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	<title>Entrepreneuriat.inc &#187; Tendances</title>
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		<title>Dragons financiers cherchent entrepreneurs</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Dec 2011 14:21:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Christine Pota</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L’Œil du dragon, nouvelle émission diffusée sur les ondes de Radio-Canada au printemps 2012, mettra au défi des entrepreneurs qui devront « pitcher » leur idée d’entreprise à cinq dragons-investisseurs, reconnus du milieu des affaires, et les convaincre d’investir dans leur projet.
De toute évidence, cette émission saura profiter du vent de popularité qui berce l’entrepreneuriat ces temps-ci.
Entrepreneurs… [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><a title="L'Oeil du dragon" href="http://www.radio-canada.ca/emissions/dans_l_oeil_du_dragon/2011-2012/" target="_blank">L’Œil du dragon</a>,</em> nouvelle émission diffusée sur les ondes de Radio-Canada au printemps 2012, mettra au défi des entrepreneurs qui devront « pitcher » leur idée d’entreprise à cinq dragons-investisseurs, reconnus du milieu des affaires, et les convaincre d’investir dans leur projet.</p>
<p>De toute évidence, cette émission saura profiter du vent de popularité qui berce l’entrepreneuriat ces temps-ci.</p>
<h4><strong>Entrepreneurs… dans le sang!</strong></h4>
<p>La plupart si vous lisez ces lignes, c’est que vous avez déjà été contaminés par l’épidémie entrepreneuriale. Alors, si vous avez le goût du <em>challenge</em> et si vous croyez que les dragons vont flairer la bonne affaire en vous écoutant… lancez-vous!</p>
<p>Enrichissez votre milieu par votre créativité, votre innovation et vos idées… Le jeu en vaut la chandelle, puisque les cinq «dragons» investiront pas moins d&#8217;un million de dollars dans les projets qu’ils jugent prometteurs.</p>
<p>Devenez le prochain « success story » du Québec et inscrivez-vous dès que possible <a title="Inscription Oeil du dragon" href="http://www.radio-canada.ca/emissions/dans_l_oeil_du_dragon/2011-2012/participez.asp" target="_blank">ici</a></p>
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		<title>La franchise, une option intéressante pour entreprendre</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Nov 2011 16:52:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Christine Pota</dc:creator>
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		<description><![CDATA[D’ici février prochain, 10 aspirants entrepreneurs vont s’affronter dans une série d’épreuves, (dans le cadre d’une nouvelle émission sur la  chaîne V, rassurez-vous !)  pour avoir la chance de gérer… une rôtisserie St-Hubert. En découvrant l’annonce de ce concept original d’émission de téléréalité, j’ai réalisé combien la franchise pouvait être, à juste titre, une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>D’ici février prochain, 10 aspirants entrepreneurs vont s’affronter dans une série d’épreuves, (<em>dans le cadre <a title="La franchise" href="http://vtele.ca/emissions/la-franchise/description.php" target="_blank">d’une nouvelle émission sur la  chaîne V</a>, rassurez-vous !</em>)  pour avoir la chance de gérer… une rôtisserie St-Hubert. En découvrant l’annonce de ce concept original d’émission de téléréalité, j’ai réalisé combien la franchise pouvait être, à juste titre, une réalité concrète et stimulante pour de nombreux futurs entrepreneurs. Suis-je dans l’erreur?</p>
<p>La réponse je l’ai eue en prenant connaissance du <a title="CQF" href="http://www.cqf.ca/afficheur.asp?id=517" target="_blank">communiqué de presse du Conseil québécois de la franchise</a> (CQF), qui annonçait leur toute première Semaine de l’entrepreneurship en franchise qui aura lieu à la mi-janvier 2012. Figurez-vous que le Québec dénombre 300 franchiseurs opérant 8 000 franchises et donnant du travail à près de 100 000 personnes. Au Canada, cette industrie compte 1 200 franchiseurs opérant 70 000 franchises et donnant du travail à près d’un million de personnes.</p>
<h4><strong>La franchise, un modèle d’affaires qui gagne à être connu</strong></h4>
<p>À en croire les chiffres cités plus haut, il semble exister une tendance humaine et captivante à vouloir poursuivre l’aventure d’une recette éprouvée de bannières populaires, comme celle de St-Hubert.</p>
<p>Quoi qu’il en soit, ce modèle d’affaires est en quelque sorte un des moteurs économiques importants au Québec en étant à la fois l’un des premiers créateurs de chefs d’entreprise dans la province et conséquemment un générateur d’emplois. D’autant plus qu’il s’appuie sur le dynamisme de ces entrepreneurs qui le porte. Et tenez-le pour dit, un franchiseur est un entrepreneur qui apporte audace, force et cohérence, bref toute son expertise entrepreneuriale au succès d’une bannière.</p>
<h4><strong>Faire sa marque dans la franchise?</strong></h4>
<p>Tout est possible quand on est stimulé par la fièvre entrepreneuriale!</p>
<p><strong>Ai-je piqué votre curiosité?</strong></p>
<p>Vous pouvez dès maintenant vous réserver une semaine au cœur de l’entrepreneuriat en franchise du 18 au 23 janvier pour vous immerger encore plus dans cette formule d’affaires gagnante : <a href="http://www.cqf.ca/afficheur.asp?id=561" target="_blank">http://www.cqf.ca</a></p>
<p><strong>On aime vous poser des questions.<br />
Et vous, avez-vous une expérience en franchise à partager? Quels sont les bénéfices, en tant qu&#8217;entrepreneur, à devenir franchisé?</strong></p>
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		<title>Dernière heure &#124; Université et entrepreneuriat : We’ve got a feeling!</title>
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		<pubDate>Fri, 14 Oct 2011 19:57:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Billet écrit conjointement par Marie-Eve Proulx, directrice, Recherche et analyse &#124; Jessica Grenier, directrice, Vigie et développement
Centre de vigie et de recherche sur la culture entrepreneruiale (Fondation de l’entrepreneurship)
We’ve got a feeling : les enseignants-chercheurs qui travaillent en entrepreneuriat demeurent des acteurs incontournables de la connaissance et de la pratique entrepreneuriale. Nous sommes actuellement en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Billet écrit conjointement par Marie-Eve Proulx, directrice, Recherche et analyse | Jessica Grenier, directrice, Vigie et développement<br />
