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	<title>Entrepreneuriat.inc &#187; développement durable</title>
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	<description>Le blogue de la Fondation de l&#039;entrepreneurship</description>
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		<title>Stimuler la culture entrepreneuriale : prise 2</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Sep 2011 19:29:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Eve Proulx</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Comme je l’indiquais dans mes précédents billets, le Québec a de véritables défis à relever, entre autres d’assurer une terre entrepreneuriale fertile qui fait croître une valeur ajoutée durable, un développement sain du potentiel actuel et futur, en plus d’une culture de l’ambition bien ancrée. Voici la suite du billet Stimuler la culture entrepreneuriale : la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Comme je l’indiquais dans mes précédents billets, le Québec a de véritables défis à relever, entre autres d’assurer une terre entrepreneuriale fertile qui fait croître une valeur ajoutée durable, un développement sain du potentiel actuel et futur, en plus d’une culture de l’ambition bien ancrée.</p>
<p>Voici la suite du billet <a href="../index.php/statistiques/stimuler-la-culture-entrepreneuriale-la-responsabilite-de-tous">Stimuler la culture entrepreneuriale : la responsabilité de tous</a> qui présente les dernières réflexions, non exhaustives, pour que s’exprime le plein potentiel entrepreneurial du Québec d’aujourd’hui et de demain.</p>
<h4><strong>Intervenir sur les freins et faiblesses caractérisant l’entrepreneuriat québécois : une responsabilité du public et du privé</strong></h4>
<p>L’inexpérience caractérise les démarcheurs du Québec. Nos entrepreneurs sont également plus nombreux à être inexpérimentés, en plus de manifester une intention de croître et d’innover plus mitigée que dans le reste du Canada. Plusieurs bonnes pratiques entrepreneuriales existent déjà. Reste à les faire connaître davantage, en augmenter l’accessibilité, mais aussi à innover pour répondre aux besoins des entrepreneurs actuels et en devenir. Il semble donc de mise de :</p>
<ul>
<li>faciliter (voire aider financièrement) l’accès aux bonnes pratiques existantes      augmentant les chances de succès des entrepreneurs moins      expérimentés : mentorat, réseaux d’entrepreneurs, <em>coaching</em>, consultants, etc.</li>
<li>faire connaître les      programmes de soutien financier et technique existants aux entrepreneurs,      aux mentors      accompagnant les entrepreneurs moins expérimentés, aux institutions financières, mais également      aux entreprises fournissant des services aux entrepreneurs (ex. :      avocats, notaires, comptables, consultants, <em>coachs</em>, etc.).</li>
</ul>
<p><em> </em></p>
<h4><strong>Écouter les entrepreneurs pour adapter les services de soutien gouvernementaux et privés à leurs besoins</strong></h4>
<p>Bien que les démarcheurs et propriétaires québécois sollicitent davantage les services gouvernementaux de soutien à l’entrepreneuriat que dans le reste du Canada, plus de 70% d’entre eux ne les ont pas sollicités. Ces entrepreneurs actuels ou en devenir se tournent nécessairement vers d’autres portes : entrepreneurs, notaires, avocats, comptables, institutions financières, etc.</p>
<ul>
<li>faire connaître les programmes de soutien existants aux      professionnels privés, entrepreneurs et mentors, <em>coachs</em>, consultants, conseillers, institutions financières,      avocats, comptables, fiscalistes, etc., directement en lien avec les      entrepreneurs.</li>
<li>faire connaître les programmes de soutien existants aux      professionnels publics travaillant directement en lien avec les      entrepreneurs (capacité de référencement adéquat).</li>
<li>recueillir les commentaires des entrepreneurs sollicitant les      services de soutien à l’entrepreneuriat relativement aux forces et      faiblesses du service reçu, en vue d’y apporter les améliorations      nécessaires.</li>
</ul>
