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	<title>Entrepreneuriat.inc &#187; Tendances</title>
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		<title>L’entrepreneuriat : au goût du jour!</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Sep 2010 15:24:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Eve Proulx</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Je termine à peine d’écouter l’une des premières séries télévisées sur l’entrepreneuriat québécois. Cette émission, avec le titre frappant de Génération Inc, est présentée sur les ondes du « renouvelé mouton noir », maintenant dénommé « V ». Au menu? 12 entreprises, si je peux me permettre 12 entrepreneurs,  des quatre coins de la province. Confrontées à des défis, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je termine à peine d’écouter l’une des premières séries télévisées sur l’entrepreneuriat québécois. Cette émission, avec le titre frappant de Génération Inc, est présentée sur les ondes du « renouvelé mouton noir », maintenant dénommé « V ». Au menu? <a href="http://smr.newswire.ca/fr/telus/generation-inc-nouvelle-emission-daffaires-propulsee">12 entreprises, si je peux me permettre 12 entrepreneurs,  des quatre coins de la province. Confrontées à des défis, ces PME recevront la visite d’experts multidisciplinaires chevronnés qui leur proposeront des solutions-chocs afin de libérer leur plein potentiel</a>.</p>
<p>Mon avis? Ce n’est que la première émission…mais déjà je peux me prononcer sur quatre points :</p>
<ul>
<li>L’entrepreneuriat est maintenant sur toutes les lèvres et est à la mode…enfin! Le Québec inc. a besoin d’humaniser ses entrepreneurs, de les faire apparaître tel qu’ils sont : des gens ambitieux, passionnés, ayant comme adage : « Plus haut, plus fort, plus loin ». La <a href="http://smr.newswire.ca/fr/telus/generation-inc-nouvelle-emission-daffaires-propulsee">première émission</a>, avec rien de moins qu’une femme entrepreneure ayant créé Grandbois Chocolaterie, nous fait carburer et respirer cette passion…M. tout le monde en a bien besoin…</li>
</ul>
<p> </p>
<ul>
<li>Mais encore… Le reportage, malheureusement d’à peine 30 minutes (j’y reviendrai), nous fait voir à quel point nul être humain ne possède toutes les armes pour faire tout seul, en solitaire. Visionnaire ou gestionnaire? Je préfère d’emblée la vision, synonyme de créativité, d’innovation, de dépassement des limites, et, au final, de richesse créée, qui pourra être redistribuée…Mais le Québec a aussi besoin de gestionnaires, dont les écoles de gestion sont remplies, pour accompagner ces entrepreneurs… Qui sont-ils? Les bras droits… les réalistes supportant les créatifs, les entrepreneurs se collant à la réalité; bref, le complément des développeurs, des entrepreneurs en série, des « sky is the limit ». Cette première émission fait ressortir l’importance de s’entourer, de réseauter… une autre force capitale des grands entrepreneurs.</li>
</ul>
<p> </p>
<ul>
<li>Mais enfin… j’aimerais qu’on aille plus loin… Les spécialistes disent en fin de documentaire qu’il faut que l’entrepreneur s’entoure de gestionnaires palliant ses faiblesses, trouver du financement et vendre en ligne…Y-a-t-il un intervenant socioéconomique parmi notre réseau ayant l’audace de proposer des solutions? Des gestionnaires intéressés? Des connaisseurs du financement disponible? Des architectes Web pour proposer à cette entrepreneure des solutions de vente en ligne? Le Québec est prêt a investir 2 $ (pardonnez l’approximation, je ne m’adonne pas à ce genre d’activités) pour faire qu’un chanteur à <em>Star Académie</em> gagne…est-il mûr pour proposer autre chose que de l’argent… mais de s’investir personnellement, par son expertise, à faire croître cette entrepreneure et permette au Québec inc. de rayonner sur la scène internationale? Si le chapeau vous fait, mettez l’effort sans plus tarder…</li>
</ul>
<p> </p>
<ul>
<li>Mon verdict après cette première : un bon diagnostic confortant les certitudes et les craintes de l’entrepreneure en question, de bonnes solutions… mais une absence de moyens d’y parvenir&#8230;.Un diagnostic sans plan d’action…je verrais très bien une suite à cette émission, constituée de solutions, candidatures, moyens de financement, par différents acteurs socioéconomiques du Québec (qui, avouons-le, sont nombreux).</li>
</ul>
<p> </p>
<p>Cette action entre très bien dans notre rôle je crois, qui, malgré les territoires que nous desservons, les programmes de financement qui orientent nos décisions,  peuvent se définir comme : « <strong>que pouvons nous faire pour les entrepreneurs du Québec? </strong>», pour les accompagner et les aider à gravir un pas de plus… ». Là est la question!</p>
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		<title>« Insider » à la formation Croissance Québec Techno</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Aug 2010 18:45:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julie Tremblay-Potvin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ce billet a été publié aussi sur entrepreneur-internet.com.
À titre d’employée de la Fondation de l’entrepreneurship, j’ai assisté au début juillet au premier workshop de la 4e édition de Croissance Québec Techno, un programme de formation-choc dispensé par les entrepreneurs en série du réseau du MIT Entrepreneurship Center destiné aux entrepreneurs en technologie qui désirent accélérer leur croissance [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ce billet a été publié aussi sur <a href="http://www.entrepreneur-internet.com/formation-croissance-quebec-techno/">entrepreneur-internet.com</a>.</p>
<p>À titre d’employée de la <a href="http://www.entrepreneurship.qc.ca/">Fondation de l’entrepreneurship</a>, j’ai assisté au début juillet au premier workshop de la 4<sup>e</sup> édition de Croissance Québec Techno, un programme de formation-choc dispensé par les entrepreneurs en série du réseau du <em>MIT Entrepreneurship Center </em>destiné aux entrepreneurs en technologie qui désirent accélérer leur croissance à l’international.</p>
<p>Évidemment, mon rôle était de donner un coup de main à mes collègues chargées du projet. Notre objectif : assurer le bon fonctionnement de l’événement et surtout, la satisfaction des 10 PDG d’entreprises technologiques québécoises qui ont déboursé quelques milliers de dollars pour participer au programme ainsi que celle des deux gurus  formateurs et entrepreneurs en série provenant du MIT Entrepreneurship Center de Boston : Ken Morse et Bill Aulet.</p>
<p>Oui, vous avez bien lu : j’ai assisté gratuitement à une formation de quelques milliers de dollars (en fait, une journée de formation représente une infime partie de toute la valeur ajoutée du programme – qui comprend une semaine complète au sacro-saint temple de l’entrepreneuriat : le MIT Entrepreneurship Center, en compagnie de PDG d’entreprises technologiques de partout au monde. Disons plutôt une formation qui vaut une fraction de quelques milliers de dollars, ce qui représente tout de même une opportunité en or.)</p>
<p>Mes oreilles étaient donc grandes ouvertes et mes doigts pianotaient rapidement sur mon MacBook pro. Quand on travaille dans un OSBL (et qu’en plus on rêve de devenir entrepreneure) on essaie de profiter de tous les avantages possibles, croyez-moi!</p>
<p>Le workshop portait sur les ventes internationales et la gestion des ventes. Mais oubliez le cours d’administration que vous avez suivi à l’uni. Ce que les entrepreneurs-vedette à l’expérience hallucinante enseignent (ou plutôt, racontent), ce sont les trucs du métier. Des trucs stratégiques qui semblent tellement anodins…mais qui ne s’enseignent dans aucun établissement d’enseignement.</p>
<p>Vous devriez voir à quel point certains PDG québécois peuvent  bafouiller devant certaines questions posées par Ken Morse, bien qu’ils soient eux-mêmes à la barre d’entreprises bien en selle.</p>
<h4>Envie de tester vos propres réflexes? Voici quelques exemples :</h4>
<ul>
<li>Vous entrez chez un client potentiel pour une première rencontre. Où vous assoyez-vous dans la salle de conférence?</li>
<li>Après la rencontre, devriez-vous manger sur place ou proposer un repas au resto?</li>
<li>Vers qui les efforts de vente devraient-ils être dirigés, les grosses pointures, les cadres intermédiaires, les acheteurs ou les ingénieurs du département de R&amp;D?</li>