Centre de vigie et de recherche sur la culture entrepreneruiale (Fondation de l’entrepreneurship)</em></p>
<p><em>We’ve got a feeling</em> : les enseignants-chercheurs qui travaillent en entrepreneuriat demeurent des acteurs incontournables de la connaissance et de la pratique entrepreneuriale. Nous sommes actuellement en plein cœur de Paris afin de nous imprégner des meilleures pratiques en entrepreneuriat. Le <a href="http://www.entrepreneuriat.com/actualites-de-lacademie/detail/?tx_ttnews%5Btt_news%5D=171&amp;tx_ttnews%5BbackPid%5D=5&amp;cHash=8232b6854b">7<sup>e</sup> Congrès de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation</a>, ADVANCIA-NEGOCIA, ayant pour thème « Risque, échec et réussite » est en cours. Nous tenterons de vous faire profiter le temps d’un billet nos observations.</p>
<p>Cette notion d’échec en affaires, <a href="http://www.entrepreneurship.qc.ca/livres-et-conferences/livres/indice-entrepreneurial-quebecois-2011">freinant d’ailleurs fortement la population québécoise à faire le grand saut et à entreprendre</a>, est analysée sous toutes ses coutures et communiquée par les grands chercheurs, experts et éditeurs en entrepreneuriat de ce monde (Alain Fayolle, Robert Blackburn, Alistair Anderson, etc.). Quelle chance avons-nous d’être présentes.</p>
<p>Impossible pour deux passionnées d’entrepreneuriat de se présenter en Europe sans faire un petit détour par Lyon. La <a href="http://www.em-lyon.com/">Emlyon business school</a>, l’association « <a href="http://www.lyon-ville-entrepreneuriat.org/ccm/fr/home/">Lyon Ville de l’Entrepreneuriat </a>», les incubateurs d’entreprises, les sommités en recherche sur le sujet, ne sont que quelques dimensions faisant de Lyon une ville incontournable en matière d’entrepreneuriat et de bonnes pratiques.</p>
<p>Monsieur Gilles Lanthier, directeur du développement de la Emlyon business school, monsieur Michel Coster, professeur d’entrepreneuriat, et monsieur Yves-Henry Robillard, dirigeant actuellement l’organisation du <em><a href="http://www.world-entrepreneurship-forum.com/">World Entrepreneurship Forum</a></em>, nous ont fait le privilège d’échanger avec nous, le temps d’un repas, sur leurs pratiques respectives. Quelques grands constats nous donnent un <em>feeling</em> savoureux!</p>
<h4><strong>Deux pays, deux visions identiques</strong></h4>
<p>Tout d’abord, les similitudes! Notre discours est parfaitement commun quant à la façon de stimuler la culture entrepreneuriale. Le Québec parle plutôt de « communauté entrepreneuriale » et Lyon utilise davantage l’expression « ville de l’entrepreneuriat ». Chacun partage la conviction que le développement de la culture entrepreneuriale et de l’entrepreneuriat est l’affaire de tous (monde politique, monde scolaire, monde économique, monde communautaire, monde social, monde médiatique, etc.), ce que Lyon se plaît à dénommer l’écosystème de l’entrepreneuriat, et que la Fondation de l’entrepreneurship du Québec a modélisé sous le nom de « communauté entrepreneuriale ». Nous croyons également de part et d’autre que la stimulation de la culture entrepreneuriale et de l’entrepreneuriat se travaille de façon optimale à plus petite échelle, par exemple au niveau de la ville.</p>
<p>Un autre point nous donne un bon <em>feeling</em> : Lyon (et d’autres aussi) a réussi à décloisonner le monde scientifique de la recherche universitaire en entrepreneuriat et le monde des affaires. Les chercheurs n’y sont pas perçus comme une « espèce » travaillant dans leur tour d’ivoire. La recherche universitaire répond aux besoins en innovation et en information. Elle est valorisée et est transférée aux mondes des affaires et politiques par exemple. L’innovation est donc bien évidemment au cœur même de cet arrimage.</p>
<p>Selon monsieur Coster, la clé derrière ce succès demeure une affaire de personnes. Les chercheurs doivent être impliqués dans la collectivité au sein du politique, du social, etc. Ainsi, la relation de confiance peut se développer à travers deux individus, plutôt qu’à travers deux représentants de mondes parfois bien différents. Il mentionne aussi le fait qu’il y a déjà plusieurs années que les sphères scientifiques et économiques travaillent ensemble à Lyon, contribuant à une espèce de « culture scientifico-économique »!</p>
<p>Enfin, la formation, l’accompagnement, etc. rendus disponibles par l’Emlyon business school et ses tentacules dans la communauté s’adaptent constamment aux besoins du milieu. Par exemple, l’incubateur était préalablement un centre d’entrepreneuriat universitaire, très axé sur la formation. Les besoins des étudiants ont changé au gré de l’évolution du cursus scolaire. Ils demandaient de plus en plus d’accompagnement après le démarrage de leur entreprise (dans l’expérimentation) que de la formation et de l’accompagnement en prédémarrage, ces derniers ayant déjà acquis les connaissances théoriques nécessaires par leur formation scolaire. La formule est définitivement gagnante : 90% de taux de survie pour les entreprises incubées!</p>
<p>Mais encore, pourquoi est-ce une formule gagnante? Ces anciens étudiants, dorénavant entrepreneurs, mais ayant passé par l’incubateur, peuvent-ils réellement ne pas être convaincus de l’importance de la recherche en entrepreneuriat, de l’innovation et de l’arrimage essentiel entre la recherche et le monde des affaires? Ils en sont les descendants directs, les principaux messagers! Selon nous, il s’agit d’une belle façon d’assurer le prolongement durable de cette culture à travers les futures générations!</p>
<h4>Avez-vous le même <em>feeling</em>?</h4>
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		<title>Engagement des élus=match gagnant en entrepreneuriat</title>
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		<pubDate>Wed, 28 Sep 2011 20:15:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Joanie Rollin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Hier soir, j’ai participé à la première rencontre des conseillers municipaux et maires de la MRC de Lotbinière, organisée par la Communauté entrepreneuriale « Entreprendre ici Lotbinière ». La rencontre devait se terminer à 20 h 30, mais s’est terminée une heure plus tard. De l’intérêt, il y en avait!