<p>Pour terminer, je ne peux passer sous silence une recommandation capitale en cette année où l’entrepreneuriat est sur toutes les lèvres et au cours de laquelle diverses actions seront sans doute mises en œuvre ou intensifiées. L’importance de mesurer, de façon neutre et impartiale, l’évolution de la situation de l’entrepreneuriat et de la culture entrepreneuriale dans laquelle un entrepreneur évolue est, plus que jamais, essentielle afin de constater le degré de progression et l’impact des actions posées. La mesure permet de s’assurer qu’on n’agit pas « dans le vent » et de rendre compte de nos impacts, en plus de fournir l’information nécessaire pour rectifier le tir en temps opportun si les efforts investis s’avèrent inefficaces.</p>
<p>L’entrepreneuriat québécois se caractérise bel et bien par de nombreux défis, mais ils  demeurent, somme toute, relevables. À l’image d’un entrepreneur qui sait transformer les obstacles en opportunités, le Québec vit actuellement un contexte favorable à la prise d’action. Plus que jamais, nous avons le pouvoir d’atténuer nos lacunes et de les transformer en leviers par l’apport davantage concerté et mobilisé de tout un chacun, œuvrant dans le public et le privé.</p>
<p><strong>Et vous, quelles recommandations mettez-vous de l’avant pour stimuler l’entrepreneuriat et la culture entrepreneuriale au Québec? Faites-nous part de vos actions.</strong></p>
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		<title>Un guide pour faire du développement durable dans les entreprises</title>
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		<pubDate>Thu, 14 Apr 2011 14:55:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Christine Pota</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les entrepreneurs québécois ont envie de prendre le virage du développement durable (DD). Et voici qu’une initiative prometteuse pour introduire le DD au sein des entreprises va sans doute accentuer leur intention. La Fondation de l&#8217;entrepreneurship en avait fait mention dans sa dernière étude. Le voici disponible depuis début avril : le guide BNQ 21000, coordonné [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les entrepreneurs québécois ont envie de prendre le virage du développement durable (DD). Et voici qu’une initiative prometteuse pour introduire le DD au sein des entreprises va sans doute accentuer leur intention.</p>
<p>La Fondation de l&#8217;entrepreneurship en avait fait mention <a href="http://www.entrepreneurship.qc.ca/developpement_durable">dans sa dernière étude</a>. Le voici disponible depuis début avril : le guide BNQ 21000, coordonné par le Bureau de normalisation du Québec (BNQ). Cette norme devrait supporter les entrepreneurs et leurs équipes à créer des conditions favorables à une culture d’innovation durable.</p>
<p>À la question « comment fait-on du développement durable? », ce guide apportera un cadre de référence et des éléments de réflexions à tous les entrepreneurs québécois souhaitant suivre la vague de la longévité. Outil d’encadrement, il encourage et facilite aussi l’application des principes de la <a href="http://www2.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/dynamicSearch/telecharge.php?type=5&amp;file=2006C3F.PDF">Loi sur le développement durable</a>. De quoi accentuer le rythme de croisière du DD dans tout le Québec.</p>
<p>Curieux de le découvrir? <a href="http://www.bnq21000.qc.ca/guide-bnq-21000/description/">Téléchargez-le gratuitement</a> pour faire passer votre entreprise au durable dès maintenant.</p>
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		<title>Les organismes de soutien à l’entrepreneuriat : en marche vers le développement durable?</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Mar 2011 19:50:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Joanie Rollin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[J’ai eu le privilège de contribuer à l’analyse et à la rédaction de la note « Comment nos entrepreneurs jonglent-ils avec l’intégration des principes de développement durable au Québec?» que la Fondation de l&#8217;entrepreneurship vient de dévoiler cette semaine, en collaboration avec Léger Marketing et présenté par la Caisse de dépôt et placement du Québec. Vous [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J’ai eu le privilège de contribuer à l’analyse et à la rédaction de la note « <a href="http://www.entrepreneurship.qc.ca/livres-et-conferences/livres/comment-les-entrepreneurs-quebecois-jonglent-ils-avec-l-integration-des">Comment nos entrepreneurs jonglent-ils avec l’intégration des principes de développement durable au Québec?