<li>Devriez-vous présenter votre démo (on pense ici à une technologie) à la première rencontre?</li>
<li>Quel sera votre principal argument de vente?</li>
<li>Quel est votre objectif à l’issue de cette première rencontre?</li>
<li>Que faire si la personne que vous vouliez vraiment rencontrer (Mr. Big) quitte la salle au milieu de la rencontre?</li>
<li>Que dire dans votre <em>elevator pitch</em>?</li>
<li>Quel profil rechercher dans l’embauche de la force de vente?</li>
</ul>
<p>Des détails, vous pensez? Pourtant, vos réflexes dans ces situations peuvent faire une grande différence sur l’issue ou le délai de la vente… Ce sont des conseils destinés aux entrepreneurs en techno, mais qui peuvent sans contredit être utiles à tous les types d’entrepreneurs. (Imaginez ici mon large sourire! Lucky me!)</p>
<p>Je sais pertinemment que Ken Morse ne m’aura plus dans ses bonnes grâces si je dévoile ses secrets les plus croustillants ici (au point où en est notre relation, je suis selon lui excellente pour comptabiliser les résultats de l’<em>Elevator pitch </em>dans un fichier Excel!).</p>
<p>Mais comme je n’ai pas envie de trop vous laisser sur votre appétit, voici 4 grands conseils tirés de CTQ à afficher sur votre babillard. Et en version originale anglaise, question de conserver le ton! Gardez en tête qu’ils ont été adressés dans un contexte de vente internationale dans le monde des technologies.<strong> </strong></p>
<h4>4 grands conseils tirés de CQT pour entrepreneurs visant la croissance rapide</h4>
<ul>
<li>Without customers you can forget everything else. It isn’t about you and your technology. It’s about them, their needs, their pain and what’s keeping them awake at night.</li>
<li> Selling effort must be focused on people with pain and/or money. Most initiatives should relate to the client’s business drivers.</li>
<li> In B to B business, saving costs is not that good of a sale argument, increasing revenues is.</li>
<li> Forget the words Free and Discount.</li>
</ul>
<h4>Encore soif de « Insider Tips »?</h4>
<p>Ne manquez pas notre billet sur le <a href="http://blogue.entrepreneurship.qc.ca/index.php/actualites_fondation/le-ba-ba-de-l-elevator-pitch">B.A. ba de l’<em>elevator pitch</em></a><em> </em>et les impressions (en vidéo) des PDG québécois au terme de cette première journée sur le blogue entreprendre.inc!<strong></strong></p>
<h4>À propos du programme de formation <a href="http://www.croissanceqctechno.com/">Croissance Québec Techno</a></h4>
<p>CQT permet aux entrepreneurs participants de bénéficier d’un enseignement et d’un coaching de haut niveau provenant du réseau du MIT Entrepreneurship Center, afin de les amener à rapidement développer et mettre en place des stratégies de croissance gagnantes.</p>
<p>Déjà, environ 30 entrepreneurs québécois possédant une entreprise technologique à fort potentiel de croissance ont pu bénéficier de cette formation de calibre mondiale et ainsi accélérer la croissance de leur entreprise. Le programme s’adresse à des entreprises œuvrant dans les secteurs de pointes tels que les technologies de l’information, le multimédia et les jeux, l’optique, la photonique, la géomatique, et les technologies vertes et biomédicales.</p>
<p>Il s’agit d’un programme de formation développé par le ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation du Québec (MDEIE) en partenariat avec la Banque de développement du Canada (BDC), BCF, le Fonds de solidarité FTQ, PÔLE Québec, TechnoMontréal et la Fondation de l’entrepreneurship (gestionnaire du projet).</p>
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		<title>Le B.A. Ba de l’Elevator Pitch</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Aug 2010 13:07:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julie Tremblay-Potvin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L’Elevator Pitch, vous connaissez? C’est un concept relié au monde des affaires qui fait référence à la situation suivante : vous rencontrez dans l’ascenseur un client potentiel, ange investisseur ou partenaire stratégique pour votre entreprise. Vous avez 30 à 55 secondes pour lui parler de votre entreprise, capter son intérêt et le convaincre de la pertinence [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’Elevator Pitch, vous connaissez? C’est un concept relié au monde des affaires qui fait référence à la situation suivante : vous rencontrez dans l’ascenseur un client potentiel, ange investisseur ou partenaire stratégique pour votre entreprise. Vous avez 30 à 55 secondes pour lui parler de votre entreprise, capter son intérêt et le convaincre de la pertinence de prendre rendez-vous pour en discuter davantage. Que lui dites-vous?</p>
<h3><strong>Ça vous est déjà arrivé?</strong></h3>
<p>Évidemment, on parle ici d’ascenseur, mais c’était peut-être dans un cocktail, dans un stationnement,  dans un corridor entre deux rendez-vous ou même dans les toilettes, qui sait? Et si ça vous arrivait de nouveau, réussiriez-vous à « vendre » votre entreprise en si peu de temps? À mettre en lumière à la fois la nature de vos activités et le bénéfice pour le client en question. De façon concrète et percutante? Essayez pour voir.</p>
<p>Chaque année, l’expérience est tentée avec les entrepreneurs en technologie qui participent au programme<a href="http://www.croissanceqctechno.com" target="_blank"> Croissance Québec Techno</a>. On leur donne quelques lignes directrices, puis on les « lâche lousse » dans la jungle d’un 5 à 7 où des juges désignés s’improvisent clients potentiels. Chaque année, les entrepreneurs (et leurs professionnels des ventes qui les accompagnent au premier workshop) n’ont d’autre choix que d’admettre que le premier exercice d’Elevator Pitch est plus ardu qu’ils ne l’auraient imaginé.</p>
<h3><strong>Construire et adapter votre Elevator pitch</strong></h3>
<p>Pour exceller, la première chose à faire est bien sûr de pratiquer votre Elevator Pitch et le connaître sur le bout de vos doigts. Vous devez également être en mesure de l’adapter en fonction de votre interlocuteur. Le travail à effectuer en amont n’est donc pas négligeable.</p>
<h3>Conseils en vrac</h3>
<p>Le B.A. Ba de l’Elevator Pitch fait l’objet d’une bonne heure de formation dans le cadre du programme Croissance Québec Techno. Voici quelques conseils-clés que j’ai retenus :</p>
<h4>Oubliez-vous un peu</h4>
<p><span style="font-weight: normal;">Les formateurs du programme CQT (des entrepreneurs en série du réseau du MIT Entrepreneurship Center) qui animent l’atelier spécial sur l’Elevator Pitch ont de la suite dans les idées. Comme ils le disent si bien dans leur formation sur la gestion des ventes : <em>It is not about you</em>. Il ne suffit donc pas de décrire votre produit/service ou technologie révolutionnaire. Vous devez penser votre discours en fonction de ce que vos clients potentiels veulent entendre.</span></p>
<h4>Connaissez vos interlocuteurs potentiels</h4>
<p><span style="font-weight: normal; font-size: 13px;">Identifiez-les et analysez-les. Quels sont leurs besoins, leur façon actuelle de fonctionner, leurs enjeux, leurs obstacles? Mettez-vous dans leur peau. Que recherchent-ils (indice : ça a souvent à voir avec les dollars). En quoi votre offre répond-elle à ces besoins mieux que celle de vos concurrents?</span></p>
<h4>Connectez</h4>
<p><span style="font-weight: normal; font-size: 13px;">Votre interlocuteur n’est peut-être pas un crack des technos ni un grand connaisseur de votre produit ou service. Évitez le jargon et utilisez des mots qui évoqueront quelque chose pour lui.</span></p>
<h4>Conversez</h4>
<p><span style="font-weight: normal; font-size: 13px;">L’Elevator Pitch ne devrait pas vous laisser à bout de souffle. Ne balancez pas votre discours et vos déductions au visage de votre pauvre interlocuteur sans le laisser intervenir! Posez-lui plutôt des questions, validez que votre analyse était juste.</span></p>
<h4>Contaminez</h4>
<p><span style="font-weight: normal; font-size: 13px;">Enfin, votre discours devrait transmettre votre enthousiasme à votre interlocuteur. Tout ça en 55 secondes, top chrono!</span></p>
<p><strong>Y arriverez-vous?</strong></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Découvrez les entrepreneurs de la cohorte 4 de CQT et le nouveau volet pour entreprises en démarrage : CQT Relève!</title>