Ce rendez-vous a servi d’occasion pour présenter « Entreprendre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Hier soir, j’ai participé à la première rencontre des conseillers municipaux et maires de la MRC de Lotbinière, organisée par la Communauté entrepreneuriale « Entreprendre ici Lotbinière ». La rencontre devait se terminer à 20 h 30, mais s’est terminée une heure plus tard. De l’intérêt, il y en avait!</p>
<p>Ce rendez-vous a servi d’occasion pour présenter « <a href="http://www.vivreenlotbiniere.com/site.asp?page=element&amp;nIDElement=1920">Entreprendre Ici Lotbinière </a>» (EIL), qui a vu le jour en 2009. Plus encore, de discuter du rôle des élus dans le développement de la culture entrepreneuriale et de l’entrepreneuriat.</p>
<p>Un des thèmes phares : <strong>comment l’élu municipal peut-il prendre part à une démarche voulant augmenter le dynamisme entrepreneurial des municipalités de la MRC?</strong></p>
<h4><strong>Tempête d’idées à Lotbinière</strong></h4>
<p>Le préfet, impliqué dans la Communauté entrepreneuriale EIL depuis le début, a commencé la rencontre en indiquant qu’il fallait travailler tous ensemble pour stimuler l’entrepreneuriat, y compris avec les écoles et les familles. Pour lui, l’élu municipal doit être une bougie d’allumage.</p>
<p>Geneviève Daigle, agente de coordination de la Communauté entrepreneuriale (CE) et Pierre Chagnon, porte-parole, entrepreneur et chef-mentor au <a title="Réseau M" href="http://www.reseaum.com" target="_self">Réseau M</a>, ont dressé l’historique du projet, ses orientations, le rôle des acteurs, ses diverses initiatives, etc. Rappelons qu’en 2010, les 18 municipalités de la MRC se sont engagées en faveur de l’entrepreneuriat en signant la <em>Déclaration d’engagement </em>pour un Lotbinière entrepreneurial. L’année suivante, les municipalités ont mandaté par résolution un responsable de l’entrepreneuriat au sein de leur conseil municipal pour assister aux rencontres et participer au développement d’EIL.</p>
<h4><strong>Favoriser l’entrepreneuriat</strong></h4>
<p>Des membres de la Communauté entrepreneuriale, provenant du CLD et de la SADC, ont animé un échange sur le rôle des élus. Un échange très fructueux! Les conseillers ont été invités à échanger sur leur rôle, à partager leurs initiatives et à proposer des idées. Voici quelques exemples :</p>
<ul>
<li>Cartable des      pratiques entrepreneuriales de la MRC disponible dans chacune des      municipalités afin de faire connaître ce qui se fait en entrepreneuriat, de      permettre aux élus d’en parler et de référer la population vers les bonnes      ressources;</li>
<li>Articles sur des      entrepreneurs dans le journal de la municipalité;</li>
<li>Déjeuner-causerie      avec les entrepreneurs, à prix modeste, afin de susciter le réseautage et      briser l’isolement;</li>
<li>Bottin des      entreprises;</li>
<li>Chronique sur      l’entrepreneuriat et l’importance de développer la culture      entrepreneuriale dans le journal de la municipalité;</li>
<li>Logo de la Communauté      entrepreneuriale « Entreprendre ici Lotbinière » sur le site Internet      de chacune des MRC;</li>
<li>Rencontre avec les      entrepreneurs afin de leur demander leurs attentes envers la municipalité.</li>
</ul>
<p>Si quelques conseillers ont pu partager leurs initiatives, d’autres ont dit qu’il n’y en avait pas dans leur municipalité. Ont-ils été sensibilisés, avant cette rencontre, à l’importance de développer la culture entrepreneuriale et l’entrepreneuriat sur leur territoire et du rôle qu’ils pouvaient y jouer? Ils n’étaient peut-être pas en mesure, à brule-pourpoint, de le faire!</p>
<h4><strong>Se mobiliser au sein d’une CE pour stimuler l’entrepreneuriat</strong></h4>
<p>Parmi les élus, certains ont manifesté des inquiétudes : le temps, les ressources et les outils. Tout compte fait, suite à la présentation de la Communauté entrepreneuriale « Entreprendre Ici Lotbinière », ils ont tous dit comprendre les enjeux auxquels fait face leur territoire, l’importance de se mobiliser pour stimuler l’entrepreneuriat et la culture entrepreneuriale ainsi que leur rôle en la matière.</p>
<h4><strong>Et selon vous, quel rôle doit jouer un élu municipal dans le développement de la culture entrepreneuriale?</strong></h4>
<p>Pour les intéressés, vous pouvez jeter un œil à la <a title="Communaute entrepreneuriale" href="http://www.entrepreneurship.qc.ca/conseils-et-strategies/quest-ce-qu-une-communaute-entrepreneuriale/le-modele-de-communautes-entrepre" target="_self">stratégie vers une Communauté entrepreneuriale de la Fondation de l&#8217;entrepreneurship</a> si vous souhaitez vous transformer en milieu qui « prend en main sa destinée entrepreneuriale ».</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Engagé à développer la culture entrepreneuriale de son territoire</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Sep 2011 20:51:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Christine Pota</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Il existe des gens qu’on prend plaisir à rencontrer. Contagieux, passionnés, engagés, ils ont décidé, un beau jour, de changer la dynamique entrepreneuriale de leur milieu. Ils ont pris le pari d’améliorer « leur sort » en s’engageant à contribuer à l’essor socioéconomique de leur milieu. Découvrez un fier ambassadeur du mentorat pour entrepreneurs, Pierre Chagnon, chef-mentor, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il existe des gens qu’on prend plaisir à rencontrer. Contagieux, passionnés, engagés, ils ont décidé, un beau jour, de changer la dynamique entrepreneuriale de leur milieu. Ils ont pris le pari d’améliorer « leur sort » en s’engageant à contribuer à l’essor socioéconomique de leur milieu. Découvrez un fier ambassadeur du mentorat pour entrepreneurs, Pierre Chagnon, chef-mentor, CLD de Lotbinière, Chaudière-Appalaches, qui a contribué avec beaucoup de ferveur au projet Entreprendre Ici Lotbinière.</p>
<h3><strong>Une approche pour retenir les jeunes en région</strong></h3>
