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	<title>Entrepreneuriat.inc &#187; Portraits et entrevues</title>
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	<description>Le blogue de la Fondation de l&#039;entrepreneurship</description>
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		<title>Recette gagnante pour rester bien en vie</title>
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		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 18:50:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Christine Pota</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Eh non! Nous ne vous parlerons pas de remèdes miracles pour conserver sa longévité, mais plutôt de recette pour conserver le feu sacré et rester dans l’action. Elle se résume en un mot : Reconnaissance. Nous avons demandé à Martine Jean, coordonnatrice au CJE de d’Autray-Joliette, de nous dévoiler la clé du succès de ses [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Eh non! Nous ne vous parlerons pas de remèdes miracles pour conserver sa longévité, mais plutôt de recette pour conserver le feu sacré et rester dans l’action. Elle se résume en un mot : Reconnaissance. Nous avons demandé à Martine Jean, coordonnatrice au CJE de d’Autray-Joliette, de nous dévoiler la clé du succès de ses soirées reconnaissance pour mentors.</p>
<h4>
1.    Pourquoi et comment reconnaissez-vous les mentors?</h4>
<p>À mon sens, il est primordial d’organiser une soirée reconnaissance une fois par an. Je trouve qu’elle permet aux mentors de partager leur expérience en plus de développer le sentiment d’appartenance à la cellule.</p>
<p>J’ajouterai qu’on organise ce genre d’événement avant tout pour reconnaître et célébrer le travail de ces mentors bénévoles, qui injecte leur savoir-être et expérience auprès d’autres entrepreneurs. Par le fait même, on profite de cette occasion pour témoigner notre reconnaissance à tous ceux qui sont présents.</p>
<p><strong>Ce qui nous anime plus que tout :</strong><br />
•    Reconnaître nos mentors;<br />
•    Leur donner une occasion de se rassembler, de partager et d’échanger;<br />
•    Leur dire que sans eux le service de mentorat pour entrepreneurs n’existerait pas;<br />
•    Prendre le pouls à l’égard de leur satisfaction;<br />
•    Leur offrir du « feedback » de leur mentoré;<br />
•    Afficher notre signature régionale : le dynamisme et la proactivité.</p>
<p>Sur ce dernier point, je préciserai que le Conseil régional de mentorat pour entrepreneurs de Lanaudière (CRMELAN), formé par les cellules de d’Autray-Joliette, de L’Assomption et de Matawinie, ne manque pas une occasion pour souligner la contribution de ses mentors dans la réussite et la croissance d’entrepreneurs de la région. Le mot « dynamisme » peut sans aucun doute résumer ces activités, dont la dernière s’est déroulée aux allures du jeu « The Price is right », début décembre 2011.</p>
<h4>
2.    Quelle est la clé du succès de ces soirées reconnaissance pour mentors?</h4>
<p>Je pense que mettre du cœur à l’ouvrage peut faire toute la différence. Nous mettons notre dynamisme, nos idées, notre créativité, et notre passion en commun pour faire vivre à nos mentors une soirée où ils seront à la une.<br />
Par exemple, quand nous avons organisé la soirée sous le thème « The Mentor is right », nous ne pensions pas au départ qu’elle allait remporter autant de succès. Pourtant, c’est l’élément le plus évident qui a permis à cette soirée de se distinguer des autres : donner du temps aux mentors dans lequel ils peuvent apprendre à se découvrir sous un nouveau jour.</p>
<h4>
3.    Pouvez-vous nous parler de la mise en place du calendrier régional? En quoi consiste-t-il? Quel est l’intérêt de la mise en œuvre d’un tel outil?</h4>
<p>Je crois que l’adage « Un pour tous, et tous pour un » résumerait bien la mise en place de calendrier régional. Il a été créé par le CRMELAN, composé de trois cellules de la région, pour favoriser le partage d’outils entre coordonnateurs. Au fil de nos rencontres, nous en sommes venus à la conclusion qu’il serait pertinent de mettre en commun nos idées sur le plan régional afin de nous donner les moyens de faire briller le mentorat au-delà de notre périmètre d’exercice. C’est pourquoi, depuis septembre 2011, nous organisons des activités régionales, même si elles ont lieu localement. Elles nous permettent d’avoir un meilleur levier sur lequel exercer pour pouvoir recruter de nouveaux mentorés, promouvoir les bienfaits du mentorat pour entrepreneurs et faciliter des occasions de réseautage entre mentors ainsi que le partage d’expériences entre tous.</p>
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		<title>Quand réseautage rime avec croissance</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Nov 2011 19:23:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Christine Pota</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Et si le réseautage était la clé du succès d’un réseau de mentorat pour entrepreneurs en croissance? C’est en tout cas le son de cloche du 5e Rendez-vous des mentorés, le premier événement organisé conjointement par Mentorat d’affaires de Chaudière-Appalaches, la Corporation SAGE et Entrepreneuriat Laval tous deux de la Capitale-Nationale, le 27 octobre dernier [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Et si le réseautage était la clé du succès d’un réseau de mentorat pour entrepreneurs en croissance? C’est en tout cas le son de cloche du 5<sup>e</sup> Rendez-vous des mentorés, le premier événement organisé conjointement par <a href="http://www.mentoratca.com/" target="_blank">Mentorat d’affaires de Chaudière-Appalaches</a>, la <a title="SAGE" href="http://www.sagequebec.org/" target="_blank">Corporation SAGE</a> et <a href="http://www.el.ulaval.ca/" target="_blank">Entrepreneuriat Laval </a>tous deux de la Capitale-Nationale, le 27 octobre dernier à Lévis.</p>