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		<pubDate>Wed, 30 Jun 2010 20:08:08 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[La cohorte 4 du programme Croissance Québec Techno est officiellement lancée. 11 entrepreneurs en technologie du Québec ont été sélectionnés pour participer au programme de formation-choc dispensé par les entrepreneurs en série du réseau du MIT Entrepreneurship Center (William Aulet et Kenneth Morse). Encore une fois cette année, ces entreprises technologiques à fort potentiel de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La cohorte 4 du programme Croissance Québec Techno est officiellement lancée. 11 entrepreneurs en technologie du Québec ont été sélectionnés pour participer au programme de formation-choc dispensé par les entrepreneurs en série du réseau du MIT Entrepreneurship Center (William Aulet et Kenneth Morse). Encore une fois cette année, ces entreprises technologiques à fort potentiel de croissance auront la chance de bénéficier de cette expérience de calibre mondiale et ainsi accélérer l’expansion de leur entreprise.</p>
<h4>Les entrepreneurs ambitieux de la cohorte 4:</h4>
<p>- Jean-François Dupont d’AV&amp;R Vision &amp; Robotics<br />
- Renaud Lavoie d’Embrionix<br />
- Francis Lessard de Graph Synergie<br />
- Mario Bouchard d’Ibwave<br />
- Louis-Philippe Noël d’InnVue<br />
- Marc Tremblay de Leddartech<br />
- Marion Duchesne de Mediaclip<br />
- Louis Turmel de Novo Technologies<br />
- Simon Leblond de SCL Elements<br />
- Alain Paquin de Whatsnexx<br />
- Ainsi que Stéphane Bédard de B-Témia</p>
<h4>Du nouveau : ajout d’un volet au programme pour entrepreneurs de la relève!</h4>
<p>Le programme CQT se bonifie cette année. Fort du succès connu par le programme initial, le MDEIE, en collaboration avec la Fondation de l&#8217;entrepreneurship, ajoute un 2<sup>e</sup> volet à la formation-choc, adressé tout spécialement aux chefs d’entreprise technos de la relève.</p>
<h4>CQT Relève : un accélérateur pour les projets technos</h4>
<p>Ce nouveau volet a été conçu pour que des entrepreneurs technos de la relève puissent être « mis sur les bons rails » dès le départ et entrer en contact beaucoup plus tôt que prévu avec un réseau international et des pratiques d’excellence d’entrepreneurs chevronnés.</p>
<h4>Est-ce pour vous?</h4>
<p>Le programme CQT Relève est à votre portée si :</p>
<p>- Votre projet d’entreprise techno en est à ses balbutiements<br />
- Votre produit détient un haut potentiel international<br />
- Vous en êtes à l’étape de vous associer avec un partenaire<br />
- Vous recherchez votre premier financement<br />
- Vous planifiez votre commercialisation</p>
<p>Si la réponse est oui, CQT Relève est pour vous pour 500 $.</p>
<h4>Un carnet de contacts internationaux</h4>
<p>Ce programme donne la chance à 20 entrepreneurs ambitieux sélectionnés d’avoir accès à un accompagnement personnalisé offerts par d’autres entrepreneurs «qui ont passé par là» et diplômés du programme CQT.</p>
<h4>Quoi?</h4>
<p>- 1 atelier (11 sept., Montréal) sur le thème de la commercialisation internationale. Un contenu adapté à vos besoins livré par William Aulet;<br />
- 10 heures de <em>coaching</em> avec des entrepreneurs gradués de CQT;</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Parmi ces <em>coachs</em> :<br />
</strong>Eric Bergeron &#8211; Optosecurity (cohorte 3)<br />
Dr Stéphane Bergeron &#8211; BrainCenter (cohorte 2)<br />
Isabelle Bettez &#8211; 8d Technologies (cohorte 1)<br />
Pierre Carrier &#8211; Opsens (cohorte 3)<br />
Eric Chouinard &#8211; iWeb (cohorte 2)<br />
André Gilbert &#8211; Orion Software (cohorte 3)<br />
Daniel Girard &#8211; CVT Corp. (cohorte 3)<br />
Laurent Simoneau &#8211; COVEO (cohorte 1)</p>
<p>- Événement de formation et réseautage avec la communauté de CQT le 14 mars 2011 à Montréal.<strong></strong></p>
<p><strong>Saisissez l’opportunité! Consultez <a href="http://croissanceqctechno.ning.com/">les critères d’admissibilité</a> et déposez votre candidature avant le 3 septembre.</strong><strong></strong></p>
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		<title>Le programme Croissance Québec Techno lance son appel de candidature au sein des entrepreneurs technologiques du Québec</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Apr 2010 15:44:35 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation (MDEIE) et la Fondation de  l’entrepreneurship sont fiers d’inviter les entrepreneurs québécois du milieu des technologies à poser leur candidature pour participer au programme de formation Croissance Québec Techno (CQT), développé en partenariat avec la Banque de développement du Canada (BDC), le Fonds de solidarité FTQ, PÔLE Québec et TechnoMontréal. L’appel de candidature se déroule jusqu’au 4 juin 2010.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: right;">Communiqué<br />
Diffusion immédiate</p>
<h5><span style="text-decoration: underline;"><strong>Formation offerte par les entrepreneurs en série du MIT Entrepreneurship Center</strong></span></h5>
<h3 style="text-align: center;"><strong>Le programme Croissance Québec Techno lance son appel de candidature au sein des entrepreneurs technologiques du Québec</strong></h3>
<p style="text-align: left;"><strong>Québec, le jeudi 29 avril 2010 -</strong> Le ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation (MDEIE) et la Fondation de  l’entrepreneurship sont fiers d’inviter les entrepreneurs québécois du milieu des technologies à poser leur candidature pour participer au programme de formation Croissance Québec Techno (CQT), développé en partenariat avec la Banque de développement du Canada (BDC), le Fonds de solidarité FTQ, PÔLE Québec et TechnoMontréal. <strong>L’appel de candidature se déroule jusqu’au 4 juin 2010.</strong></p>
<p>Chaque année depuis 4 ans, le programme Croissance Québec Techno permet aux dirigeants de 10 entreprises technologiques ambitieuses du Québec de bénéficier d’un enseignement et d’un accompagnement de haut niveau du réseau du MIT Entrepreneurship Center, ce qui les amène à rapidement développer et mettre en place des stratégies de croissance gagnantes. Après trois ans d’existence, le programme a vu une véritable communauté se construire grâce à des retombées positives et tangibles.</p>
<p>« C’est l’ensemble de la communauté technologique québécoise qui tire profit du programme Croissance Québec Techno. Parce qu&#8217;appuyer l’innovation et favoriser l’excellence sont des priorités, nous soutenons l&#8217;évolution des connaissances de nos entrepreneurs, le développement des petites et moyennes entreprises, ainsi que la formation de la main-d’œuvre », a fait savoir le ministre du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation, M. Clément Gignac.<br />
<strong><br />
</strong></p>
<h4><strong>Un parcours gagnant</strong></h4>
<p style="text-align: left;">Déjà, environ 30 entrepreneurs québécois possédant une entreprise technologique à fort potentiel de croissance ont pu bénéficier de cette formation de calibre mondial et ainsi accélérer la croissance de leur entreprise. Le programme s’adresse à des entreprises œuvrant dans les secteurs de pointes, telles que les technologies de l’information, le multimédia et les jeux, l’optique, la photonique, la géomatique ainsi que les technologies vertes et biomédicales.</p>
<p>Un participant de la cohorte 2, Jason Neale, chef de la direction d’Omniglobe Networks, témoigne ainsi du programme : « En utilisant les techniques recommandées par le programme CQT, nous avons signé un projet de 7,5 M$. Il s’agit d’un projet qui stagnait depuis près de deux ans et nous l’avons conclu en créant un sentiment d’urgence (…) et en amenant l’entreprise à accepter la livraison de l’équipement – toutes des stratégies tirées des enseignements des formateurs du réseau du MIT Entrepreneurship Center », a indiqué M. Neale.</p>
<p>Rappelons que lors du budget 2010, le ministère du Développement économique, de l&#8217;Innovation et de l&#8217;Exportation (MDEIE) a annoncé l’intégration du programme CQT dans sa mesure budgétaire. Par cette mesure exceptionnelle, le gouvernement du Québec et le MDEIE ont choisi de stimuler l’entrepreneuriat et d’encourager un programme où « innovation », « transfert d’expertise » et « commercialisation internationale » sont des mots-clés incontournables. De nouveaux volets développés et ajoutés au programme en vue d’augmenter sa portée et son accessibilité seront annoncés plus tard cette année.</p>