<p>Afin de contrer l’exode des jeunes de sa région vers les grands centres (Québec et Lévis), Pierre Chagnon, l’un des chefs-mentor du <a href="http://www.reseaum.com/">Réseau M</a> s’est engagé dans un projet collectif visant à s’assurer que toute la population, en particulier les jeunes, puisse avoir de meilleures chances de rêver, de se former, de se lancer et de réussir en affaires.</p>
<p>Déjà impliqué au Réseau M (un programme de haut calibre qui permet à des entrepreneurs mentorés d‘accroître significativement le taux de survie de leurs entreprises et de cheminer vers la croissance), Pierre Chagnon croit au pouvoir de toute la communauté, lorsqu’il s’agit de se prendre en main et de stimuler la création d’entreprise dans son milieu.</p>
<h3><strong>Bâtir l’entrepreneuriat…à partir d’une vision</strong></h3>
<p>C’est ainsi qu’il a choisi de devenir le porte-parole du projet « Entreprendre Ici Lotbinière » (EIL), projet réalisé <a href="http://www.entrepreneurship.qc.ca/conseils-et-strategies/quest-ce-qu-une-communaute-entrepreneuriale/des-communautes-en-action">en collaboration avec l’expertise-conseil de la Fondation de l&#8217;entrepreneurship</a>. Pourquoi? Pour contribuer à un projet d’une communauté qui veut se donner les moyens d’agir sur sa culture entrepreneuriale. Quantitativement, pour augmenter de 20 % le taux d’intention d’entreprendre, de la population de son territoire, d’ici 2014. Et, ainsi revitaliser le milieu et assurer la création et la survie des emplois.</p>
<h3><strong>Concrètement, ça se passe comment sur le terrain?</strong></h3>
<p>Les responsables du projet mobilisent les <em>leaders</em> locaux de leur territoire, qui, normalement, n&#8217;aurait pas été amené à travailler ensemble (élus, écoles, CLD, SADC, mentors, carrefour-jeunesse emploi, médias, parents, etc.) vers une vision commune du développement d’une culture entrepreneuriale.</p>
<p>Un des résultats : les 18 municipalités du territoire se sont engagées formellement à soutenir le développement de la culture entrepreneuriale, en vue d’obtenir un impact mesurable sur les intentions d’entreprendre, la création, la survie et la croissance des entreprises au sein du territoire.</p>
<h3><strong>Démystifier la culture entrepreneuriale</strong></h3>
<p><a href="../index.php/actualites_fondation/lotbiniere-mise-sur-lentrepreneuriat-et-pas-seulement-pendant-la-semaine-de-la-culture-entrepreneuriale">Un des billets de ma collègue Jessica Grenier</a> mentionnait justement qu’une communauté entrepreneuriale se concrétise dans l’action et les petites victoires.</p>
<p>Des actions pour éveiller la fibre entrepreneuriale de la population, la MRC de Lotbinière en compte un bon paquet. En voici quelques-unes non exhaustives :</p>
<ul>
<li>Les médias ont été utilisés comme levier positif à l’émergence d’une culture entrepreneuriale. On suppose en effet que diffuser des modèles de réussite d’entrepreneurs à travers les médias peut avoir un effet contagieux et d’entraînement auprès de la population. C’est ainsi que l’hebdomadaire, <em>Le Peuple de Lotbinière</em>, publie mensuellement des portraits d’entrepreneurs locaux.</li>
</ul>
<ul>
<li>Pierre Chagnon exerce avec cœur son rôle de « porte-parole » d’Entreprendre Ici Lotbinière. Figurez-vous qu’il fait la tournée des écoles de sa région pour sensibiliser les jeunes au métier d’entrepreneur et ainsi favoriser la persévérance scolaire. « Je leur raconte mon parcours. L’objectif est de faire voir à nos jeunes qu’ils peuvent devenir leur propre patron, même s’ils ne sont pas des premiers de classe. Chaque fois, pendant 75 minutes, les élèves étaient absorbés par mon discours. Ils m’ont même posé des questions très pertinentes», confie M. Chagnon. Comme quoi par l’exemple, on peut arriver à créer des étincelles et faire miroiter une carrière entrepreneuriale.</li>
</ul>
<p>Des projets comme Entreprendre Ici Lotbinière, il en faut pour enrichir cette terre dans laquelle nos entrepreneurs poussent et pour qu’entreprendre ne soit plus un geste d’exception, comme le démontre l’Indice entrepreneurial québécois.</p>
<p>Et vous, ambassadeurs du mentorat pour entrepreneurs, avez-vous contribué à la réalisation d’un projet qui fait la fierté et la réussite de votre cellule de mentorat et de votre région?  Vous voulez être le prochain à partager votre histoire? Écrivez-nous à <a href="mailto:mjlessard@entrepreneurship.qc.ca">mjlessard@entrepreneurship.qc.ca</a></p>
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		<title>Avoir un mentor, mais pourquoi?</title>
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		<pubDate>Thu, 21 Jul 2011 19:09:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Christine Pota</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Dans le cadre du dernier Rendez-vous annuel du mentorat pour entrepreneurs, Pierre Chagnon, chef-mentor, CLD de Lotbinière (Chaudière-Appalaches), s&#8217;est prêté au jeu du vox pop. Sa réponse donne un aperçu fort convaincant sur « Pourquoi avoir un mentor ».  Curieux de connaître sa réponse?
Visionnez la vidéo
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre du dernier <a href="http://www.entrepreneurship.qc.ca/mentorat-pour-entrepreneurs/rendez-vous-annuel-du-reseau-m/edition-2011">Rendez-vous annuel du mentorat pour entrepreneurs</a>, Pierre Chagnon, chef-mentor, CLD de Lotbinière (Chaudière-Appalaches), s&#8217;est prêté au jeu du vox pop. Sa réponse donne un aperçu fort convaincant sur « Pourquoi avoir un mentor ».  Curieux de connaître sa réponse?</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/FondEntrepreneurship#p/u/3/qakCg0bX4L8">Visionnez la vidéo</a></p>
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		<title>SOS culture entrepreneuriale</title>
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		<pubDate>Fri, 10 Jun 2011 19:24:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Eve Proulx</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Mon dernier billet pointait le doigt sur un constat surprenant, tiré du rapport Culture entrepreneuriale au Québec : nos entrepreneurs prennent-ils racine ?, réalisé par la Fondation de l&#8217;entrepreneurship : ce n’est pas la langue francophone qui entrave l’entrepreneuriat au Québec, mais bien la culture dans laquelle nos entrepreneurs actuels et en devenir sont enracinés.