<p>On pourrait croire que ce « 5 à 8 » réseautage est de ce qu’il y a de plus commun, mais il a eu le crédit de réunir de nouveaux entrepreneurs, des anciens et actuels entrepreneurs mentorés par le <a href="http://reseaum.com" target="_blank">Réseau M</a> et des mentors de ce même réseau de mentorat pour entrepreneurs. Bref, on retient de cette activité à l&#8217;allure conviviale un excellent moyen de faire connaître le mentorat, ses bienfaits dans le développement personnel et la croissance de nouveaux entrepreneurs et une excellente opportunité d’assurer une visibilité aux mentorés du Réseau M.</p>
<p>De plus, quand on sait que le partage d’expériences fait jaillir de grandes étincelles et qu&#8217;avoir un mentor permet d&#8217;augmenter son taux de réussite, le témoignage de Jean Veilleux, co chef-mentor de la cellule de la SDÉ de Lévis, a su transmettre confiance et ardeur à la prochaine relève du Québec.</p>
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		<title>Engagé à développer la culture entrepreneuriale de son territoire</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Sep 2011 20:51:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Christine Pota</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Il existe des gens qu’on prend plaisir à rencontrer. Contagieux, passionnés, engagés, ils ont décidé, un beau jour, de changer la dynamique entrepreneuriale de leur milieu. Ils ont pris le pari d’améliorer « leur sort » en s’engageant à contribuer à l’essor socioéconomique de leur milieu. Découvrez un fier ambassadeur du mentorat pour entrepreneurs, Pierre Chagnon, chef-mentor, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il existe des gens qu’on prend plaisir à rencontrer. Contagieux, passionnés, engagés, ils ont décidé, un beau jour, de changer la dynamique entrepreneuriale de leur milieu. Ils ont pris le pari d’améliorer « leur sort » en s’engageant à contribuer à l’essor socioéconomique de leur milieu. Découvrez un fier ambassadeur du mentorat pour entrepreneurs, Pierre Chagnon, chef-mentor, CLD de Lotbinière, Chaudière-Appalaches, qui a contribué avec beaucoup de ferveur au projet Entreprendre Ici Lotbinière.</p>
<h3><strong>Une approche pour retenir les jeunes en région</strong></h3>
<p>Afin de contrer l’exode des jeunes de sa région vers les grands centres (Québec et Lévis), Pierre Chagnon, l’un des chefs-mentor du <a href="http://www.reseaum.com/">Réseau M</a> s’est engagé dans un projet collectif visant à s’assurer que toute la population, en particulier les jeunes, puisse avoir de meilleures chances de rêver, de se former, de se lancer et de réussir en affaires.</p>
<p>Déjà impliqué au Réseau M (un programme de haut calibre qui permet à des entrepreneurs mentorés d‘accroître significativement le taux de survie de leurs entreprises et de cheminer vers la croissance), Pierre Chagnon croit au pouvoir de toute la communauté, lorsqu’il s’agit de se prendre en main et de stimuler la création d’entreprise dans son milieu.</p>
<h3><strong>Bâtir l’entrepreneuriat…à partir d’une vision</strong></h3>
<p>C’est ainsi qu’il a choisi de devenir le porte-parole du projet « Entreprendre Ici Lotbinière » (EIL), projet réalisé <a href="http://www.entrepreneurship.qc.ca/conseils-et-strategies/quest-ce-qu-une-communaute-entrepreneuriale/des-communautes-en-action">en collaboration avec l’expertise-conseil de la Fondation de l&#8217;entrepreneurship</a>. Pourquoi? Pour contribuer à un projet d’une communauté qui veut se donner les moyens d’agir sur sa culture entrepreneuriale. Quantitativement, pour augmenter de 20 % le taux d’intention d’entreprendre, de la population de son territoire, d’ici 2014. Et, ainsi revitaliser le milieu et assurer la création et la survie des emplois.</p>
<h3><strong>Concrètement, ça se passe comment sur le terrain?</strong></h3>
<p>Les responsables du projet mobilisent les <em>leaders</em> locaux de leur territoire, qui, normalement, n&#8217;aurait pas été amené à travailler ensemble (élus, écoles, CLD, SADC, mentors, carrefour-jeunesse emploi, médias, parents, etc.) vers une vision commune du développement d’une culture entrepreneuriale.</p>
<p>Un des résultats : les 18 municipalités du territoire se sont engagées formellement à soutenir le développement de la culture entrepreneuriale, en vue d’obtenir un impact mesurable sur les intentions d’entreprendre, la création, la survie et la croissance des entreprises au sein du territoire.</p>
<h3><strong>Démystifier la culture entrepreneuriale</strong></h3>
<p><a href="../index.php/actualites_fondation/lotbiniere-mise-sur-lentrepreneuriat-et-pas-seulement-pendant-la-semaine-de-la-culture-entrepreneuriale">Un des billets de ma collègue Jessica Grenier</a> mentionnait justement qu’une communauté entrepreneuriale se concrétise dans l’action et les petites victoires.</p>
<p>Des actions pour éveiller la fibre entrepreneuriale de la population, la MRC de Lotbinière en compte un bon paquet. En voici quelques-unes non exhaustives :</p>
<ul>
<li>Les médias ont été utilisés comme levier positif à l’émergence d’une culture entrepreneuriale. On suppose en effet que diffuser des modèles de réussite d’entrepreneurs à travers les médias peut avoir un effet contagieux et d’entraînement auprès de la population. C’est ainsi que l’hebdomadaire, <em>Le Peuple de Lotbinière</em>, publie mensuellement des portraits d’entrepreneurs locaux.</li>
</ul>
<ul>
<li>Pierre Chagnon exerce avec cœur son rôle de « porte-parole » d’Entreprendre Ici Lotbinière. Figurez-vous qu’il fait la tournée des écoles de sa région pour sensibiliser les jeunes au métier d’entrepreneur et ainsi favoriser la persévérance scolaire. « Je leur raconte mon parcours. L’objectif est de faire voir à nos jeunes qu’ils peuvent devenir leur propre patron, même s’ils ne sont pas des premiers de classe. Chaque fois, pendant 75 minutes, les élèves étaient absorbés par mon discours. Ils m’ont même posé des questions très pertinentes», confie M. Chagnon. Comme quoi par l’exemple, on peut arriver à créer des étincelles et faire miroiter une carrière entrepreneuriale.</li>
</ul>
<p>Des projets comme Entreprendre Ici Lotbinière, il en faut pour enrichir cette terre dans laquelle nos entrepreneurs poussent et pour qu’entreprendre ne soit plus un geste d’exception, comme le démontre l’Indice entrepreneurial québécois.</p>