</a>» que la Fondation de l&#8217;entrepreneurship vient de dévoiler cette semaine, en collaboration avec Léger Marketing et présenté par la  Caisse de dépôt et placement du Québec. Vous vous demandez certainement « <strong>à quoi cela me sert, en tant qu’entrepreneur, d’intégrer des principes de développement durable (DD) dans mon entreprise </strong>».  À en croire les données de ce tout récent sondage, la toile entrepreneuriale québécoise va tendre vers la durabilité. Mais qu’est-ce que cela signifie? Vous êtes dans le néant, je suppose? «Pour un entrepreneur, adopter une démarche de développement durable signifie se préoccuper d’un modèle d’affaires (gouvernance, comptabilité, recherche et développement, approvisionnement, logistique, production, marketing, service, etc.) qui soit le plus respectueux des intérêts de la communauté et de l’environnement dans lequel il évolue », pour reprendre le <a href="../index.php/tendances/conjuguer-developpement-entrepreneuriat-et-durable">billet</a> de ma collègue Jessica Grenier, éco-conseillère, directrice Conseil et développement à la Fondation, et corédactrice de cette note.</p>
<h4><strong>En 2011, qui se préoccupe du développement durable?</strong></h4>
<p>Une question en amenant une autre, je me suis longtemps demandé, encore maintenant après le dévoilement de cette note thématique, si les organismes de soutien à l’entrepreneuriat étaient en marche eux aussi vers ce projet de société, véritable paradigme de développement. Le sondage le prouve : le virage vers le développement durable est amorcé, et plus du quart (25,4 %) des personnes en démarche de création d’entreprise ont commencé à intégrer des principes de développement durable à leur cadre de gestion, tout comme 15,5 % des propriétaires d’entreprise.</p>
<p>Autrement dit, « <a href="../index.php/actualites_fondation/devoilement-dune-note-thematique-sur-le-developpement-durable-et-les-entrepreneurs">un travail de fond a réellement été fait, puisque plus des trois quarts des entrepreneurs, actuels et en devenir, perçoivent le développement durable comme un outil de performance économique et financière </a>», révèle notre PDG, Alain Aubut.</p>
<h4><strong>Oui pour une aide à l’intégration des principes de DD, mais des besoins différents pour chaque clientèle d’entrepreneurs</strong></h4>
<p>Le Québec se dirige en douceur vers ce défi du développement durable. Bien qu’elles ne soient pas encore assujetties à la Loi sur le DD du Québec, les entreprises subissent des pressions de part et d’autre et les entrepreneurs se sentent concernés. Toutefois, chaque groupe d’entrepreneurs règle la vitesse qui lui convient pour emboîter le pas. La preuve : si on scrute de plus près les résultats éprouvés de ce sondage, presque deux fois plus de démarcheurs que de propriétaires souhaitent avoir de l’aide pour l’intégration des principes du développement durable.</p>
<p>Les entrepreneurs actuels et en devenir sont unanimes : il leur est primordial de recevoir ces quatre formes d’aide : financement, information, service-conseil et formation pour être adéquatement accompagnés dans leur démarche de DD.</p>
<p>Les besoins d’aide sont criants pour tous, mais ce sont surtout les jeunes entrepreneurs qui en réclament davantage. Alors que les démarcheurs sont tentés par un soutien financier, les propriétaires d’entreprises réclament de l’information sur l’intégration des principes de DD.</p>
<p>Si les entrepreneurs poursuivent leur virage vers l’intégration de principes de développement durable au sein du cadre de gestion de leur entreprise, les intervenants gravitant autour d’eux n’ont d’autres choix que de se positionner devant ces besoins d’aide non négligeables.</p>
<p>Dans une telle situation, une question me chicote : les organismes socioéconomiques sont-ils prêts à suivre la voie de la durabilité qui va dessiner sous peu le visage entrepreneurial de notre Québec?</p>
<p>Votre avis m’intéresse. N’hésitez pas à venir échanger avec moi sur cet enjeu de société qui guette les actuels et futurs entrepreneurs québécois.</p>
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		<item>
		<title>Dévoilement d&#8217;une note thématique sur le développement durable et les entrepreneurs</title>
		<link>http://blogue.entrepreneurship.qc.ca/index.php/actualites_fondation/devoilement-dune-note-thematique-sur-le-developpement-durable-et-les-entrepreneurs</link>