Une culture entrepreneuriale [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a title="La langue de l'entrepreneuriat" href="http://blogue.entrepreneurship.qc.ca/index.php/actualites_fondation/la-langue-de-lentrepreneuriat" target="_blank">Mon dernier billet</a> pointait le doigt sur un constat surprenant, tiré du rapport <a title="IEQ 2011" href="http://www.entrepreneurship.qc.ca/livres-et-conferences/livres/indice-entrepreneurial-quebecois-2011" target="_blank"><em>Culture entrepreneuriale au Québec : nos entrepreneurs prennent-ils racine </em>?</a>, réalisé par la Fondation de l&#8217;entrepreneurship : ce n’est pas la langue francophone qui entrave l’entrepreneuriat au Québec, mais bien la culture dans laquelle nos entrepreneurs actuels et en devenir sont enracinés.</p>
<h3><strong>Une culture entrepreneuriale plus faible que dans le reste du Canada</strong></h3>
<p>À en juger les résultats, les entrepreneurs actuels et potentiels du Québec s’enracinent dans un terreau moins entrepreneurial que ceux du reste du Canada (RDC). D’après les indicateurs mesurés, il semble que la population québécoise reconnaisse moins l’apport des entrepreneurs dans leur communauté :</p>
<ul>
<li> 80,4 % de la population québécoise voue une moins grande estime aux entrepreneurs à succès (vs 83,7 % pour le RDC) ;</li>
<li>Un manque de reconnaissance presqu’aussi frappant chez les jeunes : 73,2 % des Québécois de 18-34 ans estiment les entrepreneurs à succès, portant à croire que ces faiblesses culturelles gagneront en importance dans l’avenir.</li>
</ul>
<p>Le succès et la richesse doivent vraisemblablement être redistribués au Québec…mais avant de les redistribuer, encore faut-il les créer!</p>
<h3><strong>Droit à une seconde chance ?</strong></h3>
<p>Les Québécois admettent que le Québec tolère peu qu’un entrepreneur ne réussisse pas du premier coup, considérant cette difficulté bien plus comme un échec que pour ce qu’elle est réellement : un apprentissage. À cet effet, les entrepreneurs eux-mêmes, en particulier ceux ayant déjà fermé une entreprise, admettent que l’expérience est la principale source de développement de compétences entrepreneuriales (52,3 %), bien au-delà de l’école (15,6 %). Ce manque de tolérance face à l’échec est particulièrement problématique puisque le rapport démontre que la grande majorité des personnes actuellement en démarche pour créer une entreprise sont inexpérimentées. Permettez-moi de vous rafraîchir la mémoire. Souvenez-vous de la toute première fois où vous avez chaussé vos patins pour aller sur une patinoire. La plupart l’ont fait étant jeunes, d’autres l’ont fait sur le tard. Malgré ces différences, dites-moi, était-ce réellement un succès? Pessimiste je suis direz-vous, mais permettez-moi d’en douter!</p>
<p>En d’autres termes, les Québécois valorisent peu le succès vécu par les entrepreneurs, mais paradoxalement pardonnent également peu le fait de ne pas réussir du premier coup, étant perçu comme une faiblesse. Les Québécois semblent ne pas savoir sur quel pied danser à l’égard de l’entrepreneuriat. Nos entrepreneurs doivent-ils réussir, ou préfère-t-on qu’ils demeurent dans la moyenne, sans succès faramineux, mais sans échec non plus?</p>
<p>Un entrepreneur m’a même avoué avoir vu les yeux d’une personne qu’il côtoyait s’illuminer lorsqu’il lui a avoué avoir dû mettre la clef sous la porte. Les siens se sont peut-être illuminés, les miens s’embuent seulement à y penser… Jalousie? Mépris pour le succès? Une chose est certaine, ce n’est pas là une condition gagnante pour stimuler la population à faire le grand saut!</p>
<p>Ces faiblesses culturelles, entravant les intentions d’entreprendre, ont nécessairement des effets collatéraux sur les autres étapes du processus entrepreneurial, notamment sur les démarches de création. Cet impact négatif sur la mise en action des individus, caressant le rêve d’entreprendre, est aggravé par le manque de compétences perçu par la population québécoise pour être elle-même entrepreneure (à peine 46,6 % des Québécois jugent avoir de telles compétences, comparativement à 56,1 % de la population du reste du Canada). Par contre, les Québécois de 35 à 44 ans se sentent plus compétents (58,8 % d’entre eux au Québec), un fait malheureux puisque <a href="http://www.mdeie.gouv.qc.ca/fileadmin/contenu/documents_soutien/apropos/strategies/entrepreneuriat/renouvellement_entrepreneuriat.pdf">d’autres études</a> démontrent clairement une insuffisance d’entrepreneurs parmi cette génération, plus précisément celle des 30 à 39 ans, au Québec. En somme, les plus compétents pour se lancer en affaires sont malheureusement peu intéressés par l’entrepreneuriat. C’est pour le moins le cas en sol québécois, car mon billet précédent démontrait clairement que les Québécois de cette tranche d’âge entreprennent beaucoup plus après avoir quitté le Québec pour se rendre dans le reste du Canada.</p>
<h3><strong>L’équation culturelle freinant le potentiel entrepreneurial!</strong></h3>
<p>Pour la population du Québec, l’addition de l’ambition peu reconnue comme qualité entrepreneuriale (Québec : 19,2 %; RDC : 30,2 %), du succès financier perçu négativement (Québec : 40,2 %; RDC : 28,0 %) et de l’aversion pour le risque (Québec : 31,3 %; RDC : 45,0 %) dresse un bon portrait de l’équation culturelle expliquant ce qui retient notre potentiel entrepreneurial au sol et l’empêche de prendre son envol.</p>
<p><strong> </strong></p>
<h3><strong>Pourquoi lancer un SOS culture entrepreneuriale ?</strong></h3>
<p>Définitivement pas pour faire porter le blâme à nos entrepreneurs ! Ils sont au contraire encore plus méritants en entreprenant dans ce terreau moins fertile à l’entrepreneuriat. La véritable raison vient du gros bon sens : chacun à un rôle à jouer dans le développement d’une culture plus entrepreneuriale. L’école bien sûr, mais les parents aussi, les élus, les médias, les acteurs privés et publics intervenant directement auprès de nos entrepreneurs, mais également les entrepreneurs eux-mêmes, actuels ou maintenant mentors par exemple.</p>
<p>Mon action personnelle est de mesurer cette culture et de tenter de sensibiliser le plus de Québécois possible à l’importance de stimuler cette culture entrepreneuriale. Mesurer permet d’avoir l’heure juste et de cibler les véritables problématiques, afin d’intervenir de façon optimale. Mais vous, qui portez possiblement plusieurs chapeaux : parent, ami, professeur, entrepreneur, banquier, notaire, comptable, etc., <strong>quelle action vous engagez-vous à prendre pour stimuler la culture entrepreneuriale dans votre milieu</strong>?</p>
<p>Marie-Eve Proulx<br />
Directrice, recherche et analyse<br />
Centre de vigie et de recherche sur la culture entrepreneuriale, Fondation de l&#8217;entrepreneurship</p>
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		<title>La langue de l&#8217;entrepreneuriat</title>
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		<pubDate>Fri, 13 May 2011 18:57:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Eve Proulx</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L’entrepreneuriat plus faible au Québec : la langue maternelle francophone peu en cause!