<p>Et vous, ambassadeurs du mentorat pour entrepreneurs, avez-vous contribué à la réalisation d’un projet qui fait la fierté et la réussite de votre cellule de mentorat et de votre région?  Vous voulez être le prochain à partager votre histoire? Écrivez-nous à <a href="mailto:mjlessard@entrepreneurship.qc.ca">mjlessard@entrepreneurship.qc.ca</a></p>
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		<title>Mon oncle cèdera… un jour!</title>
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		<pubDate>Thu, 30 Jun 2011 18:12:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rina Marchand</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L’aventure de la relève au Québec (il faut bien l’appeler ainsi!) en est d’abord une personnelle. La Fondation faisait état dans son rapport sur la relève que le Québec allait manquer de quelque 38 000 releveurs d’ici 2020. Derrière ce constat inquiétant, il y a d’abord des êtres humains. Des entrepreneurs souhaitant reprendre ou céder leur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’aventure de la relève au Québec (il faut bien l’appeler ainsi!) en est d’abord une personnelle. La Fondation faisait état dans <a href="http://www.entrepreneurship.qc.ca/livres-et-conferences/livres/la-releve-est-elle-au-rendez-vous-au-quebec">son rapport sur la relève</a> que le Québec allait manquer de quelque 38 000 releveurs d’ici 2020. Derrière ce constat inquiétant, il y a d’abord des êtres humains. Des entrepreneurs souhaitant reprendre ou céder leur entreprise et pour qui la relève est un véritable défi. À preuve, cet oncle dans ma famille qui a amorcé la transmission de son entreprise de service à son fils et qui, de son propre aveu, est loin d’avoir vu la lumière au bout du tunnel&#8230;</p>
<h4><strong>Le livre n’a pas été écrit… </strong></h4>
<p>Il y a plein d’informations sur le sujet, me direz-vous, mais cet oncle ne s’est pas mis nécessairement à « Googler » furieusement sur la relève… Il était plutôt démuni, lorsque la volonté de transmettre son entreprise à son fils s’est manifestée. Au hasard de ses rencontres, un fiscaliste a su mériter son attention et lui démontrer qu’il pouvait être un « sherpa » digne de confiance dans cette aventure.</p>
<h4><strong>Financer sa retraite</strong></h4>
<p>Mon oncle a cependant été rapidement confronté à certaines réalités, dont celle de ne pouvoir vendre uniquement à son fils, faute d’argent… La présence d’un employé de confiance désirant accéder à l’actionnariat a heureusement su pallier la situation, mais, malgré tout, mon oncle s’est retrouvé dans une drôle de situation… celle de financer sa retraite! En effet, les conditions de financement offertes à mon cousin et son collègue étaient si difficiles, que c’est mon oncle qui a dû se porter garant des sommes nécessaires. À l’heure qu’il est, il s’estime encore loin de pouvoir enfin récolter ce qu’il avait si patiemment semé… mais il a deux cartes dans sa manche…</p>
<h4><strong>Le temps et l’ouverture d’esprit</strong></h4>
<p>Je réalise que mon oncle mûrit son projet de relève depuis longtemps quand même. Depuis le début, il savait fort heureusement que le processus pouvait être long. Il fait en ce moment des choix fondamentaux pour l’avenir de son entreprise et il implique activement ses futurs repreneurs, même si ceux-ci n’ont pas encore une participation monétaire dans l’entreprise. Il leur fait confiance, il leur fait de la place, et je le sens conscient qu’il doit graduellement revoir sa position dans l’équation.</p>
<h4><strong>Des gardiens d’entreprise</strong></h4>
<p>Cette ouverture d’esprit n’est pas donnée à tous les cédants, je crois. Mon oncle me faisait part de cédants, notamment en services financiers, qui en théorie voulaient un repreneur, mais qui ne voulaient surtout pas céder leurs clientèles… ni les commissions qui vont avec.  Il faudrait peut-être que ces cédants puissent voir en leur relève autre chose que des « gardiens d’entreprise »…</p>
<p>J’ai bien sûr dit à mon oncle qu’il pourrait avoir une troisième carte dans sa manche s’il le voulait… en se faisant accompagner par un mentor du Réseau M. D’ailleurs, un <a href="http://bloguereleve.fondsftq.com/2011/06/le-reseau-m/">billet de Gabriel Nadon de la FSTQ</a> résume bien les bénéfices d’un tel accompagnement.</p>
<p>Je suis heureuse de voir que mon oncle, avec de l’aide, du flair, beaucoup de sagesse et de bonne volonté, est en train de préparer le terrain pour sa relève. Il m’avouait tout de même le faire au meilleur de sa connaissance. J’aimerais pouvoir lui dire qu’il n’a pas tant à se croiser les doigts et que les ressources se mettent graduellement en place au Québec…</p>
<p>En fait, nous n’avons plus le choix et la vitesse grand V n’est plus une option!!!</p>
<h4>Et vous, avez-vous des histoires de la relève à nous raconter ?</h4>
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		<title>Gestion de crise ne rime pas avec Québec</title>
		<link>http://blogue.entrepreneurship.qc.ca/index.php/portraits_entrevues/gestion-de-crise-ne-rime-pas-avec-quebec</link>
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		<pubDate>Tue, 23 Nov 2010 21:36:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Christine Pota</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les entreprises québécoises n’ont pas une culture de gestion de risque. Encore moins, une culture de l’échec. Quoi qu’il en soit, l’optimisme des Québécois ne leur sert pas toujours. C’est du moins ce qu’avance Richard Thibault, auteur du livre Comment gérer la prochaine crise, conférencier et spécialiste en planification stratégique en communication et en gestion [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les entreprises québécoises n’ont pas une culture de gestion de risque. Encore moins, une culture de l’échec. Quoi qu’il en soit, l’optimisme des Québécois ne leur sert pas toujours. C’est du moins ce qu’avance Richard Thibault, auteur du livre <em>Comment gérer la prochaine crise, c</em>onférencier et spécialiste en planification stratégique en communication et en gestion de crise.</p>
<h3><strong>Un constat bien alarmant</strong></h3>