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		<pubDate>Tue, 08 Mar 2011 15:00:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[COMMUNIQUÉ DE PRESSE EMBARGO – 8 mars 2011, 10h00 AM Comment les entrepreneurs québécois jonglent-ils avec l’intégration des principes de développement durable ? La Fondation de l’entrepreneurship et la Caisse de dépôt et placement du Québec dévoilent les résultats d’un sondage mené auprès d’entrepreneurs québécois Survol : Plus du quart (25,4 %) des personnes en démarche [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="right"><strong>COMMUNIQUÉ DE PRESSE<br />
EMBARGO – 8 mars  2011, 10h00 AM</strong></p>
<p align="center"><strong> </strong></p>
<h4><strong>Comment les entrepreneurs québécois jonglent-ils avec l’intégration des principes de développement durable ?</strong></h4>
<p align="center"><em> </em></p>
<p align="center"><em>La Fondation de l’entrepreneurship et la Caisse de dépôt et placement du Québec dévoilent les résultats d’un sondage mené auprès d’entrepreneurs québécois</em></p>
<p><strong>Survol : </strong></p>
<ul>
<li>Plus du quart (25,4 %) des personnes en démarche de création d’entreprise ont commencé à intégrer des principes de développement durable à leur cadre de gestion, tout comme 15,5 % des propriétaires d’entreprise ;</li>
<li>Les jeunes propriétaires sont environ deux fois plus nombreux à intégrer le développement durable au sein de leurs activités que les propriétaires âgés de 35 ans et plus, (27,0 % comparativement à 14,0 %) ;</li>
<li>La démarche d’intégration n’est pas influencée par le sexe ou le niveau de scolarité des démarcheurs et propriétaires ;</li>
<li>Presque deux fois plus de démarcheurs que de propriétaires souhaitent avoir de l’aide pour l’intégration des principes du développement durable (47,5 % des démarcheurs comparativement à 26,4 % des propriétaires) ;</li>
<li>Les besoins des démarcheurs pour favoriser l’intégration de ces principes sont majoritairement d’ordre financier (75,8 %), alors que ceux des propriétaires sont d’abord d’ordre informationnel (61,3 %).</li>
</ul>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Montréal (Québec), le 8  mars 2011</strong> – La Fondation de l’entrepreneurship (Fondation), en collaboration avec <a href="http://www.lacaisse.com/fr/Pages/Accueil.aspx">la Caisse de dépôt et placement du Québec</a>, a dévoilé aujourd’hui les résultats d’un sondage mené sur l’intégration des principes de développement durable chez les entrepreneurs. Intitulé <em>Comment les entrepreneurs québécois jonglent-ils avec l’intégration des principes de développement durable </em>et réalisé avec la collaboration de <a href="http://www.legermarketing.com/fr/">Léger Marketing</a>, le sondage est le premier au Québec à explorer le sujet non pas sous l’angle de l’entreprise mais de l’entrepreneur. Les résultats démontrent qu’un virage aurait bel et bien été amorcé vers l’intégration de tels principes au sein de la gestion des entreprises. Cependant, tout indique que cela ne se fait pas à la même vitesse pour tous et que les besoins varient en fonction des groupes d’entrepreneurs.</p>
<h4><strong>Le développement durable : oui, mais surtout chez les jeunes entrepreneurs</strong></h4>
<p>Le sondage nous révèle dans un premier temps que plus du quart des personnes en démarche de création d’entreprise ont amorcé l’intégration des grands principes du développement durable au sein de leur cadre de gestion. Chez les propriétaires, il s’agit toutefois de 15,5 % d’entre eux qui ont amorcé cette même intégration. Les jeunes propriétaires (âgés de 18 à 34 ans), sont deux fois plus nombreux à intégrer le développement durable au sein de leurs activités, que ceux âgés de 35 ans et plus (27,0 % comparativement à 14,0 %).</p>
<p>Il faut noter que l’intégration du développement durable ne semble pas être influencée par le sexe ou le niveau de scolarité des démarcheurs et propriétaires. En effet, du côté des démarcheurs, on compte presqu’autant de femmes que d’hommes à avoir amorcé la mise en place d’un cadre de gestion en développement durable (24,9 % comparativement à 25,7 %). La même tendance est observée du côté des propriétaires, bien qu’on observe un écart légèrement plus marqué (16,9 % des hommes comparativement à 13,2 % des femmes).</p>