Il est depuis longtemps véhiculé, au Québec, que la population est moins entreprenante dû à ses racines profondes et à la langue qui y prévaut : le français. Ce discours populaire insinue que les francophones sont, à la base, moins entreprenants que les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>L’entrepreneuriat plus faible au Québec : la langue maternelle francophone peu en cause!</h2>
<p>Il est depuis longtemps véhiculé, au Québec, que la population est moins entreprenante dû à ses racines profondes et à la langue qui y prévaut : le français. Ce discours populaire insinue que les francophones sont, à la base, moins entreprenants que les anglophones. Cette théorie rend bien évidemment difficile l’amélioration de l’entrepreneuriat au Québec. Pourquoi? Notamment puisque le français y est protégé et que le Québec se bat pour le préserver comme langue officielle, tout comme pour s’assurer que les nouvelles générations continueront d’avoir une éducation dans un milieu francophone.</p>
<h3>Le français comme éteignoir : un mythe déboulonné</h3>
<p>L’entrepreneuriat est-il réellement une affaire de langue? Le rapport <a title="IEQ 2011" href="http://www.entrepreneurship.qc.ca/livres-et-conferences/livres/indice-entrepreneurial-quebecois-2011" target="_blank">Culture entrepreneuriale au Québec : nos entrepreneurs prennent-ils racine?</a>, réalisé par la <a title="FDE" href="http://www.entrepreneurship.qc.ca" target="_blank">Fondation de l&#8217;entrepreneurship</a>, en collaboration avec <a href="http://www.legermarketing.com/fr/" target="_blank">Léger Marketing</a> et présenté la <a title="CDP" href="http://www.lacaisse.com/fr/Pages/Accueil.aspx" target="_blank">Caisse de dépôt et placement du Québec</a>, indique clairement que ce n’est pas tant la langue qui pose problème, mais bien davantage le milieu, la culture dans lequel les francophones se trouvent. Perplexes? Les données qui suivent devraient vous convaincre…</p>
<ul>
<li> On compte environ deux fois plus d’entrepreneurs parmi les anglophones (17,1 %) que parmi les francophones (7,9 %) au Québec (vous avez raison, cela peut porter à croire que le français pose problème…Lisez la suite !)</li>
<li> Les francophones sont pratiquement tout autant entrepreneurs (14,9 %) que les anglophones (17,0 %) quand ils se trouvent dans le reste du Canada, étant donc près de deux fois plus entreprenants que lorsqu’ils sont au Québec.</li>
<li> Les francophones ont, pratiquement, autant l’intention d’entreprendre et sont aussi nombreux à entamer des démarches en ce sens que les anglophones. Par contre, une tendance culturelle forte marque encore une fois les données : ils sont systématiquement plus nombreux, qu’ils soient francophones ou anglophones, à manifester l’intention d’entreprendre dans le reste du Canada (10,2 % des francophones et 10,2 % des anglophones) qu’au Québec (6,6 % des francophones et 7,9 % des anglophones).</li>
</ul>
<h3>Exode du potentiel entrepreneurial québécois</h3>
<p>Laissons maintenant la langue maternelle de côté au profit d’une analyse des comportements entrepreneuriaux des Québécois de souche, anglophones ou francophones.</p>
<ul>
<li> Parmi les individus nés au Québec, mais demeurant actuellement dans le reste du Canada, on compte 16,9 % d’entrepreneurs, contre 8,9 % d’entrepreneurs parmi les Québécois de souche demeurant toujours au Québec. En somme, les Québécois d’origine sont deux fois plus nombreux à posséder une entreprise après avoir quitté le Québec, peu importe leur langue.</li>
<li> Parmi les 35 ans et plus nés au Québec et y demeurant toujours, 10 % sont devenus entrepreneurs. Par contre, 21,6 % des Québécois de souche de 35 ans et plus sont devenus entrepreneurs après avoir quitté le Québec, au profit du reste du Canada. Bref, plus du double d’individus de 35 ans et plus, nés au Québec, sont actifs en tant qu’entrepreneurs dans le reste du Canada plutôt qu’au Québec.</li>
</ul>
<p>Les plus sceptiques pourraient prétexter que les Québécois d’origine deviennent plus entreprenants en quittant le Québec puisque les individus qui déménagent disposent, à la base, de certaines caractéristiques entrepreneuriales (capacité à vivre dans l’insécurité, à prendre des risques contrôlés, à s’adapter, etc.). Étant moi-même sceptique de nature (mais étant surtout entourée de sceptiques!), cette piste a été creusée. Les résultats font tomber cette hypothèse : les personnes nées dans le reste du Canada et ayant migré au Québec ne sont pas plus entrepreneures (8,6 %) que celles qui demeurent toujours dans le reste du Canada (16,7 %), bien au contraire…</p>
<h3>Des questions de première importance demeurent…</h3>
<p>En vous remerciant à l’avance pour vos commentaires, mais surtout pour l’apport de vos neurones à la cause entrepreneuriale, je vous invite à suivre mes prochains billets relatifs aux principales trouvailles du sondage l’Indice entrepreneurial 2011, qui aborderont entre autres la problématique de culture entrepreneuriale, les principaux freins à l’entrepreneuriat québécois, la sollicitation de services gouvernementaux de soutien à l’entrepreneuriat, tout comme quelques pistes d’action, qui auront évidemment intérêt à être bonifiées par vous, acteurs publics ou privés, intervenant auprès des entrepreneurs.</p>
<p>Pour clore ce billet, permettez-moi de soulever trois questions qui me brûlent les lèvres, auxquelles certains d’entre vous auront peut-être des pistes de réponse méritant d’être creusées davantage dans le sondage l’Indice entrepreneurial 2012 de la Fondation de l&#8217;entrepreneurship.</p>
<p>Le Québec facilite assurément l’accompagnement et le soutien à l’entrepreneuriat pour les francophones. Il peut par contre s’avérer difficile de bénéficier d’un accompagnement en anglais, selon les territoires.</p>
<ul>
<li> Outre la problématique de culture entrepreneuriale au Québec, comment expliquer que les anglophones sont plus entrepreneurs que les francophones à l’intérieur même des frontières québécoises ?</li>
</ul>
<p>Le Québec vit un exode de son potentiel entrepreneurial au profit du reste du Canada, particulièrement pour les individus de 35 ans et plus. Nous savons malheureusement que les Québécois de 35-44 ans sont ceux qui se sentent le plus compétents pour se lancer en affaires, mais que cette clientèle (particulièrement les 30-39 ans) est moins entreprenante, du moins au Québec.</p>
<ul>
<li> Pourquoi ces individus ont quitté le Québec et ont entrepris ailleurs ?</li>
<li> Aurait-on pu éviter de les voir migrer vers le reste du Canada, entraînant avec eux leur potentiel entrepreneurial ?</li>
</ul>
<h3>Merci!</h3>
<p>Un grand merci aux personnes suivantes pour leur contribution à l’Indice entrepreneurial 2011 et au rapport Culture entrepreneuriale au Québec : nos entrepreneurs prennent-ils racine?</p>