<p><strong>Contenu du programme complet (formation et accompagnement en anglais)</strong></p>
<ul>
<li><strong>Quatre (4) ateliers de formation à Québec et Montréal :<br />
Ventes </strong>– Ventes internationales et stratégies de gestion de la force des ventes;<strong><br />
Marketing </strong>– Marketing entrepreneurial : être à l’écoute du client et se concentrer sur ses besoins;<strong><br />
Opérations et finances </strong>– Créer de la valeur pour les actionnaires à travers l’excellence des opérations : planification d’affaires, gouvernance, finances et recrutement de classe mondiale;<strong><br />
Leadership</strong> – Gestion de la croissance et du changement;</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>Une semaine complète de formation au Entrepreneurship Development Program (MIT Sloan School of Management)</strong>, organisée sur le campus du MIT à Boston, en compagnie de chefs d’entreprises d’environ 30 pays différents;</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>10 séances d’accompagnement (« coaching »)</strong> avec des entrepreneurs en série du réseau du MIT Entrepreneurship Center;</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>Un événement de formation et de réseautage.</strong></li>
</ul>
<p style="text-align: left;">Les renseignements et les documents officiels de mise en candidature sont disponibles au : <a href="http://www.croissanceqctechno.com">www.croissanceqctechno.com</a>. Faites vite, les places sont limitées!<br />
<strong><br />
À propos de la Fondation de l’entrepreneurship</strong><br />
Fondée en 1980, la Fondation de l’entrepreneurship est un acteur de premier plan d’un mouvement de transformation du développement économique et social au Québec, utilisant l’entrepreneuriat comme moyen privilégié. La Fondation situe l’entrepreneur au cœur de ses actions avec des initiatives telles le Réseau M – mentorat pour entrepreneurs, les Communautés entrepreneuriales et l’Indice entrepreneurial québécois. En plus de donner des conférences et de posséder la plus vaste collection de livres de langue française dédiée au démarrage, à la gestion et à la croissance des entreprises, la Fondation et son Centre de vigie et de recherche sur la culture entrepreneuriale produisent et diffusent en ligne analyses et recherches sur les tendances mondiales et pratiques d’excellence en matière de sensibilisation et d’éducation à l’entrepreneuriat. <a href="http://www.entrepreneurship.qc.ca">www.entrepreneurship.qc.ca</a></p>
<p><strong>À propos du MDEIE</strong><br />
Le Ministère a pour mission de soutenir le développement économique, l&#8217;innovation et l&#8217;exportation ainsi que la recherche en favorisant notamment la coordination et la concertation des différents acteurs des domaines économique, scientifique, social et culturel dans une perspective de création d&#8217;emplois, de prospérité économique, de développement scientifique et de développement durable.</p>
<p>Pour recevoir en temps réel les communiqués de presse du ministère du Développement économique, de l&#8217;Innovation et de l&#8217;Exportation, s&#8217;inscrire au fil RSS suivant : <a href="http://www.medie.gouv.qc.ca/rss">www.medie.gouv.qc.ca/rss</a></p>
<p style="text-align: center;">-30-</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Source : </strong><br />
Nancy-Sonia Trudelle<br />
Responsable des relations avec les medias<br />
Ministère du Développement économique,<br />
de l’Innovation et de l’Exportation<br />
418 691-5698 poste 3710</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Information :</strong><br />
Rina Marchand<br />
Directrice Marketing et Communication<br />
Fondation de l’entrepreneurship<br />
rmarchand@entrepreneurship.qc.ca<br />
514 873-3262 p. 226</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Femmes, mères et entrepreneures : Portrait de « Superwomans »</title>
		<link>http://blogue.entrepreneurship.qc.ca/index.php/tendances/femmes-meres-et-entrepreneures-portrait-de-superwomans</link>
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		<pubDate>Wed, 24 Mar 2010 19:21:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Christine Pota</dc:creator>
				<category><![CDATA[Tendances]]></category>
		<category><![CDATA[Affaires]]></category>
		<category><![CDATA[Entrepreneur]]></category>
		<category><![CDATA[Leadership]]></category>
		<category><![CDATA[Réseau]]></category>
		<category><![CDATA[web 2.0]]></category>

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		<description><![CDATA[L’objectif général des Mamentrepreneures est de reconnaître toutes les entreprises créées par des mères au Québec. Notre regroupement leur offre un accès à un réseau d’échange, une plus grande visibilité ainsi que plusieurs ressources leur permettant de concilier la vie d’entrepreneure, de maman et de femme.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans la foulée du numéro spécial « Super femmes d’affaires » du <a href="http://www.entrepreneurship.qc.ca/fr/Documents/bulletin-mentor/lementor_3-1.pdf">magazine Le Mentor</a> et du <a href="http://www.entrepreneurship.qc.ca/mentorexpress/parutions/index.html">Mentor express</a>, le Blogue Entrepreneuriat.inc tourne à son tour ses projecteurs sur des femmes exceptionnelles qui ont fait le « double choix » d’assumer leur rôle parental et de se lancer dans le monde des affaires.</p>
<p>Femmes, mères et entrepreneures…un trio explosif réuni sous le chapeau du Réseau des Mamentrepreneures. Un grand merci à Valérie Hains, la présidente et fondatrice des <a href="http://www.mamentrepreneures.com/">Mamentrepreneures</a>, qui a eu la gentillesse de répondre à nos questions. Son histoire saura certainement inspirer celles qui, parmi vous, ont envie de se lancer!</p>
<h3><strong>Qu’est-ce que le Réseau des Mamentrepreneures?</strong></h3>
<p>Il s’agit d’un réseau unique au Québec. Celui-ci s’adresse tout particulièrement aux femmes/mères entrepreneures, contrairement aux réseaux existants de femmes entrepreneures. Le groupe de Mamantrepreneures a été fondé en mai 2009, mais le Réseau a réellement pris forme à l’automne 2009.</p>
<h3>Quelle est sa mission?</h3>
<p>L’objectif général des Mamentrepreneures est de reconnaître toutes les entreprises créées par des mères au Québec. Notre regroupement leur offre un accès à un réseau d’échange, une plus grande visibilité ainsi que plusieurs ressources leur permettant de concilier la vie d’entrepreneure, de maman et de femme.</p>
<p>Il est fondamental de préciser qu’il s’agit avant toute chose d’un réseau virtuel qui offre une vitrine exceptionnelle aux mères entrepreneures. Ce réseau Web fait la promotion, entre autres :</p>
<ul>
<li>De l’entreprise, mais aussi de la mère derrière l’entreprise</li>
<li>Du statut de « mamentrepreneure » comme une solution à la conciliation travail-famille et comme mode de vie.</li>
</ul>
<p>Ce réseau donne en plus une chance inouïe à ces femmes de se rassembler et de bénéficier d’un pouvoir économique plus grand par la réduction des frais de démarrage.</p>
<h3>Qui sont les « mamentrepreneure »?</h3>
<p>Ce sont des mamans entrepreneures ou en voie de le devenir, enceintes ou avec des enfants, qui ont le goût de créer une entreprise en lien avec leurs passions et leurs champs de compétence. Elles désirent passer plus de temps de qualité en famille. Elles souhaitent être maîtres de leur horaire, relever un nouveau défi, s’épanouir dans un travail flexible qui leur plaît et concilier vie professionnelle et personnelle avec plus de souplesse.</p>
<h3>Qu’est-ce qui vous a amenée à créer cette association?</h3>
<p>À la suite de ma décision de créer ma maison d&#8217;édition, je me suis rendue au CLD de ma région (Bellechasse) et ils m&#8217;ont dirigée vers le cours « Lancement d&#8217;une entreprise » donné par la Commission scolaire. J&#8217;ai reçu des informations pertinentes et un coaching efficace. Cependant, une question me hantait l&#8217;esprit : « Comment démarrer et promouvoir mon entreprise avec 4 enfants en bas âge? ».</p>