<p>Pour Richard Thibault : « Qui n’est pas prêt à gérer ses risques, se prépare à gérer ses crises. » En effet, 85 % des organisations auront à vivre une crise un jour ou l’autre et parmi celles-ci 35 % vont disparaître.</p>
<h3><strong>Éviter le jeu de l’autruche</strong></h3>
<p>Aucune organisation, même la mieux gérée au monde, n’est à l’abri d’une crise pouvant causer des dommages irréparables. Être un bon gestionnaire ne garantit effectivement pas de savoir réagir très vite à une crise, peu importe sa nature et son importance. Les situations de crises au sein de grandes entreprises font peut-être plus souvent les manchettes, mais les PME (petites et moyennes entreprises) et les TPE (très petites entreprises) ont intérêt à être prudentes. Parce qu’elles comptent souvent sur un effectif réduit et des moyens moindres, elles sont plus vulnérables. Comment se préparer de façon efficace? En déterminant les risques et enjeux propres à leur organisation ainsi que leurs conséquences dans le but de les éliminer.</p>
<p><strong> </strong></p>
<h3><strong>Mais qui a le temps de prévoir ce qui n’arrivera peut-être même pas?</strong></h3>
<p>Voilà le cœur du problème. Les entreprises doivent avoir à cœur de se prémunir en prévision du pire. Au Canada Anglais et en Europe, c’est même leur devoir national. On doit apprendre à faire des choix stratégiques en considérant l’avenir et pas uniquement pour sauver les meubles.</p>
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		<title>Sortir de sa zone de confort : une aventure qui rend heureux?</title>
		<link>http://blogue.entrepreneurship.qc.ca/index.php/jeunesse_education/sortir-de-sa-zone-de-confort-une-aventure-qui-rend-heureux</link>
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		<pubDate>Thu, 29 Jul 2010 15:50:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Christine Pota</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En effectuant ma veille hier, je suis tombée sur un article très intéressant de Stéphane Guérin, Ironman et entrepreneuriat, dans lequel il fait l’analogie entre l’entrepreneuriat et le sport. En fait, c’est surtout cette phrase qui a retenu mon attention « sortir de sa zone de confort devient une sorte de drogue ». De là, je me [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En effectuant ma veille hier, je suis tombée sur un article très intéressant de Stéphane Guérin, <a href="http://www.stephguerin.com/archives/ironman_et_entreprenariat/">Ironman et entrepreneuriat</a>, dans lequel il fait l’analogie entre l’entrepreneuriat et le sport. En fait, c’est surtout cette phrase qui a retenu mon attention « sortir de sa zone de confort devient une sorte de drogue ». De là, je me suis mise à penser au jeune entrepreneur, à cette adrénaline qui le pousse à entreprendre.</p>
<p>Est-ce donc cela entreprendre? Oser dépasser ses limites, déborder les frontières, voir plus loin que soi-même, bref d’aller au bout de ses rêves? D’après les données de notre dernière <a href="http://www.entrepreneurship.qc.ca/fr/livres-formations-conferences/livre.asp?id=451">étude sur l’entrepreneuriat jeunesse au Québec</a>, plus de 80 % des jeunes démarcheurs québécois en sont à leur première expérience en affaires. Bref, ils ont pris la décision de sortir de leur zone de confort, majoritairement par désir d’indépendance, de liberté et d’autonomie. Ainsi, accéder à cette forme de liberté, à cette absence de hiérarchie, incite le jeune entrepreneur à se dépasser, à innover, à créer des entreprises et à se mettre dans des situations jusqu’alors inexplorées.</p>
<h4>Entreprendre : un choix de vie épanouissant?</h4>
<p>Devenir son propre patron, être le maître d’œuvre de son travail et prendre en main sa destinée : quelle belle aventure qui doit en tenter plus d’un, je me trompe?</p>
<p>Sortir du cadre traditionnel du travail, détecter les opportunités de demain et inventer les métiers du futur, tout jeune entrepreneur rêve un jour de vivre cette expérience de vie, enrichissante et exaltante.</p>
<p>Nathaly Riverin avait publié un billet qui traduit bien cet état d’effervescence dans lequel on se sent au moment de lancer son entreprise. Vous le retrouverez sur le <a href="http://blog.rjccq.com/?s=nathaly+riverin">blogue du Regroupement des jeunes chambres de commerce du Québec</a>.</p>
<p>Et vous, qu’est-ce qui vous incite à entreprendre? Est-ce que l’aventure entrepreneuriale vous rend heureux? Je suis curieuse de lire vos commentaires sur le sujet et d’en faire l’objet d’un prochain billet estival.</p>
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		<title>Mario Girard et Jacques Meilleur au Canal Argent : donner au suivant avec le mentorat pour entrepreneurs</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Jun 2010 20:08:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Nous vous invitons à aller visionner la récente chronique entrepreneuriale de la Fondation de l&#8217;entrepreneurship sur le Canal Argent. En vedette cette semaine : M. Jacques Meilleur, récipiendaire du prix Aline et Marcel Lafrance 2010! Une très belle entrevue sur le mentorat avec M. Meilleur et Mario Girard qui donne envie de « donner au [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><html xmlns="">Nous vous invitons à aller visionner la récente chronique entrepreneuriale de la Fondation de l&#8217;entrepreneurship sur le Canal Argent. En vedette cette semaine : M. Jacques Meilleur, récipiendaire du prix Aline et Marcel Lafrance 2010!</p>
<p>Une très belle entrevue sur le mentorat avec M. Meilleur et Mario Girard qui donne envie de « donner au suivant »!!</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://videos.argent.canoe.ca/recherche/mario%20girard/mario-girard-et-jacques-meilleur/91338691001">Visionner la vidéo</a></p>
<p style="text-align: left;">Envie d&#8217;en savoir plus sur le mentorat pour entrepreneurs, de devenir mentor ou mentoré? <a href="http://www.reseaum.com">Visitez le site du Réseau M.</a></p>
<p>N.B. La chronique entrepreneuriale sur les ondes du canal Argent fait relâche pour l&#8217;été. Bonnes vacances!</p>