<p>Pour une troisième année consécutive, la vague de l’Indice entrepreneurial, réalisé par le Centre de vigie et de recherche sur la culture entrepreneuriale de la Fondation de l&#8217;entrepreneurship, a déferlé sur le Québec. Plus que jamais, nous avons ressenti une écoute incroyable des quatre coins du Québec, ce qui n’aurait pu être possible sans l’apport de personnes que je respecte tout particulièrement. Je me permets ici de les remercier.</p>
<p>Tout d’abord, un immense merci aux deux instigateurs de l’Indice entrepreneurial, Mario Girard, et Nathaly Riverin qui, en 2009, ont compris l’importance pour le Québec de mesurer son dynamisme entrepreneurial. Pour savoir où on veut aller, on doit savoir d’où l’on part ! Une expression bien simple, mais remplie de sagesse, que nous devons à l’ancien P.D.G. de la Fondation de l&#8217;entrepreneurship, Mario Girard. Avec ses yeux d’entrepreneurs, la recherche doit être concrète, vulgarisée et aller droit au but, tout en étant nuancée. Mario : merci d’avoir contribué, malgré ton horaire chargé au <a title="Port de Qc" href="http://www.portquebec.ca/" target="_blank">Port de Québec</a>, à la réussite de l’édition 2011.</p>
<p>Et que dire de l’autre instigatrice ? Fondatrice du Centre de vigie et de recherche sur la culture entrepreneuriale, Nathaly Riverin est une chercheuse avec des modèles de développement plein la tête, mais qui a la grande capacité de les schématiser, de les concrétiser et de les faire atterrir pour que le grand public s’en nourrisse. Maintenant DG à l’<a title="EEB" href="http://www.eebeauce.com/" target="_blank">EEB</a> , les entrepreneurs de ce monde sont chanceux de t’avoir pour eux !</p>
<p>J’ai traité jusqu’à maintenant des anciens de la Fondation de l&#8217;entrepreneurship. Laissez-moi maintenant remercier le « présent entrepreneurial » de la Fondation. Je remercie de tout cœur tous mes collègues qui ont pris le temps (une denrée si rare), de commenter le rapport préliminaire. Vos commentaires et suggestions ont été plus que constructifs et essentiels à la qualité du rapport réalisé. Un merci tout particulier à Alain Aubut, P.D.G. de la Fondation de l&#8217;entrepreneurship,  avec qui j’ai eu beaucoup de plaisir à faire les entrevues médiatiques suite à la sortie du rapport. Il a su, avec une rapidité exemplaire, s’approprier cet outil de mesure complexe qu’est l’Indice entrepreneurial et le vulgariser avec ses mots, ceux d’un entrepreneur.</p>
<p>Par ailleurs, je ne peux passer sous silence la contribution primordiale de Léger Marketing, de sonder pour nous le Québec et les habitants du reste du Canada, dans les règles de l’art, à chaque année. Un merci plus particulier à Hélène Crépin, pour avoir encore une fois répondu à mes multiples demandes quotidiennes, et ce, à l’intérieur de délais plus que serrés.</p>
<p>En terminant, l’accessibilité grand public et gratuite du rapport Culture entrepreneuriale au Québec : nos entrepreneurs prennent-ils racine ?, est rendue possible grâce à la participation de la Caisse de dépôt et placement du Québec, qui présente les résultats pour une deuxième année consécutive. Brigitte et Astrid, vous êtes des femmes passionnées par l’entrepreneuriat qui avez su comprendre ce que peu de gens comprennent : pour faire des trouvailles, il faut d’abord chercher. Merci de croire en nous et de nous permettre d’outiller les acteurs de l’entrepreneuriat québécois !</p>
<p>Marie-Eve Proulx<br />
Directrice, recherche et analyse<br />
Centre de vigie et de recherche sur la culture entrepreneuriale, Fondation de l&#8217;entrepreneurship</p>
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		<title>Prêt pour un star system de l’entrepreneuriat?</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Apr 2011 15:03:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Christine Pota</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Tous les entrepreneurs commencent un jour de zéro. Pas totalement, en fait. Il leur vient au départ un rêve, celui de changer le monde ou autre vision de grandeur. La passion, ensuite, cette petite flamme qui nous fait croire que ce l’on aime est la meilleure des choses pour nous. Arrive l’idée, celle à laquelle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Tous les entrepreneurs commencent un jour de zéro. Pas totalement, en fait. Il leur vient au départ un rêve, celui de changer le monde ou autre vision de grandeur. La passion, ensuite, cette petite flamme qui nous fait croire que ce l’on aime est la meilleure des choses pour nous. Arrive l’idée, celle à laquelle personne n’aura pensé. Une entreprise est née.</p>
<p>Schématisé vous dites ? Oui peut-être un peu! Mais, c’est cela être entrepreneur, transformer ses envies en valeur ajoutée, en innovation, en création. C’est aussi n’avoir pas froid aux yeux, prendre le risque quand d’autres choisissent la facilité, oser se dépasser et retrancher ses limites. Pourquoi choisir compliqué quand on peut faire simple? Parce qu’être entrepreneur, c’est transformer les contraintes en opportunités, créer pour soi, mais aussi pour sa communauté. C’est tout simplement, finalement, contribuer, à sa façon, à la prospérité durable de son milieu.</p>
<h3><strong>Des vedettes<em> </em>de l’entrepreneuriat</strong></h3>
<p>Les entrepreneurs œuvrent presque toujours dans l’ombre, et ce, pendant longtemps, avant d’obtenir, parfois, un succès commercial. Ils contribuent à notre richesse collective. Offrir à ces créateurs et visionnaires une heure de gloire est un juste retour des choses, si on y pense.</p>
<h3><strong>Des prix pour tous les âges</strong></h3>
<p>Célébrer nos entrepreneurs est un moyen efficace de stimuler la culture entrepreneuriale. Des prix, des concours, des galas entrepreneuriaux, il n’y en a jamais assez pour donner le goût d’entreprendre, encourager la création d’entreprises, ni même pour mettre sur un piédestal des modèles d’inspiration. Mettons de l’avant les prix, concours et galas qui donnent une bonne tape dans le dos aux entrepreneurs audacieux. En voici une petite sélection non exhaustive, mais à surveiller :</p>
<h4>1. Prix Paul-Arthur Fortin</h4>
<p>Ce prix constitue une tribune pour récompenser les initiatives entrepreneuriales en milieu scolaire. Vous êtes fier du projet réalisé en classe? Servez-vous de cette rampe de lancement pour le faire reconnaître <a href="http://www.entrepreneurship.qc.ca/conseils-et-strategies/entrepreneuriat-jeunesse/prix-paul-arthur-fortin">en déposant un dossier de candidature avant le 30 juin</a>.</p>
<h4>2. Concours québécois en entrepreneuriat</h4>