<p>Le besoin de partager et discuter de ce que je vivais avec d&#8217;autres mères entrepreneures grandissait. Je me suis mise à faire de la recherche sur Internet et j&#8217;ai trouvé plusieurs groupes de mères entrepreneneures à travers le monde, mais rien de tel ici au Québec. Je me suis dit qu&#8217;il fallait donc le faire. Après avoir réuni une quinzaine de mères au printemps 2009, nous avons analysé les modèles d’associations existantes en France, aux États-Unis et au Canada anglais. Puis, nous leur avons donné une saveur québécoise. De là est né les Mamentrepreneures!</p>
<h3>Qui fait partie de ce réseau?</h3>
<p>Nous avons des mères présentement employées qui songent à un éventuel projet d&#8217;entreprise. Nous avons aussi des mères en démarrage et d&#8217;autres qui sont déjà chefs d’entreprise. De plus, toutes les mères proviennent de différents domaines comme le droit, le graphisme, la santé, la maternité, le marketing, etc. C&#8217;est la beauté de la chose! Elles ont toutes des compétences différentes et utiles aux autres.</p>
<h3>Combien de mères entrepreneures vous ont rejoint depuis l’ouverture à l’automne 2009?</h3>
<p>Actuellement, nous avons près de 200 personnes dans la Communauté MAM sur le site Web et plus d&#8217;une cinquantaine de membres. En passant, le site a été mis en ligne en janvier 2010 et nous avons fait notre lancement officiel le 10 février dernier. Je crois sincèrement que le besoin est là et nous en avons la preuve, car la réponse est excellente!</p>
<h3>Pourquoi les femmes qui ont déjà un emploi décident-elles de devenir « mamentrepreneure »?</h3>
<p>Les mères qui tentent l’aventure de la création d’entreprise souhaitent sortir du cadre du 9 à 5. Elles sont davantage motivées par le confort et la liberté dans l’organisation de leur temps et travail. Elles veulent un horaire flexible adapté à leur réalité de maman. À mon avis, voici les gros plus que procure ce statut sur  le plan de la qualité de vie :</p>
<ul>
<li>avoir le loisir de fixer ses propres objectifs;</li>
<li>réaliser ses projets en toute indépendance;</li>
<li>être reconnue à sa juste valeur en tant que mère, femme et entrepreneure;</li>
<li>goûter à la réussite professionnelle sans sacrifier sa vie personnelle.</li>
<li>Comment s’organiser quand on est « mamentrepreneure »?</li>
</ul>
<p>La situation de chaque mère est différente (monoparentale, etc.). Il faut selon moi adapter nos horaires en fonction de nos réalités familiales. Autrement dit, se fabriquer des horaires sur mesure, compatibles avec celles des enfants.</p>
<p>Pour ma part, je travaille efficacement quand les enfants sont partis à l’école ou couchés. Je me fixe des objectifs et je m’y tiens. Je travaille dans les tranches horaires où j’ai choisi de travailler. Quand je suis en « mode travail », je ne suis pas en « mode ménage ».</p>
<p>La démocratisation d’Internet et des nouvelles technologies permettent de travailler à domicile, d’économiser un temps fou (si on était sur la route par exemple) et de diminuer grandement le stress.</p>
<h3>Qu’est-ce qui vous différencie d’une femme entrepreneure et d’une mère au foyer et ou salariée?</h3>
<p>Une femme entrepreneure qui n&#8217;a pas d&#8217;enfants n&#8217;aura pas les mêmes contraintes que moi. Surtout en ce qui a trait à l&#8217;organisation du temps. Lorsqu&#8217;on est mère, on a une responsabilité de plus et on vit souvent avec le sentiment de culpabilité face au temps que l&#8217;on accorde ou n&#8217;accorde pas à nos enfants.</p>
<p>Une mère au foyer (je l&#8217;ai été) se consacre entièrement à ses enfants. Elle s&#8217;oublie et se sent parfois isolée. Elle a le sentiment de ne pas être reconnue pour tout le travail qu&#8217;elle accomplit. Je crois sincèrement que ça devrait être le travail le mieux payé de tous!</p>
<p>Une mère salariée vit à 100 à l&#8217;heure! Elle est dans un cadre assez rigide, part tôt le matin, pressée, et revient le soir, aussi pressée! Elle doit répondre à des exigences d&#8217;un employeur et dépend de l&#8217;entreprise pour gravir les échelons.</p>
<h3>Quelle est votre histoire en tant qu’entrepreneure, puis de mamantrepreneure?</h3>
<p>Je suis maman de 4 enfants, 4 filles merveilleuses âgées de 2 à 7 ans. Je possède un baccalauréat en enseignement préscolaire et primaire, mais j&#8217;ai peu travaillé dans le domaine. La précarité d&#8217;emploi ainsi que la suppléance ne correspondait pas à ce que j&#8217;attendais de l&#8217;enseignement. J&#8217;ai donc fait le choix de devenir maman à la maison. Je suis très fière de cette décision et j&#8217;ai été bien dans ce rôle. Cependant, est venu le temps où j&#8217;ai eu envie de me réaliser aussi sur le plan professionnel. Comme j&#8217;adore écrire et que l&#8217;éducation me passionne, je me suis mise à écrire des livres pour les enfants, les parents et les enseignants. Puis un matin, poussée par un désir intense, j&#8217;ai décidé que j&#8217;allais créer ma propre maison d&#8217;édition. Je suis donc en démarrage de cette maison d&#8217;édition qui publiera principalement des livres et guides pratiques en éducation accompagnés d&#8217;ateliers et de formation.<br />
Quels conseils donneriez-vous aux mères qui s’apprêtent à créer leur entreprise? Se faire confiance, s’écouter et suivre son instinct. Il ne faut pas avoir peur d’aller voir les ressources qui existent (CLD et autres) pour mieux structurer son projet d’entreprise. Ça prend aussi du courage pour aller affronter les banquiers et aller négocier. Le Réseau des Mamentrepreneures encourage les mères entrepreneures et leur donne les trucs pour aller chercher du financement.</p>
<p>Aussi, il faut savoir s’entourer et ne pas être seule à vivre cette aventure. L’énergie contagieuse d’autres modèles à succès doit les contaminer.</p>
<p>Créer son entreprise demande de la créativité et de la persévérance. On veut être à la fois la bouée quand ça va mal, mais surtout un tremplin vers le succès.</p>
<h3>Et si c’était à refaire?</h3>
<p>Je le ferais plus tôt dans mon histoire de mère. J’écouterais plus mon cœur et mon instinct et non l’opinion de M. et Mme Tout le Monde, qui ne préconisent pas cette voie. Je foncerais et je ne me poserais plus du tout de questions.</p>
<p>Se lancer en affaires demande beaucoup de motivation. Il faut choisir un domaine qui nous passionne et non un secteur payant.</p>
<h3>Comment voyez-vous l’évolution du « mamentrepreneuriat »?</h3>
<p>En soi, le « mamentrepreneuriat » est un phénomène. La conciliation travail-famille est plus que jamais au cœur des préoccupations. Le statut de « mamentrepreneure » doit être reconnu comme étant une alternative.</p>
<p>Je suis persuadée que le nombre de mères entrepreneures va augmenter dans les années à venir. Cela va devenir un incontournable surtout avec l’arrivée en flèche de la génération montante!</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-477" title="ValerieWeb" src="http://blogue.entrepreneurship.qc.ca/wp-content/uploads/2010/03/ValerieWeb.jpg" alt="ValerieWeb" width="125" height="123" /></p>
<p>Valérie Hains, une enseignante de formation de St-Charles-de-Bellechasse, est l&#8217;une de ces mères québécoises qui, après avoir eu quatre enfants, a décidé de fonder sa maison d&#8217;édition.  En cours de route, elle s&#8217;est rendu compte qu&#8217;il n&#8217;existait pas de ressources spécifiques pour aider les mères entrepreneures dans leur projet.  C&#8217;est ainsi qu&#8217;elle a fondé le Réseau des Mamentrepreneures.<br />
Et vous, êtes-vous tentée par le mamentrepreneuriat?</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Entrepreneurs : le Web 2.0 est-ce pour vous?</title>
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		<pubDate>Fri, 19 Feb 2010 15:59:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julie Tremblay-Potvin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Tendances]]></category>
		<category><![CDATA[Compétences entrepreneuriales]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprendre]]></category>
		<category><![CDATA[Entrepreneur]]></category>
		<category><![CDATA[Entrepreneuriat]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[web 2.0]]></category>
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		<description><![CDATA[Avouons-le, il faut vraiment habiter dans une tour d’ivoire pour ne pas avoir entendu parler du Web 2.0, des médias sociaux ou d’une ou l’autre de ses composantes : les Facebook, Twitter, LinkedIn et You Tube de ce monde.
Rassurez-vous.
Si vous êtes sur ce blogue, c’est que vous n’être pas si « out » que ça.