<p>« Les entrepreneurs sont l’un des vecteurs les plus importants du développement durable au sein de nos localités et régions, a déclaré Alain Aubut, PDG de la Fondation de l’entrepreneurship. Il s’agit d’un véritable projet de société et la population du Québec, et plus particulièrement ses entrepreneurs actuels et futurs, se sentent concernés. Le sondage nous démontre notamment que lorsqu’il s’agit d’intégrer les principes de façon concrète, les besoins diffèrent, principalement en fonction des groupes d’âge et de l’état d’avancement des individus au sein du processus entrepreneurial (en démarche ou déjà propriétaire). Il nous indique aussi qu’un travail de fond a réellement été fait, puisque plus des trois quarts des entrepreneurs, actuels et en devenir, perçoivent le développement durable comme un outil de performance économique et financière. »</p>
<p><strong> </strong></p>
<h4><strong>Aide à l’intégration : les besoins diffèrent selon les groupes d’entrepreneurs</strong></h4>
<p>Les futurs propriétaires sont presque deux fois plus nombreux que les propriétaires (47,5 % des démarcheurs comparativement à 26,4 % des propriétaires) à réclamer du soutien pour accompagner leur démarche d’intégration des principes de développement durable. On observe un écart plus marqué chez les femmes (52,7 % des femmes actuellement en démarche, comparativement à 23,7 % des femmes actuellement propriétaires) que chez les hommes (44,7 % des hommes actuellement en démarche, comparativement à 28,0 % des hommes actuellement propriétaires).</p>
<p>Quatre formes de soutien semblent particulièrement indispensables à nos entrepreneurs actuels et en devenir : le financement, le service-conseil, l’information et la formation. Le rapport propose un portrait détaillé des besoins en fonction des différents groupes d’entrepreneurs actuels et en devenir, mais notons que l’aide souhaitée par les démarcheurs est majoritairement d’ordre financier (75,8 %), alors que celle souhaitée par les propriétaires est d’abord d’ordre informationnel (61,3 %).</p>
<p>Nous savons que les entreprises ne sont pas encore assujetties à la <em>Loi sur le développement durable</em> du Québec. Cependant, ce paradigme s’inscrit de plus en plus dans la société québécoise comme un véritable projet de société, composé d’une facette environnementale évidemment, mais également sociale et économique. Par le biais de son Indice entrepreneurial québécois 2011, la Fondation de l’entrepreneurship compte poursuive le travail afin de mesurer l’évolution auprès des entrepreneurs actuels et en devenir du Québec, et de pousser la réflexion. Cette première note sur le développement durable nous indique déjà que la toile entrepreneuriale québécoise qui se dessine tendra, sans aucun doute, vers la durabilité.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<h4><strong>À propos du rapport<em> Comment les entrepreneurs québécois jonglent-ils avec l’intégration des principes de développement durable </em>? </strong></h4>
<p>Réalisé en collaboration avec Léger Marketing dans le cadre de l’Indice entrepreneurial québécois 2010, le sondage a été mené du 2 mars au 8 avril 2010 par Internet et par téléphone auprès d’un échantillon de 7 371 résidants québécois âgés de 18 ans et plus, et s’exprimant en français ou en anglais. Pour un échantillon probabiliste de la même taille, la marge d’erreur maximale aurait été de ±1,14 %, 19 fois sur 20. De ce nombre, 1 428 répondants ont été questionnés davantage, ayant répondu « oui » à au moins un grand indicateur du processus entrepreneurial (intention, démarche, propriétaire, fermeture), garantissant des marges d’erreur spécifiques sous la barre des 5 %, pour un échantillon probabiliste de la même taille.</p>
<p>Le rapport complet est disponible à l’adresse suivante :  <a href="http://www.entrepreneurship.qc.ca/developpement_durable">www.entrepreneurship.qc.ca/developpement_durable</a></p>
<p><strong> </strong></p>
<h4><strong>À propos de </strong><strong>la  Fondation</strong><strong> de l’entrepreneurship</strong></h4>
