmes!
Je constate également que la participation des écoles primaires et secondaires participent beaucoup moins au &quot;Concours québécois en entrepreneuriat&quot; est-ce un autre symptôme?
Monsieur Serge Lachapelle a parfaitement raison en disant &quot; Je pense que les jeunes entrepreneurs se lancent souvent dans des domaines qu’ils peuvent financer au lieu des domaines dans lesquels ils peuvent inventer&quot;.

Il faut trouver les bons &quot;POURQUOI&quot; pour trouver des solutions...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>19 février 2010</p>
<p>Bonjour à vous,</p>
<p>Des bonnes idées, il y en a beaucoup auprès de notre jeunesse!</p>
<p>Toutefois leur taux d&#8217;endettement personnel est souvent élevé et elle possède très peu de liquidité&#8230;</p>
<p>Il y a beaucoup d&#8217;organisation qui peuvent soutenir techniquement l&#8217;entrepreneuriat mais l&#8217;échec est au point de vue financement!</p>
<p>Je suis enseigante en Lancement d&#8217;une entreprise depuis 10 ans, cette année ma clientèle a diminué: j&#8217;ai de moins en moins de jeunes et beaucoup moins de femmes!<br />
Je constate également que la participation des écoles primaires et secondaires participent beaucoup moins au &laquo;&nbsp;Concours québécois en entrepreneuriat&nbsp;&raquo; est-ce un autre symptôme?<br />
Monsieur Serge Lachapelle a parfaitement raison en disant &nbsp;&raquo; Je pense que les jeunes entrepreneurs se lancent souvent dans des domaines qu’ils peuvent financer au lieu des domaines dans lesquels ils peuvent inventer&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Il faut trouver les bons &laquo;&nbsp;POURQUOI&nbsp;&raquo; pour trouver des solutions&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Serge Lachapelle</title>
		<link>http://blogue.entrepreneurship.qc.ca/index.php/actualites_fondation/note-sur-lentrepreneuriat-jeunesse-pistes-complementaires-de-reflexion/comment-page-1#comment-183</link>
		<dc:creator>Serge Lachapelle</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Feb 2010 15:32:58 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blogue.entrepreneurship.qc.ca/?p=397#comment-183</guid>
		<description>Entreprendre en technologie demande du capital. Ce sont des modèles d&#039;affaires plus complexes qui demandent du temps et donc par le fait même, de l&#039;argent.

Je pense que les jeunes entrepreneurs se lancent souvent dans des domaines qu&#039;ils peuvent financer au lieu des domaines dans lesquels ils peuvent inventer.

La frilosité du capital de risque des dernières années a beaucoup nui à l&#039;innovation, surtout chez les jeunes entrepreneurs. Espérons que le vent de changement qu&#039;on sent en ce moment pour les technologies (surtout internet) amènera un peu de capital de démarrage au Québec...

On ne fait pas de feu sans combustible...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Entreprendre en technologie demande du capital. Ce sont des modèles d&#8217;affaires plus complexes qui demandent du temps et donc par le fait même, de l&#8217;argent.</p>
<p>Je pense que les jeunes entrepreneurs se lancent souvent dans des domaines qu&#8217;ils peuvent financer au lieu des domaines dans lesquels ils peuvent inventer.</p>
<p>La frilosité du capital de risque des dernières années a beaucoup nui à l&#8217;innovation, surtout chez les jeunes entrepreneurs. Espérons que le vent de changement qu&#8217;on sent en ce moment pour les technologies (surtout internet) amènera un peu de capital de démarrage au Québec&#8230;</p>
<p>On ne fait pas de feu sans combustible&#8230;</p>
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