Blague à part, il [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Avouons-le, il faut vraiment habiter dans une tour d’ivoire pour ne pas avoir entendu parler du Web 2.0, des médias sociaux ou d’une ou l’autre de ses composantes : les Facebook, Twitter, LinkedIn et You Tube de ce monde.</p>
<p>Rassurez-vous.<br />
Si vous êtes sur ce blogue, c’est que vous n’être pas si « out » que ça.</p>
<p>Blague à part, il est vrai que ces derniers mois, les médias sociaux ont connu un essor notable. Lorsqu’on est en affaires ou simplement très occupé, il est légitime de se demander ce que ça peut réellement rapporter. Entre divertissement, perte de temps et utilité réelle, les perceptions divergent et les questions demeurent – surtout dans les milieux plus traditionnels : qui a le temps d’être là-dessus? Comment vais-je mesurer les retombées? Combien de temps devrai-je investir?</p>
<p>Si vous êtes entrepreneur et que vous vous demandez si vous devez « embarquer » dans la vague, <strong>voici 5 bonnes raisons d’utiliser les médias sociaux</strong> :</p>
<h4>Vous créer une identité numérique</h4>
<p>Que ce soit pour vous à titre de P.D.G. ou pour votre entreprise, être présent et actif en ligne est maintenant la norme. Vous avez probablement déjà un site internet, mais il est important que celui-ci soit attrayant, bien référencé, qu’il utilise des technologies « modernes » et que son contenu soit continuellement mis à jour. De nos jours, si quelqu’un cherche un produit, un service ou une entreprise, il tape directement son nom sur Google et il veut y trouver plus que votre numéro de téléphone. Fini le bottin papier des Pages Jaunes. En complément, les médias sociaux contribuent à étoffer cette identité numérique et vous fournissent des tribunes extérieures à votre propre site Web. Outre les réseaux sociaux traditionnels, considérez ceux « de niche », comme <a href="http://www.agentsolo.com">Agent Solo</a>, une vitrine québécoise pour les travailleurs autonomes et les entreprises de services.</p>
<h4>Observer ce qui se dit à votre sujet</h4>
<p>Il existe plusieurs outils qui vous permettent de recenser ce qui se dit sur vous en ligne (billets de blogues, publications sur Twitter, etc.) – une bonne façon de savoir qui aime vos produits et pourquoi ou, à l’inverse, ce qui ne fonctionne pas. Le Web 2.0 vous permet aussi d’interagir avec vos clients actuels et potentiels et de leur faire vivre une « expérience client » au même titre que lorsqu’ils vous téléphonent ou entrent dans vos bureaux. Facebook et Twitter, des réseaux qui peuvent être perçus comme plus personnels que professionnels, deviennent alors de puissants outils de service à la clientèle – pourvu qu’on soit à l’affût de ce qui s’y dit et qu’on réponde rapidement en cas de problème.</p>
<h4>Prendre part à la conversation</h4>
<p>Que vous soyez une nouvelle entreprise ou un « vieux de la vieille », être présent en ligne et participer aux conversations sur votre domaine d’activité vous permet d’asseoir votre crédibilité et votre expertise. Les gens se souviendront de vous le jour où ils auront besoin de ce que vous offrez. Vous serez également plus accessible et ils vous poseront même directement des questions – avant même de sortir les Pages Jaunes ou d’aller sur Google. Si vos réponses démontrent votre professionnalisme et inspirent confiance, vous deviendrez leur référence – peu importe votre expérience ou l’allure de vos bureaux.</p>
<h4>Se démarquer, croître et innover</h4>
<p>Si vous êtes issu d’un milieu plus traditionnel et que vos compétiteurs n’utilisent pas les médias sociaux, c’est peut-être une bonne raison de plonger, justement. Les médias sociaux pourraient vous permettre de vous faire connaître auprès de nouveaux marchés, et ce, même au-delà des frontières. Le Web est réellement global et si votre entreprise a des visées internationales, le 2.0 pourrait vous faire économiser coûts, temps et déplacements. Mais attention aux attentes irréalistes. Vous bouclerez peu de ventes et signerez rarement de gros contrats par l’entremise des médias sociaux. C’est vrai qu’il y a des parties de la <em>business</em> qu’on ne « virtualise » pas. Ou pas encore.</p>
<h4>Tisser des liens</h4>
<p>Comme le dit leur nom, ces réseaux sont d’abord et avant tout des outils de réseautage, à l’image d’un 5 à 7. Certes, vous tisserez des liens avec des clients actuels et potentiels, mais aussi avec d’autres gens d’affaires, des gens issus d’autres domaines et des influenceurs. Cela peut être drôlement intéressant pour un entrepreneur qui travaille à construire sa notoriété. Avec les réseaux sociaux, le 5 à 7 se déplace dans votre bureau et votre entreprise a maintenant une « voix » pour parler aux acheteurs. Et, croyez-le ou non, il est possible de gérer tout ça en 10 minutes par jour – top chrono.</p>
<h4>Est-ce pour tout le monde?</h4>
<p>Toutes les entreprises devraient être présentes en ligne, mais pas nécessairement sur tous les réseaux sociaux. Tout dépend de vos objectifs de communication, de vos publics cibles et d’où ils se trouvent. Pour certains, ce sera Facebook, pour d’autres, les blogues spécialisés. Cela dépend aussi de la phase dans laquelle se trouve votre entreprise et de vos priorités stratégiques.</p>
<p>Souvenez-vous que les réseaux sociaux sont des outils de communication, de marketing, de promotion, de veille et de service à la clientèle. Comme le dit Mario Asselin dans <a href="http://www.ccquebec.ca/imports/_uploaded/file/capqc_fev10.pdf">cet excellent article de Capital Québec</a>, « Il ne suffit pas d’embarquer dans la vague parce que cela fait tendance. Chaque action doit faire partie d’une stratégie. » Suivez des formations, demandez à des experts et engagez des professionnels des communications et du marketing qui s’y connaissent et qui choisiront les bons moyens pour atteindre vos objectifs.</p>
<p>En ce sens, je vous invite à en lire plus sur la notion de « <a href="http://blog.hubspot.com/">inbound mktg </a>»  (blogue en anglais), laquelle devient monnaie courante et oriente désormais les stratégies marketing ainsi que la constitution des équipes comm/marketing. Cette philosophie contamine même le développement de produit puisqu’elle accélère, facilite et réduit dramatiquement les coûts reliés aux tests de marché/produits.</p>
<h4>Les réseaux sociaux en 1 mot :</h4>
<p><a href="http://www.facebook.com/fondationdelentrepreneurship">Facebook</a> : rassembler</p>
<p><a href="http://www.linkedin.com/groups?gid=135631&amp;trk=hb_side_g">LinkedIn:</a> recruter</p>
<p><a href="http://twitter.com/entreprendreinc">Twitter</a> : observer/converser</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/fondentrepreneurship">You Tube</a> : démontrer (une technologie complexe, par exemple)</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>La Génération Y, entreprenante… mais entrepreneure?</title>
		<link>http://blogue.entrepreneurship.qc.ca/index.php/tendances/la-generation-y-entreprenante-mais-entrepreneure</link>
		<comments>http://blogue.entrepreneurship.qc.ca/index.php/tendances/la-generation-y-entreprenante-mais-entrepreneure#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 22 Jan 2010 17:32:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Christine Pota</dc:creator>
				<category><![CDATA[Portraits et entrevues]]></category>
		<category><![CDATA[Tendances]]></category>
		<category><![CDATA[Compétences entrepreneuriales]]></category>
		<category><![CDATA[Création]]></category>
		<category><![CDATA[Culture entrepreneuriale]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprendre]]></category>
		<category><![CDATA[Entrepreneur]]></category>
		<category><![CDATA[entrepreneuriat en série]]></category>
		<category><![CDATA[jeune]]></category>
		<category><![CDATA[Leadership]]></category>
		<category><![CDATA[Relève]]></category>

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		<description><![CDATA[Appelée également Génération du millénaire, Génération numérique ou encore Why-er aux États-Unis, le terme Génération Y désigne les jeunes de 30 ans et moins. On leur reconnaît l’assurance d’être en mesure de faire bouger les choses. Mais en affaires, comment sont-ils? Permettez-moi de vous guider vers le petit monde entrepreneurial des Y.