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		<title>Les banques à vos pieds avec la méthode Syn-Op</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Mar 2010 21:06:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julie Tremblay-Potvin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Claude Ananou est chargé de formation au service de management à HEC Montréal. Il a fondé et dirigé plus d’une dizaine d’entreprises. Il est également administrateur au sein du conseil d’administration de la Fondation de l’entrepreneurship. Il est coauteur avec Louis-Jacques Filion du livre « De l’intuition au projet d’entreprise »]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Claude Ananou est chargé de formation au service de management à HEC Montréal. Il a fondé et dirigé plus d’une dizaine d’entreprises. Il est également administrateur au sein du conseil d’administration de la Fondation de l’entrepreneurship. Il est coauteur avec Louis-Jacques Filion du livre <a href="http://www.entrepreneurship.qc.ca/fr/livres-formations-conferences/livre.asp?id=453">« De l’intuition au projet d’entreprise »</a></p>
<h4><strong>Quelle est votre perception de l’entrepreneuriat au Québec</strong>?</h4>
<p>Bien que les Québécois soient très créatifs en ce qui concerne les inventions, ce n’est pas le cas en matière d’innovations. On connait tous un « patenteux », mais leurs inventions ne trouvent pas toujours preneur… En contrepartie, innover signifie répondre à un besoin avec une approche nouvelle – ce pour quoi le Québec est doué en culture, notamment. C’est là toute la différence. Un exemple? Guy Laliberté a innové dans le milieu du cirque, mais il n’a pas inventé le cirque…</p>
<p>Le parcours historique des Québécois et les valeurs inculquées de génération en génération ne nous ont pas amenés à développer notre sens aigu de l’innovation et à entraîner notre muscle de la créativité, ni à assembler les éléments présents dans notre environnement pour créer un « patchwork » unique – un projet d’entreprise – canalisé vers un réel besoin.</p>
<p>Ce qui est plus important pour les Québécois, c’est l’égalité, l’humilité, la modestie. On se contente de peu et on en est fiers. Viser trop haut, ou pire, plus haut que les autres, c’est mal perçu. On n’aime vraiment pas sortir du lot. Or, entreprendre, c’est faire des omelettes. Et pour faire des omelettes, il faut casser des œufs : prendre sa place, se faire entendre, se vendre, croire en ses forces et même parfois écorcher certaines personnes au passage de façon intentionnelle ou non. Quand on « brasse des affaires », ça peut déranger. Or, l’entrepreneur doit sortir des sentiers battus, être marginal, se démarquer, être original pour ne pas dire anormal (et si vous regardez la définition de ce mot dans un dictionnaire, vous constaterez qu’elle est beaucoup plus positive que la définition du mot normal!). Malheureusement, les valeurs de modestie prennent trop souvent le dessus sur notre côté entreprenant.</p>
<h4><strong>Dans votre livre, un chapitre complet est consacré à la génération montante, les Y, et à l’entrepreneuriat. Vous rendent-ils optimistes pour l’avenir de l’entrepreneuriat?</strong></h4>
<p>Tout à fait. La culture des Y – leurs valeurs, leur vision du travail, leur confiance en soi, leur goût du défi – démontre que leur muscle de la créativité, leur nerf du risque et leur sens de la curiosité sont déjà bien développés. Les Y vivront la révolution du monde du travail – et même qu’ils la provoqueront en quelque sorte. La courbe des travailleurs autonomes est déjà en hausse, les Y demeurent en poste en moyenne 28 mois seulement, la mobilité du travail s’accroit sans cesse grâce aux technologies et de plus en plus, les individus sont des micro-entreprises en soi. Je prévois même qu’avec le temps, les mots salariat, salaire et employé vont disparaître! La courbe normale de croissance, c’est d’abord d’être travailleur indépendant – d’aller de contrat en contrat comme salarié. Avec le temps, plusieurs deviennent des travailleurs autonomes, notamment pour être rémunérés à leur juste valeur. Puis les mandats se multiplient et on engage des assistants : on devient micro-entreprise. Et ainsi de suite : on passera de Micro à TPE, de TPE à PE, à ME, etc. Et au lieu d’embaucher à temps plein, les employeurs achèteront les services de ces entreprises.<br />
<strong> </strong></p>
<h4><strong>Votre livre parle d’abord et avant tout de la méthode Syn-Op, une alternative au plan d’affaires, lequel vous qualifiez d’aberration. Pourquoi?</strong></h4>
<p>Écrire une recette n’a rien à voir avec cuisiner. C’est la même chose pour le plan d’affaires, qui n’apprend en rien à entreprendre, garantissant encore moins le succès du projet. Dans la vie, que ce soit lorsqu’on apprend à marcher ou à cuisiner, on commence par un pas, par une recette de biscuits que l’on modifie en fonction de ce qu’on a sous la main. Ce devrait être exactement la même chose en démarrage d’entreprise, surtout pour les nouveaux entrepreneurs.</p>
<p>Avec le plan d’affaires, on perd « l’esprit » et « les réflexes ». On se concentre sur les fonctions de gestion. On essaie de diminuer le risque au maximum en faisant des scénarios, mais c’est un processus vain! Parce qu’on passe des heures à écrire l’avenir, lequel est fait d’inconnu et d’incertitudes qu’on ne peut pas prévoir. On analyse et décrit un marché qui, dès que nous y aurons mis le pied, sera déjà différent. On devrait plutôt développer les aptitudes, apprendre à s’adapter aux événements imprévus, à analyser l’environnement, à saisir les opportunités inattendues et à réagir rapidement aux aléas de la vie d’entrepreneur.</p>
<p>Écrivez-moi le meilleur plan d’affaires, raflez tous les prix, dans tous les concours parce que vous avez « écrit la bonne recette », mais tant que vous ne l’avez pas testée, vous ne savez pas si ça fonctionnera et si vos invités l’aimeront. Tout ce temps-là, vous l’avez perdu à construire une illusion. Mais la réalité, c’est que même avec le meilleur plan d’affaires, votre entreprise n’est toujours pas née. Vous n’avez toujours jamais cuisiné.<strong><br />
</strong></p>