<p>La Fondation de l’entrepreneurship existe depuis 30 ans et est un acteur de premier plan d’un mouvement de transformation du développement économique et social au Québec, utilisant l’entrepreneuriat comme moyen privilégié. La Fondation offre des produits et services incontournables pour les entrepreneurs tels que le <a href="http://www.reseaum.com/">Réseau M</a> – mentorat pour entrepreneurs, <a href="http://www.entrepreneurship.qc.ca/conseils-et-strategies/le-programme-de-communautes-entrepreneuriales/notre-programme-de-communautes-">le programme de Communautés entrepreneuriales</a> et <a href="http://www.entrepreneurship.qc.ca/livres-et-conferences/livres/comment-les-entrepreneurs-quebecois-jonglent-ils-avec-l-integration-des">la plus vaste collection de livres de langue française dédiée au démarrage à la gestion et à la croissance des entreprises</a>. La Fondation détient aussi un Centre de vigie et de recherche sur la culture entrepreneuriale, produisant recherches, analyses et bulletins d’information sur l’entrepreneuriat. Pour de plus amples renseignements : <a href="http://www.entrepreneurship.qc.ca/">www.entrepreneurship.qc.ca</a>.</p>
<p align="center">- 30 -</p>
<p><strong>Renseignements </strong></p>
<p>Rina Marchand</p>
<p>Directrice, marketing et communications</p>
<p>Fondation de l’entrepreneurship</p>
<p>514 873-3262, poste 226<a href="mailto:rmarchand@entrepreneurship.qc.ca"><br />
</a></p>
<p><a href="mailto:rmarchand@entrepreneurship.qc.ca">rmarchand@entrepreneurship.qc.ca</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Régime d’accès à l’entrepreneuriat: quelle bonne idée à développer!</title>
		<link>http://blogue.entrepreneurship.qc.ca/index.php/actualites_fondation/regime-d-acces-a-l-entrepreneuriat-quelle-bonne-idee-a-developper</link>
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		<pubDate>Thu, 25 Feb 2010 18:39:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nathaly Riverin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Cette semaine, le Regroupement des jeunes chambres de commerce du Québec (RJCCQ) a proposé de stimuler l’entrepreneuriat à travers un nouvel instrument fiscal, le régime d’accession à l’entrepreneuriat. Il n'y a pas à dire, les idées les plus simples sont les meilleures!]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cette semaine, le Regroupement des jeunes chambres de commerce du Québec (RJCCQ) a proposé de stimuler l’entrepreneuriat à travers un nouvel instrument fiscal, le régime d’accession à l’entrepreneuriat. Il n&#8217;y a pas à dire, les idées les plus simples sont les meilleures!</p>
<p>Simple comme le RAP, le régime d’accession à la propriété, un instrument déjà connu et très populaires auprès des propriétaires fonciers du Québec, le RAE permettrait d&#8217;utiliser ses REER pour acheter une entreprise.  C’est tellement une bonne idée que je me mords les doigts de ne pas y avoir pensé avant.  J’aurais vraiment aimé en avoir la maternité!</p>
<p>Depuis le temps que je me dis qu’il y a détournement de fonds vers les REER, dépersonnalisation de l’investissement et  institutionnalisation de l’entrepreneuriat et du financement (notamment du capital de risque). Voilà enfin une idée qui fait pleinement du sens, de tout bord tout côté.</p>
<p>Je pousserais plus loin encore cette idée. Pourquoi limiter le programme à l’achat d’une entreprise. Je sais, nous souhaitons à tout prix régler le problème du transfert de propriété, mais rappelons-nous que la majorité des entreprises québécoises ont moins de 5 employés et tournent autour du personnage principal qui s’appelle le propriétaire dirigeant de l’entreprise. Monsieur Tremblay <em>Ski Doo</em>, c’est difficile à vendre.  Je crois que plusieurs entreprises poussiéreuses doivent fermer.  Mais ça, c’est un autre débat…</p>
<p>En ce sens, et aussi parce que je souhaite me rattraper pour la maternité(!), je recommanderais de rendre accessible ce régime aussi aux créateurs d’entreprises qui partent de zéro et pas seulement aux acheteurs d’entreprises existantes. Quelle bonne façon de dynamiser notre économie en stimulant la concurrence&#8230; et de régler en partie le manque de « love money » pour les entrepreneurs québécois.</p>
<p>Par ailleurs, la RJCCQ recommande d’établir la participation financière à au moins 50% des actions d’une compagnie. Pourquoi 50 %?  On tente aux quatre coins du monde de nous faire acheter des trios!  Devenir propriétaire à 33% peut être une excellente initiation aux affaires et c’est aussi vrai pour d’autres modèles économiques, tel le modèle coopératif.  Il s’agit d’alternatives tout aussi intéressantes, puisque l’idée de base, c’est de mettre les Québécois à l’heure de l’entrepreneuriat.  Doit-on le rappeler? Ça urge!</p>
<p>En espérant que la concrétisation de cette initiative soit annoncée dès le prochain budget, je poursuis ma réflexion pour trouver une idée aussi bonne&#8230;</p>