Les Y, entrepreneurs en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Appelée également Génération du millénaire, Génération numérique ou encore Why-er aux États-Unis, le terme Génération Y désigne les jeunes de 30 ans et moins. On leur reconnaît l’assurance d’être en mesure de faire bouger les choses. Mais en affaires, comment sont-ils? Permettez-moi de vous guider vers le petit monde entrepreneurial des Y.</p>
<h4>Les Y, entrepreneurs en série?</h4>
<p>Selon <a href="http://http-download.intuit.com/http.intuit/CMO/intuit/futureofsmallbusiness/SR-1037_intuit_SmallBiz_Demog.pdf">un rapport</a> publié aux États-Unis par l’<em>Institute for the future</em>, la Génération Y approchera l’entrepreneuriat en série. C’est également l’écho de <a href="http://home3.americanexpress.com/corp/pc/2007/geny_print.asp?intsearchct=3|db7b52836093dfe5cd1012776d81f1a2">cette étude</a> (aussi américaine)<strong> qui stipule que 59 % des entrepreneurs de la Génération Y envisagent de devenir des « serial entrepreneurs ».</strong></p>
<p>Même constat du côté de Claude Ananou, chargé de formation à HEC Montréal.</p>
<blockquote><p>« <a href="http://www.generationy20.com/les-moins-de-30-ans-nont-pas-peur-de-lentrepreneuriat">Cela signifie qu’ils auront plusieurs idées d’entreprises en même temps et que lorsque leur première idée se sera concrétisée ils se désengageront pour créer une autre affaire. </a>».</p></blockquote>
<p>Bonne nouvelle? Sans contredit! Le Québec a besoin d’entrepreneurs en série pour créer de la richesse et faire de notre Québec une province plus prospère.<strong></strong></p>
<h4>À quoi ressemblent leurs entreprises?</h4>
<p>Les Y créent des entreprises très différentes de celles créées par les boomers quelques décennies plus tôt. Ils entreprennent à leur image et créent des entreprises qui rejoignent leurs valeurs, leurs aspirations et leur style de vie. L’auteure que je viens de découvrir <a href="http://www.fastcompany.com/blog/cali-yost/new-worklife-flex-normal/gen-y-entrepreneurs-transform-work-life-and-businessmdashint">ici</a>, Donna Fenn, décrit fidèlement les entrepreneurs Y dans son livre Upstarts! How Gen Y Entrepreneurs are rocking the World of Business and 8 Ways You can profit from their success. L’auteure indique que les Y créent des entreprises compétitives au cœur desquelles on retrouve :</p>
<h4>La flexibilité</h4>
<ul>
<li>La conciliation travail-famille et le télétravail sont de mise;</li>
<li>La vie et le travail s’entremêlent 24 h/24 et 7j/7. Pour eux, il n’existe plus de frontière entre un temps pour « travailler » et un autre pour « jouer ».</li>
</ul>
<h4> Le virtuel</h4>
<ul>
<li>Les Y sont habitués aux nouvelles technologies et n’ont pas besoin d’être dans un bureau pour être productifs et entretenir des relations satisfaisantes avec leurs clients, collègues et collaborateurs. Ils peuvent donc travailler n’importe où, à n’importe quel moment – pourvu qu’ils aient accès à une connexion internet et à un ordinateur;</li>
<li>Ils sont de plus en plus nombreux à créer des entreprises virtuelles, sans siège social. Ils peuvent avoir des employés et collaborateurs aux quatre coins du monde;</li>
<li>Ils travaillent donc par projet, avec des dates d’échéances claires et des résultats précis à atteindre. La notion de « temps de travail » est complètement évacuée en regard de ces critères.</li>
</ul>
<h4>Le travail d’équipe</h4>
<ul>
<li>Ils veulent travailler avec leurs amis et choisir leurs collaborateurs en fonction de leurs vision et valeurs;</li>
<li>Ils ont besoin de connaître et de comprendre les enjeux, d’échanger et d’analyser;</li>
<li>Ils ont besoin de rétroaction.</li>
</ul>
<h4>Le plaisir au travail</h4>
<ul>
<li>Alors que pour leurs prédécesseurs, travailler est un « devoir », les Y font peu de compromis sur l’équation plaisir, réalisation de soi et boulot.<strong> </strong></li>
<li>Ils intègrent naturellement la notion de récompense – par exemple en allant à la plage un mercredi, suite à la livraison d’un gros projet… quitte à travailler le dimanche pour en terminer un autre.</li>
</ul>
<h4>Des entrepreneurs nés, les Y?</h4>
<p>Les jeunes de la Génération Y présentent des caractéristiques propres et communes avec les gens de leur âge : ils vivent dans l’immédiateté, sont créatifs et tolérants. Ils ont confiance en eux et ont un grand besoin d’accomplissement. Alain Samson l’a aussi précisé dans <a href="http://www.entrepreneurship.qc.ca/fr/livres-formations-conferences/livre.asp?id=302">Les boomers finiront bien par crever,</a> les moins de 30 ans comptent sur des atouts précieux pour entreprendre : ils sont allumés et ouverts sur le monde.</p>
<p><strong>Plus encore!</strong> Cette génération est animée par des valeurs entrepreneuriales fortes : créativité, autonomie, goût du risque, passion, confiance en soi et ambition. Ajoutons à cela qu’ils sont éduqués, innovateurs, fonceurs, visionnaires, ils n’ont pas peur du risque et carburent aux défis. Des entrepreneurs nés les Y? En tout cas, les baby-boomers n’ont qu’à bien se tenir… <a href="http://rd.fsa.ulaval.ca/v2/ctr_doc/documents/2009-003.pdf">les Y seraient les plus disposés à entreprendre</a>, d’après Yvon Gasse et son équipe de chercheurs de l’Université Laval.</p>
<h4>La relève du Québec inc. tarde pourtant à arriver</h4>
<p>Pour Yvon Gasse et son équipe, les Y se situent dans un contexte où la voie entrepreneuriale est plus un choix qu’une nécessité. Devrait-on voir ici une raison au fait qu’ils entreprennent moins au Québec qu’aux États-Unis?</p>
<p>Les Y savent ce qu’ils veulent. Au Québec, <a href="http://www.conferenceboard.ca/documents.aspx?did=2357">devant une offre grandissante d’emplois</a>, ils se retrouvent dans une position fort avantageuse, si bien que les employeurs doivent user de stratégie pour les attirer. Ils peuvent donc négocier leurs conditions de travail et se façonner un emploi à leur image à l’intérieur d’une entreprise existante.</p>
<p>Leurs homologues du Sud, en contrepartie, vivent une situation de crise économique. Les emplois sont rares et on demande aux employés d’accepter de moins bonnes conditions de travail (horaires allongés, baisses de salaires). Les jeunes Américains sont donc plus nombreux à créer leur « business » pour échapper à ces conditions qui vont à l’encontre de leurs idéaux.</p>
<p>Quoi qu’il en soit, les discours alarmistes sur la pénurie de main-d&#8217;œuvre dans les années à venir ne font qu’alimenter le débat sur la génération Y : <strong>va-t-elle garantir la relève entrepreneuriale du Québec?</strong></p>
<p>J’ose croire néanmoins qu’après quelques années en entreprise, les Y auront envie d’exploiter leur potentiel entrepreneurial et relever le défi de l’entrepreneuriat. Les conjonctures portent à croire que le futur Québec inc. sera vigoureux, et composé en majorité d’entrepreneurs de la génération Y, comme aux États-Unis.</p>
<p><strong>Je vous laisse la parole maintenant.</strong></p>
<p>Connaissez-vous des entrepreneurs Y au Québec?</p>
<p>Comment sont-ils?</p>
<p>Et si vous en faites partie, qu’est-ce qui vous anime?</p>
<p>P.-S. Mille mercis à <a href="http://kimauclair.ca/blog/">Kim Auclair</a> qui m’a fourni plusieurs sources fructueuses.</p>
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		<title>Conjuguer développement, entrepreneuriat et durable</title>
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		<pubDate>Fri, 08 Jan 2010 21:02:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jessica Grenier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Tendances]]></category>
		<category><![CDATA[Affaires]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprendre]]></category>
		<category><![CDATA[Entrepreneuriat vert]]></category>
		<category><![CDATA[Milieu entrepreneurial]]></category>

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		<description><![CDATA[Conjuguer développement, entrepreneuriat et durable, ça veut dire quoi? Le développement durable est un vrai brouhaha qui éveille les sceptiques et réconforte les optimistes. C’est un concept galvaudé au quotidien qui ne laisse personne indifférent; dans les médias, dans les écoles, dans les organisations, dans les gouvernements, dans les petites et grandes entreprises. À bien [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Conjuguer développement, entrepreneuriat et durable, ça veut dire quoi? Le développement durable est un vrai brouhaha qui éveille les sceptiques et réconforte les optimistes. C’est un concept galvaudé au quotidien qui ne laisse personne indifférent; dans les médias, dans les écoles, dans les organisations, dans les gouvernements, dans les petites et grandes entreprises. À bien y regarder, le concept de développement durable n’existe pas, nous l’inventons! </p>