<h4><strong>Grosso modo, qu&#8217;est-ce que la méthode Syn-Op?</strong></h4>
<p>La méthode Syn-Op réinvente le démarrage d’entreprise : amenez les banques à vous prêter avant même que vous ne l’ayez demandé. Comme pour le plan d’affaires, la méthode Syn-Op vous amène à réfléchir à votre projet, mais à la différence que vous devrez tout de suite tester vos hypothèses de façon à adapter votre idée si vous n’obtenez pas la réponse escomptée. Avec la méthode Syn-Op, vous aurez les deux mains dans la farine dès le départ. Vous serez confrontés à une série de RDA – réflexion, décision, action. Et vous ne passerez pas à l’étape suivante à moins d’avoir quelque chose de satisfaisant à l’issue de votre processus RDA. Au lieu de vous enfermer pour écrire des pages et des pages de prévisions fabulées, vous développerez votre réseau de contacts, vous rencontrerez vos concurrents et vous aurez même déjà des clients. Vous pourrez tester la demande, adapter votre offre et… encaisser vos premiers revenus. Et que font les institutions financières lorsqu’elles vous voient arriver avec des chèques à déposer? Elles vous veulent comme client! Elles vous offriront alors une petite carte ou marge de crédit, avant même que vous n’ayez exprimé le besoin. À leurs yeux, vous serez déjà un entrepreneur – et pas seulement un aspirant entrepreneur avec un beau plan d’affaires. Bien sûr, elles ne vous prêteront pas 100 000 dollars dès le départ! D’où l’importance de commencer petit. Après tout, toutes les entreprises ont commencé dans leur rue : Coca-Cola, Bombardier, Facebook, Google. Un projet de restaurant? Commencez par un service de traiteur, testez vos plats à la maison, avec vos amis : seraient-ils prêts à payer pour ça? Du coup, l’entrepreneuriat devient plus accessible pour les gens moins prêts à vivre avec l’incertitude et le risque financier!</p>
<p>Tout au long du processus, vous monterez ce qu’on appelle un « dossier d’opportunité », vous rassemblerez des preuves que votre projet est viable, qu’il y a un réel besoin. Toute l’information récoltée, vous la présenterez de la façon qui vous plaira : schéma, collage, multimédia, etc. Vous créerez votre « patchwork » en fonction des éléments recueillis dans votre environnement. Ça semble plus amusant que le plan d’affaires, n’est-ce pas?</p>
<h4><strong>À qui s’adresse votre livre?</strong></h4>
<ol>
<li><strong>À tout le monde. </strong>Nous avons tous en nous une graine d’entrepreneur. J’ai comme mission d’en devenir le jardinier, c&#8217;est-à-dire d’en arroser le plus grand nombre pour les faire germer. Tout le monde peut entreprendre. Il suffit d’entreprendre à son niveau, en fonction de sa sensibilité au risque. Commencer petit et développer son muscle de la créativité, aiguiser sa curiosité et se « désensibiliser » tranquillement à la peur de l’incertitude et de l’inconnu, notamment en vivant des succès (et peut-être quelques échecs) et en prenant confiance.</li>
<li><strong>À tous les conseillers qui accompagnent les entrepreneurs. </strong>Ceux qui travaillent dans le réseau d’aide et de soutien à l’entrepreneuriat et ceux qui leur enseignent. J’aimerais qu’ils passent de conseillers à « jardiniers », j’aimerais qu’ils travaillent davantage sur le « senti », qu’ils <em>coachent</em> leurs entrepreneurs en fonction de leur personnalité, de leur résistance au risque, de là où ils sont rendus au lieu d’appliquer une même recette (le plan d’affaires) pour tout le monde.</li>
<li><strong>À tous les bailleurs de fonds. </strong>J’aimerais qu’ils adaptent leur vision du plan d’affaires, qu’ils soient ouverts à se faire présenter un dossier d’opportunité au lieu du traditionnel plan d’affaires.</li>
</ol>
<h4>Si vous n’aviez qu’un seul message à passer aux aspirants-entrepreneurs, quel serait-il?</h4>
<p>Mon message est le suivant : tout le monde peut entreprendre! Il suffit d’identifier notre sensibilité aux 6 niveaux d’incertitudes (financier, temps, santé, famille et vie sociale, notoriété, estime de soi) et de trouver un projet qui correspond à ce qu’on est prêt à investir et à risquer de perdre. Entreprenez comme vous êtes… et oubliez les tests des qualités pour être entrepreneurs : on tue des Mozart avec ces règles rigides.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-452" title="Intuition" src="http://blogue.entrepreneurship.qc.ca/wp-content/uploads/2010/03/Intuition.jpg" alt="Intuition" width="120" height="180" /></p>
<p>Pour en savoir plus sur la méthode Syn-Op et ses sept étapes, <a href="http://www.entrepreneurship.qc.ca/fr/livres-formations-conferences/livre.asp?id=453">procurez-vous le livre « De l&#8217;intuition au projet d&#8217;entreprise », disponible aux Éditions de la Fondation de l&#8217;entrepreneurship.</a></p>
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		<title>Entreprendre en couple : pour le meilleur ou pour le pire ?</title>
		<link>http://blogue.entrepreneurship.qc.ca/index.php/portraits_entrevues/entreprendre-en-couple-pour-le-meilleur-ou-pour-le-pire</link>
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		<pubDate>Fri, 12 Feb 2010 18:51:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Christine Pota</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Affaires]]></category>
		<category><![CDATA[Compétences entrepreneuriales]]></category>
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		<description><![CDATA[Mariés en amour… comme en affaires. Un mélange assez détonant! Entreprendre en couple, est-ce fait pour tout le monde? Afin de mieux comprendre la réalité de ces couples entrepreneurs québécois, nous en avons sondé quelques-uns pour qu’ils partagent leur expérience, leurs réflexions, leurs motivations et leur satisfaction d’avoir été au bout de leur rêve : travailler [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Mariés en amour… comme en affaires. Un mélange assez détonant! Entreprendre en couple, est-ce fait pour tout le monde? Afin de mieux comprendre la réalité de ces couples entrepreneurs québécois, nous en avons sondé quelques-uns pour qu’ils partagent leur expérience, leurs réflexions, leurs motivations et leur satisfaction d’avoir été au bout de leur rêve : travailler ensemble au sein de leur propre entreprise. Voici une sélection des réponses qu’ils ont eu la gentillesse de partager avec nous.</p>