<p>Bravo au RJCCQ pour cette idée géniale!</p>
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		<title>Conjuguer développement, entrepreneuriat et durable</title>
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		<pubDate>Fri, 08 Jan 2010 21:02:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jessica Grenier</dc:creator>
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		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
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		<description><![CDATA[Conjuguer développement, entrepreneuriat et durable, ça veut dire quoi? Le développement durable est un vrai brouhaha qui éveille les sceptiques et réconforte les optimistes. C’est un concept galvaudé au quotidien qui ne laisse personne indifférent; dans les médias, dans les écoles, dans les organisations, dans les gouvernements, dans les petites et grandes entreprises. À bien [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Conjuguer développement, entrepreneuriat et durable, ça veut dire quoi? Le développement durable est un vrai brouhaha qui éveille les sceptiques et réconforte les optimistes. C’est un concept galvaudé au quotidien qui ne laisse personne indifférent; dans les médias, dans les écoles, dans les organisations, dans les gouvernements, dans les petites et grandes entreprises. À bien y regarder, le concept de développement durable n’existe pas, nous l’inventons! </p>
<p>Éco-conseillère diplômée et passionnée par l’entrepreneuriat, je sais qu’un entrepreneur convaincu et habilité aux dimensions du développement durable est un formidable vecteur d’innovation vers un monde plus responsable.</p>
<p>Pour un entrepreneur, adopter une démarche de développement durable signifie se préoccuper d’un modèle d’affaires (gouvernance, comptabilité, recherche et développement, approvisionnement, logistique, production, marketing, service, etc.) qui soit le plus respectueux des intérêts de la communauté et de l’environnement dans lequel il évolue. Il s’agit là pour tout entrepreneur d’une réelle occasion pour relancer la performance autour de l’économie d’énergie, d’une meilleure gestion des matières résiduelles, de la communication interne et externe, de l’optimisation des processus, etc.</p>
<p><strong>Plus précisément :<br />
</strong>Adopter une démarche de développement durable commence par l’intention de faire les choses autrement. Et comment? En mettant en évidence les liens indissociables entre les dimensions économique, environnementale, sociale et éthique des activités de développement.</p>
<p> <img class="aligncenter size-full wp-image-300" title="graphic_Ddurable" src="http://blogue.entrepreneurship.qc.ca/wp-content/uploads/2010/01/graphic_Ddurable.jpg" alt="graphic_Ddurable" width="490" height="308" /><strong>Dans la réalité<br />
</strong><a href="http://www.cdec-rpp.ca/">La CDEC Rosemont-Petit Patrie</a>, <a href="http://www.fondationdumaire.qc.ca/fr/index.php">la Fondation du maire de Montréal pour la jeunesse</a> et <a href="http://www.sajemontrealmetro.com/">le SAJE Montréal Métro</a> ont une excellente idée. Durant leur atelier au Rendez-vous 2009 des professionnelles et professionnels montréalais de l’entrepreneuriat en décembre dernier, ils ont présenté un projet d’aide aux PME pour l’adoption des pratiques de développement durable dans la stratégie d’affaires. Chaque entrepreneur profitera donc d’un accompagnement sur mesure pour s’outiller et se former.</p>
<p>Un peu plus loin sur le fleuve, la <a href="http://www.sadccote-nord.org/main.php?mid=15&amp;lng=1">SADC Manicouagan</a> et la <a href="http://www.rmbmu.com/Reserve_mondiale_de_la_biosphere_Manicouagan-Uapishka/Reserve_mondiale_de_la_biosphere_Manicouagan-Uapishka.html">Réserve mondiale de la biosphère Manicouagan-Uapishka</a> vont aussi de l’avant. Ils accompagnent une première cohorte de huit PME dans une démarche d’amélioration continue en développement durable. Opérant dans divers secteurs d’activités, ces entrepreneurs sont de véritables leaders locaux qui en inspirent plus d’un.</p>
<p>J’ose croire au virage du développement durable. La tendance est en tout cas bien tangible, notamment par la mise en place de projets pilotes, politiques, normes, sondages, financement, conseils.</p>
<p><strong>Une définition<br />