<p>Depuis maintenant 13 ans, le Concours reconnaît de nouvelles entreprises et des projets entrepreneuriaux en milieu scolaire. <a href="../index.php/actualites_fondation/gala-du-concours-quebecois-en-entrepreneuriat">Une fois de plus, cette année, il fracasse des records et suscite un engouement général, considérant les 2400 projets entrepreneuriaux déposés</a>. Comme quoi donner un peu de <em>glamour</em> à l’entrepreneuriat propage la passion d’entreprendre.</p>
<h4>3. Grand Prix de l’Entrepreneur d’Ernst &amp; Young</h4>
<p>Ce prestigieux prix rend hommage aux femmes et aux hommes qui, un peu partout à travers le monde, réussissent à transformer une simple idée en une entreprise rentable. Pourquoi ne pas envoyer votre candidature? Réception des dossiers jusqu&#8217;au 30 avril. Tous les détails au <a title="Ernst &amp; Young" href="http://www.ey.com/CA/fr/About-us/Entrepreneur-Of-The-Year/Article" target="_blank">www.ey.com/ca/gpe</a>. Pour participer, vous devez remplir le formulaire et le retourner ou vous inscrire en ligne.</p>
<p>Des concours et galas sont de formidables occasions pour faire briller NOS entrepreneurs. Pas que dans les étoiles, mais aussi à travers les yeux des futures générations. Quand on sait combien leur passion est contagieuse, pourquoi ne pas plus les sortir de l’ombre? <a href="http://www.voirgrand.tv/fr/concept-voirgrand-tv.aspx">Une télé de l’entrepreneuriat</a> existe déjà, même une <a href="http://www.generationinc.com/">émission consacrée aux entrepreneurs</a>.</p>
<p><strong>Pensez-vous qu’il devrait exister une industrie de concours entrepreneuriaux au Québec?</strong></p>
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		<title>Les organismes de soutien à l’entrepreneuriat : en marche vers le développement durable?</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Mar 2011 19:50:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Joanie Rollin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[J’ai eu le privilège de contribuer à l’analyse et à la rédaction de la note « Comment nos entrepreneurs jonglent-ils avec l’intégration des principes de développement durable au Québec?» que la Fondation de l&#8217;entrepreneurship vient de dévoiler cette semaine, en collaboration avec Léger Marketing et présenté par la  Caisse de dépôt et placement du Québec. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J’ai eu le privilège de contribuer à l’analyse et à la rédaction de la note « <a href="http://www.entrepreneurship.qc.ca/livres-et-conferences/livres/comment-les-entrepreneurs-quebecois-jonglent-ils-avec-l-integration-des">Comment nos entrepreneurs jonglent-ils avec l’intégration des principes de développement durable au Québec?</a>» que la Fondation de l&#8217;entrepreneurship vient de dévoiler cette semaine, en collaboration avec Léger Marketing et présenté par la  Caisse de dépôt et placement du Québec. Vous vous demandez certainement « <strong>à quoi cela me sert, en tant qu’entrepreneur, d’intégrer des principes de développement durable (DD) dans mon entreprise </strong>».  À en croire les données de ce tout récent sondage, la toile entrepreneuriale québécoise va tendre vers la durabilité. Mais qu’est-ce que cela signifie? Vous êtes dans le néant, je suppose? «Pour un entrepreneur, adopter une démarche de développement durable signifie se préoccuper d’un modèle d’affaires (gouvernance, comptabilité, recherche et développement, approvisionnement, logistique, production, marketing, service, etc.) qui soit le plus respectueux des intérêts de la communauté et de l’environnement dans lequel il évolue », pour reprendre le <a href="../index.php/tendances/conjuguer-developpement-entrepreneuriat-et-durable">billet</a> de ma collègue Jessica Grenier, éco-conseillère, directrice Conseil et développement à la Fondation, et corédactrice de cette note.</p>
<h4><strong>En 2011, qui se préoccupe du développement durable?</strong></h4>
<p>Une question en amenant une autre, je me suis longtemps demandé, encore maintenant après le dévoilement de cette note thématique, si les organismes de soutien à l’entrepreneuriat étaient en marche eux aussi vers ce projet de société, véritable paradigme de développement. Le sondage le prouve : le virage vers le développement durable est amorcé, et plus du quart (25,4 %) des personnes en démarche de création d’entreprise ont commencé à intégrer des principes de développement durable à leur cadre de gestion, tout comme 15,5 % des propriétaires d’entreprise.</p>
<p>Autrement dit, « <a href="../index.php/actualites_fondation/devoilement-dune-note-thematique-sur-le-developpement-durable-et-les-entrepreneurs">un travail de fond a réellement été fait, puisque plus des trois quarts des entrepreneurs, actuels et en devenir, perçoivent le développement durable comme un outil de performance économique et financière </a>», révèle notre PDG, Alain Aubut.</p>
<h4><strong>Oui pour une aide à l’intégration des principes de DD, mais des besoins différents pour chaque clientèle d’entrepreneurs</strong></h4>
<p>Le Québec se dirige en douceur vers ce défi du développement durable. Bien qu’elles ne soient pas encore assujetties à la Loi sur le DD du Québec, les entreprises subissent des pressions de part et d’autre et les entrepreneurs se sentent concernés. Toutefois, chaque groupe d’entrepreneurs règle la vitesse qui lui convient pour emboîter le pas. La preuve : si on scrute de plus près les résultats éprouvés de ce sondage, presque deux fois plus de démarcheurs que de propriétaires souhaitent avoir de l’aide pour l’intégration des principes du développement durable.</p>
<p>Les entrepreneurs actuels et en devenir sont unanimes : il leur est primordial de recevoir ces quatre formes d’aide : financement, information, service-conseil et formation pour être adéquatement accompagnés dans leur démarche de DD.</p>
<p>Les besoins d’aide sont criants pour tous, mais ce sont surtout les jeunes entrepreneurs qui en réclament davantage. Alors que les démarcheurs sont tentés par un soutien financier, les propriétaires d’entreprises réclament de l’information sur l’intégration des principes de DD.</p>
<p>Si les entrepreneurs poursuivent leur virage vers l’intégration de principes de développement durable au sein du cadre de gestion de leur entreprise, les intervenants gravitant autour d’eux n’ont d’autres choix que de se positionner devant ces besoins d’aide non négligeables.</p>
<p>Dans une telle situation, une question me chicote : les organismes socioéconomiques sont-ils prêts à suivre la voie de la durabilité qui va dessiner sous peu le visage entrepreneurial de notre Québec?</p>
<p>Votre avis m’intéresse. N’hésitez pas à venir échanger avec moi sur cet enjeu de société qui guette les actuels et futurs entrepreneurs québécois.</p>
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