<h3>Qu’est-ce qui vous a motivé à entreprendre ensemble?</h3>
<p>« Mon conjoint et moi avons des forces très différentes. Il est un créateur, un concepteur d&#8217;idées géniales. Je suis davantage une personne de gestion. De plus, je pouvais le conseiller sur le côté légal et tout le processus décisionnel d&#8217;une compagnie. Nous formons donc une très bonne équipe : il a les idées et je l&#8217;aide à les mettre en place! Au cours des mois précédant notre travail ensemble à temps plein, nous avions constaté nos forces différentes. Nous avions donc envie de tenter l’expérience! Nous avons commencé sur une base d&#8217;essai d’un mois pour nous assurer que le fait de travailler ensemble n&#8217;entre pas en conflit avec notre couple. Cette période d&#8217;essai a finalement duré près d’un an! » – <a href="http://www.sbavocate.com/">Sylvie Bougie</a> et <a href="http://www.clickcontact.com/">Francis Drolet</a>, couple d’entrepreneurs en série.</p>
<h3>Selon vous, en quoi votre vie diffère-t-elle d’un couple « non entrepreneur »?</h3>
<p>« Mon conjoint ne chiale pas contre son boss au souper! On sait ce que l’autre vit comme difficulté à son travail. On est beaucoup plus uni, on a la chance de se voir à tout les jours et à chacun de ces jours, nous accomplissions quelque chose ensemble. On est vraiment chanceux! » &#8211; Marjolaine B-Levasseur et Sébastien Vignola, <a href="http://www.promaison.ca/">ProMaison.ca</a>.</p>
<h3>Entreprendre en couple : quels sont les impacts et répercussions sur votre vie?</h3>
<p>« Entreprendre en couple n&#8217;est pas fait pour tous les couples. Il ne s&#8217;agit pas non plus d&#8217;une question d&#8217;amour, mais bien d’une question d&#8217;affinité à travailler ensemble. J&#8217;ai appris beaucoup sur mon conjoint en travaillant avec lui et il a appris beaucoup sur moi. De plus, on s&#8217;est appris des choses l&#8217;un et l&#8217;autre. Ceci nous a permis d&#8217;avancer et de devenir des meilleurs hommes et femmes d&#8217;affaires! »  - <a href="http://www.sbavocate.com/">Sylvie Bougie</a> et <a href="http://www.clickcontact.com/">Francis Drolet</a>, couple d’entrepreneurs en série.</p>
<p>« Nous n&#8217;avons à peu près pas eu de moment dans notre vie commune où l&#8217;un de nous deux était salarié, avec la sécurité relative que ceci peut apporter et l&#8217;éloignement quotidien pendant la journée que ceci implique. Le fait de consolider nos entreprises respectives en une seule a eu peu d&#8217;impacts puisque nous travaillions déjà dans le même espace physique avant. Nous partagions un bureau avec d&#8217;autres et, depuis trois ans, opérons à domicile, avec tous les avantages que cela implique. » &#8211; Nicolas Harnois et Hugues Brunelle, <a href="http://www.2associes.com/">2 Associés</a>.</p>
<h3>Quels sont, selon vous, les défis et difficultés lorsque l&#8217;on entreprend en couple?</h3>
<p>« Il faut faire la différence entre la relation d’affaires et la relation de couple. Si l’un fait une erreur qui a de grosses répercussions sur l’entreprise, il ne faut pas que ça nuise au couple. Il faut apprendre à régler les différends rapidement. Et respecter l’autre quand il dit : &nbsp;&raquo; je suis fatigué, j’en peux plus, j’ai besoin de repos.&nbsp;&raquo;». &#8211; Marjolaine B-Levasseur et Sébastien Vignola, <a href="http://www.promaison.ca/">ProMaison.ca</a>.</p>
<p>« Personnellement, je trouve cette réalité plus facile que celle d&#8217;entreprendre avec une tierce partie. Nous connaissons nos forces, nos faiblesses et nos traits de caractère, ce qui est un avantage. Il faut évidemment apprendre à séparer l&#8217;affectif des affaires, mais ceci ne présente aucun problème pour nous. Nous évitons de trop parler &laquo;&nbsp;shop&nbsp;&raquo; après 18 h, mais ce n&#8217;est pas toujours possible. » &#8211; Nicolas Harnois et Hugues Brunelle, <a href="http://www.2associes.com/">2 Associés</a>.</p>
<h3>Quels conseils donneriez-vous aux autres couples qui s&#8217;apprêtent à créer leur entreprise ensemble?</h3>
<p>« Je conseille aux couples qui désirent créer une entreprise commune de s&#8217;assurer qu&#8217;ils soient capables de passer beaucoup de temps ensemble sans se lasser. Il faut aussi s&#8217;entendre dès le début sur les attentes de chacun. Dès qu&#8217;on part en affaire avec quelqu&#8217;un, il faut avoir une entente claire entre les parties, c&#8217;est l&#8217;avocate qui parle! Il ne faut pas négliger cet aspect, surtout lorsqu&#8217;on part en affaire avec notre conjoint, puisque tout l&#8217;aspect sentimental vient compliquer les cartes. Enfin, je conseille à ces couples de ne jamais oublier de se réserver des périodes de couple et de travailler constamment sur leur intimité. » &#8211; <a href="http://www.sbavocate.com/">Sylvie Bougie</a> et <a href="http://www.clickcontact.com/">Francis Drolet</a>, couple d’entrepreneurs en série.</p>
<h3>Et si c’était à refaire?</h3>
<p>Nous nous lancerons sans hésitation! <strong>- à l’unanimité</strong></p>
<h4>Et vous, vivez-vous la même expérience, rêvez-vous de la vivre ou l&#8217;avez-vous déjà vécu? Parlez-nous-en dans vos commentaires.</h4>
<p>Merci infiniment aux couples entrepreneurs d’avoir pris le temps de nous partager leur expérience.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>L’analogie entre l’entrepreneuriat et la vie de parent</title>
		<link>http://blogue.entrepreneurship.qc.ca/index.php/portraits_entrevues/l-analogie-entre-l-entrepreneuriat-et-la-vie-de-parent</link>
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		<pubDate>Fri, 05 Feb 2010 21:11:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Joël Legault</dc:creator>
				<category><![CDATA[Portraits et entrevues]]></category>