<p>Éco-conseillère diplômée et passionnée par l’entrepreneuriat, je sais qu’un entrepreneur convaincu et habilité aux dimensions du développement durable est un formidable vecteur d’innovation vers un monde plus responsable.</p>
<p>Pour un entrepreneur, adopter une démarche de développement durable signifie se préoccuper d’un modèle d’affaires (gouvernance, comptabilité, recherche et développement, approvisionnement, logistique, production, marketing, service, etc.) qui soit le plus respectueux des intérêts de la communauté et de l’environnement dans lequel il évolue. Il s’agit là pour tout entrepreneur d’une réelle occasion pour relancer la performance autour de l’économie d’énergie, d’une meilleure gestion des matières résiduelles, de la communication interne et externe, de l’optimisation des processus, etc.</p>
<p><strong>Plus précisément :<br />
</strong>Adopter une démarche de développement durable commence par l’intention de faire les choses autrement. Et comment? En mettant en évidence les liens indissociables entre les dimensions économique, environnementale, sociale et éthique des activités de développement.</p>
<p> <img class="aligncenter size-full wp-image-300" title="graphic_Ddurable" src="http://blogue.entrepreneurship.qc.ca/wp-content/uploads/2010/01/graphic_Ddurable.jpg" alt="graphic_Ddurable" width="490" height="308" /><strong>Dans la réalité<br />
</strong><a href="http://www.cdec-rpp.ca/">La CDEC Rosemont-Petit Patrie</a>, <a href="http://www.fondationdumaire.qc.ca/fr/index.php">la Fondation du maire de Montréal pour la jeunesse</a> et <a href="http://www.sajemontrealmetro.com/">le SAJE Montréal Métro</a> ont une excellente idée. Durant leur atelier au Rendez-vous 2009 des professionnelles et professionnels montréalais de l’entrepreneuriat en décembre dernier, ils ont présenté un projet d’aide aux PME pour l’adoption des pratiques de développement durable dans la stratégie d’affaires. Chaque entrepreneur profitera donc d’un accompagnement sur mesure pour s’outiller et se former.</p>
<p>Un peu plus loin sur le fleuve, la <a href="http://www.sadccote-nord.org/main.php?mid=15&amp;lng=1">SADC Manicouagan</a> et la <a href="http://www.rmbmu.com/Reserve_mondiale_de_la_biosphere_Manicouagan-Uapishka/Reserve_mondiale_de_la_biosphere_Manicouagan-Uapishka.html">Réserve mondiale de la biosphère Manicouagan-Uapishka</a> vont aussi de l’avant. Ils accompagnent une première cohorte de huit PME dans une démarche d’amélioration continue en développement durable. Opérant dans divers secteurs d’activités, ces entrepreneurs sont de véritables leaders locaux qui en inspirent plus d’un.</p>
<p>J’ose croire au virage du développement durable. La tendance est en tout cas bien tangible, notamment par la mise en place de projets pilotes, politiques, normes, sondages, financement, conseils.</p>
<p><strong>Une définition<br />
</strong>Le développement durable, c’est <em>une hypothèse concernant les précautions à prendre et les options à considérer pour qu’un projet, une politique ou une action soient susceptibles d’améliorer les conditions de vie d’un groupe donné tout en préservant les options de développement de la population actuelle et future. </em>(Claude Villeneuve, Directeur de la <a href="http://dsf.uqac.ca/eco-conseil/">Chaire de recherche en Éco-conseil</a>)</p>
<p>Un entrepreneur est un individu visionnaire, innovant, créatif et responsable.  C’est quelqu’un qui voit les opportunités que les autres ne voient pas et qui prend le risque de les atteindre. C’est un individu capable de porter l’hypothèse du développement durable et surtout, de la concrétiser.</p>
<p>Un entrepreneur est bien capable de créer une entreprise qui puisse répondre aux besoins légitimes des populations et générer une richesse collective.  Une communauté d’acteurs qui identifie le potentiel entrepreneurial de ses habitants et qui met tout en œuvre pour créer un environnement favorable, s’assure d’une meilleure adaptation aux changements qui s’imposent.</p>
<p><strong>Résolution entrepreneuriale 2010<br />
</strong>Notre génération montante d’entrepreneurs s’emballe et je n’ai certainement pas envie de me défiler.  L’année 2010 sera une année pour l’entrepreneuriat durable au Québec. C’est-à-dire, plus de sensibilisation, de formation, d’outils, de financement et d’innovation. D’ailleurs, la Fondation de l’entrepreneurship offre deux ateliers-conférences en développement durable s’adressant à tous les acteurs et les leaders susceptibles de participer activement à dynamiser l’entrepreneuriat dans une localité. Pour plus d’informations sur ces ateliers-conférences, contactez <a href="mailto:ydubor@entrepreneurship.qc.ca">Yann Dubor</a>.</p>
<p>Je suis curieuse de connaître vos initiatives? Quelles sont vos prédictions 2010 pour nos entrepreneurs en matière de développement durable?</p>
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		<title>Survol : l&#8217;entrepreneuriat québécois fait sa place dans les médias sociaux</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Nov 2009 15:56:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julie Tremblay-Potvin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Tendances]]></category>
		<category><![CDATA[Affaires]]></category>
		<category><![CDATA[Culture entrepreneuriale]]></category>
		<category><![CDATA[Dynamisme entrepreneurial]]></category>
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		<description><![CDATA[En cette deuxième semaine de vie du blogue de la Fondation de l'entrepreneurship, il nous fait plaisir de vous présenter un premier billet vidéo, signé par notre premier blogueur invité : Mario Asselin.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En cette deuxième semaine de vie du blogue de la Fondation de l&#8217;entrepreneurship, il nous fait plaisir de vous présenter un premier billet vidéo, signé par notre premier blogueur invité : Mario Asselin.</p>
<p>Ancien directeur d&#8217;école, <a href="http://carnets.opossum.ca/mario/">blogueur de longue date </a>et passionné de technologies, Mario Asselin explore et expérimente les médias numériques et sociaux depuis de nombreuses années. Maintenant à la barre d&#8217;<a href="http://www.opossum.ca/">Opossum</a>, une filiale d&#8217;iXmédia qui adapte des stratégies d&#8217;apprentissage à l&#8217;aide des technologies pour les acteurs du monde scolaire, il parlera sur notre blogue à la fois de technos, d&#8217;entrepreneuriat et d&#8217;éducation.</p>
<p>Dans le cadre de cette première collaboration, il aborde l&#8217;équation entrepreneuriat + blogues, vous amenant à découvrir un réseau d&#8217;acteurs dynamiques, formé d&#8217;entrepreneurs et d&#8217;ambassadeurs de la culture entrepreneuriale, qui s&#8217;organise, s&#8217;active et s&#8217;impose de plus en plus&#8230; d&#8217;où l&#8217;importance de se familiariser avec cette réalité virtuelle encore méconnue de plusieurs.</p>
<p>Bon visionnement et n&#8217;hésitez pas à laisser vos impressions!</p>
<p style="padding-left: 30px;"><object style="width: 425px; height: 350px;" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="350" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="name" value="L'entrepreneuriat québécois fait sa place dans les médias sociaux" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/PMT9hfR6uqc" /><embed style="width: 425px; height: 350px;" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="350" src="http://www.youtube.com/v/PMT9hfR6uqc" name="L'entrepreneuriat québécois fait sa place dans les médias sociaux"></embed></object></p>
<p style="padding-left: 30px;">Mise à jour - voici les liens vers les sites mentionnés dans la vidéo :</p>
<p style="padding-left: 30px;"><a href="http://carnets.opossum.ca/mario/">Mario tout de go</a></p>
<p style="padding-left: 30px;"><a href="http://kimauclair.ca/blog/articles/">Le blogue de Kim Auclair</a></p>
<p style="padding-left: 30px;"><a href="http://emergenceweb.com/blog/">Émergence Web</a></p>
<p style="padding-left: 30px;"><a href="http://blog.provokat.ca/">Provokat</a></p>
<p style="padding-left: 30px;"><a href="http://akova.wordpress.com/">Akova</a></p>
<p style="padding-left: 30px;"><a href="http://www.afroginthevalley.com/">A Frog in the Valley</a></p>
<p style="padding-left: 30px;"><a href="http://praizedmedia.com/fr/">Praized</a></p>
<p style="padding-left: 30px;"><a href="http://blog.wirearchy.com/">Wirearchy</a></p>
<p style="padding-left: 30px;"><a href="http://blog.guykawasaki.com/">Guy Kawasaki</a></p>
<p style="padding-left: 30px;"><a href="http://loiclemeur.com/france/">Loic Le Meur</a></p>
<p style="padding-left: 30px;"><a href="http://gladwell.typepad.com/">Malcom Gladwell</a></p>
<p style="padding-left: 30px;"> </p>
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