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		<description><![CDATA[Lorsque l&#8217;on décide d&#8217;avoir des enfants avec notre conjoint(e), on se pose plusieurs questions. D&#8217;abord sur nous-mêmes et ensuite sur la façon dont on pourra confronter nos valeurs et nos principes avec ceux de notre conjointe. Puis sur le cadre que l&#8217;on aimerait donner à nos enfants pour qu&#8217;ultimement, ils atteignent un objectif qui peut-être, inconsciemment, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Lorsque l&#8217;on décide d&#8217;avoir des enfants avec notre conjoint(e), on se pose plusieurs questions. D&#8217;abord sur nous-mêmes et ensuite sur la façon dont on pourra confronter nos valeurs et nos principes avec ceux de notre conjointe. Puis sur le cadre que l&#8217;on aimerait donner à nos enfants pour qu&#8217;ultimement, ils atteignent un objectif qui peut-être, inconsciemment, est celui qu&#8217;on a ou qu&#8217;on aurait aimé avoir pour nous-mêmes. À travers ce cheminement très personnel, il y a aussi la préparation avant la naissance qui nous fait vivre des moments excitants, une attente, une anxiété face à ce qui s&#8217;en vient, le tout rempli d&#8217;énergie et de positivisme.</p>
<p>Lorsque les enfants arrivent et que l&#8217;on doit mettre en application le plan qu&#8217;on s&#8217;était fait, on s&#8217;aperçoit rapidement que la vie en décide autrement. Souvent, le sentier est finalement moins droit qu&#8217;on l&#8217;aurait souhaité.</p>
<p>Autour de nous, ce sont les amis, les parents et la famille qui nous guident un peu par leurs expériences personnelles ou tout simplement par leurs connaissances théoriques et terre-à-terre du sujet. À travers tous ces conseils, on fait le tri et on espère toujours choisir la meilleure solution, prendre la meilleure décision.</p>
<p><strong>Parmi ceux qui nous entourent, une personne se démarque</strong>.<br />
Elle est plus près de nous,  on la voit davantage comme un modèle, en qui on a plus confiance et qui va peut-être parvenir, différemment des autres, à nous redonner confiance, à nous guider et à nous réconforter parce que sa façon de s&#8217;exprimer et de transmettre ses expériences nous touchent davantage et nous permettent de mieux comprendre.</p>
<p>Évidemment, tous ces gens qui nous entourent, qui veulent notre bien et celui de nos enfants, ont une influence, mais seulement à partir du moment où nous aurons l&#8217;esprit assez ouvert pour accueillir leurs remarques et leurs commentaires.</p>
<p>Lorsque, dans ces conversations ou discussions, nos émotions prennent toute la place, on risque de mal interpréter ou de ne pas retirer le maximum de bénéfices que ces personnes peuvent nous apporter.</p>
<p><strong>Une entreprise, c&#8217;est comme un enfant<br />
</strong>Lorsque l&#8217;on souhaite démarrer son entreprise, on a évidemment de bonnes intentions, on met en place un plan d&#8217;affaires et on essaie de prévoir tout ce qui se déroulera, comme un chemin linéaire dont l&#8217;objectif est individuel à chacun.</p>
<p>Lorsque l&#8217;entreprise prend forme, on s&#8217;aperçoit rapidement que le chemin tracé n&#8217;est pas du tout le bon. On s&#8217;aperçoit aussi qu&#8217;on ne peut pas prévoir, parce qu&#8217;on ne l&#8217;a jamais vécu. On se laisse bercer par les vagues que la vie nous apporte et on essaie d&#8217;en tirer le positif, tel un nouveau parent. On essaie évidemment de prévoir les coups, mais le parcours est toujours plus sinueux que ce que l&#8217;on avait pensé.</p>
<p><strong>À une différence près</strong><br />
Là ou il y a une différence importante, c&#8217;est que lorsque l&#8217;on est parent, plusieurs ou à peu près tout le monde autour de nous ont eu leurs expériences. Parents, grands-parents et amis, chacun a vécu quelque chose de semblable et est prêt à nous donner des conseils. Ces conseils, il est facile d&#8217;en juger puisque souvent, nous voyons les résultats, car leurs enfants sont rendus grands.</p>
<p>Malheureusement, en affaires, les gens d&#8217;influence, qui peuvent discuter avec nous en connaissance de cause, qui peuvent nous apporter du soutien, du réconfort, se font plus rares dans notre entourage. Le mentorat pour entrepreneurs a joué pour moi le même rôle qu&#8217;un parent ou ami. J&#8217;ai trouvé en mon mentor une personne en qui je place une grande confiance parce que j&#8217;aime discuter avec elle et suis à l&#8217;aise de m&#8217;ouvrir davantage sur ma réalité d&#8217;entrepreneur.</p>
<p>Au cours des quelques rencontres que j&#8217;ai eues avec M. Trudeau, j&#8217;ai certainement appris et grandi en tant que chef d&#8217;entreprise, négociateur et gestionnaire, mais surtout, en tant qu&#8217;individu. Au fil des rencontres, cet homme s&#8217;est adapté aux situations que je vivais et dans lesquelles je me questionnais en tant qu&#8217;individu et entrepreneur.</p>
<p>Il a su, jusqu&#8217;à maintenant, me dire ou me confirmer certaine lignes de pensées et il a su m&#8217;amener ailleurs, sur une avenue que je n&#8217;avais pas envisagée, mais que les expériences allaient me faire vivre dans les semaines, les mois ou même les années à venir. Jusqu&#8217;ici, le mentorat m&#8217;a apporté énormément. C&#8217;est une relation que je qualifierais de privilégiée, comme avec un grand frère, à l’image d’un un phare pour un navire. Il me sert de guide.</p>
<p>J&#8217;espère un jour être en mesure de m&#8217;impliquer dans le mentorat d&#8217;affaires pour tenter de partager mes expériences et faire cheminer un jeune entrepreneur qui vivra à son tour ce que j’ai vécu.</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-375" title="FEV2010-JLEGAULT" src="http://blogue.entrepreneurship.qc.ca/wp-content/uploads/2010/02/FEV2010-JLEGAULT.jpg" alt="FEV2010-JLEGAULT" width="110" height="110" /></p>
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Joël Legault, </strong><em>T.P., </em>36 ans,<em> </em>est Président et Directeur R&amp;D de<a href="http://www.legault-dubois.ca"> Legault et Dubois, Experts-Conseil en bâtiment</a>, située en montérégie (La Prairie). Legault-Dubois assure des services d’expertise, d&#8217;inspections, de conseils, de formation, de recherche et de développement dans divers secteurs touchant les bâtiments résidentiels et commerciaux, neufs et usagés d’un (1) à plusieurs logements.</p>
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