</strong>Le développement durable, c’est <em>une hypothèse concernant les précautions à prendre et les options à considérer pour qu’un projet, une politique ou une action soient susceptibles d’améliorer les conditions de vie d’un groupe donné tout en préservant les options de développement de la population actuelle et future. </em>(Claude Villeneuve, Directeur de la <a href="http://dsf.uqac.ca/eco-conseil/">Chaire de recherche en Éco-conseil</a>)</p>
<p>Un entrepreneur est un individu visionnaire, innovant, créatif et responsable.  C’est quelqu’un qui voit les opportunités que les autres ne voient pas et qui prend le risque de les atteindre. C’est un individu capable de porter l’hypothèse du développement durable et surtout, de la concrétiser.</p>
<p>Un entrepreneur est bien capable de créer une entreprise qui puisse répondre aux besoins légitimes des populations et générer une richesse collective.  Une communauté d’acteurs qui identifie le potentiel entrepreneurial de ses habitants et qui met tout en œuvre pour créer un environnement favorable, s’assure d’une meilleure adaptation aux changements qui s’imposent.</p>
<p><strong>Résolution entrepreneuriale 2010<br />
</strong>Notre génération montante d’entrepreneurs s’emballe et je n’ai certainement pas envie de me défiler.  L’année 2010 sera une année pour l’entrepreneuriat durable au Québec. C’est-à-dire, plus de sensibilisation, de formation, d’outils, de financement et d’innovation. D’ailleurs, la Fondation de l’entrepreneurship offre deux ateliers-conférences en développement durable s’adressant à tous les acteurs et les leaders susceptibles de participer activement à dynamiser l’entrepreneuriat dans une localité. Pour plus d’informations sur ces ateliers-conférences, contactez <a href="mailto:ydubor@entrepreneurship.qc.ca">Yann Dubor</a>.</p>
<p>Je suis curieuse de connaître vos initiatives? Quelles sont vos prédictions 2010 pour nos entrepreneurs en matière de développement durable?</p>
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		<title>Opérer une entreprise d’économie sociale rentable : Virage Vert démontrera que c’est possible</title>
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		<pubDate>Sun, 13 Sep 2009 02:43:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Natacha Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Tendances]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[Économie sociale]]></category>
		<category><![CDATA[Entrepreneur]]></category>
		<category><![CDATA[Entrepreneuriat vert]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Municipal]]></category>

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		<description><![CDATA[Saviez-vous que le secteur des déchets est responsable de 6 % des gaz à effet de serre? Actuellement, le domaine de la construction, de la rénovation et de la démolition génère 1/3 des déchets éliminés, soit par incinération ou dans les dépôts de matériaux secs.[1] Plus de trois millions de tonnes de résidus de construction [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Saviez-vous que le secteur des déchets est responsable de 6 % des gaz à effet de serre? Actuellement, le domaine de la construction, de la rénovation et de la démolition génère 1/3 des déchets éliminés, soit par incinération ou dans les dépôts de matériaux secs.<a href="http://blogue.entrepreneurship.qc.ca/wp-admin/#_ftn1">[1]</a> Plus de trois millions de tonnes de résidus de construction et de démolition ont été générés en 2002! Préoccupées au plus haut point par ce gaspillage de ressources, Nathalie Fournier et Isabelle Chiasson ont décidé de réagir et de créer une entreprise vouée spécifiquement à la récupération de matériaux de construction et à l&#8217;amélioration de la gestion actuelle des matières résiduelles. L’aventure a commencé il y a bientôt trois ans. Souhaitant  travailler au sein d’une entreprise d’économie sociale,  les entrepreneures  ont retenu la forme d’une coopérative de solidarité. <strong><em>Virage Vert </em>sera </strong>une<strong><em> </em></strong>quincaillerie<strong><em> </em></strong>qui<strong><em> </em></strong>offrira bientôt à la population des produits spécialisés et respectueux de l’environnement qui permettront d’atteindre des objectifs de développement durable : « <em>Nous avons également comme objectif de promouvoir la réduction à la source, le réemploi, le recyclage et la revalorisation de matières par des projets appliqués en société afin  de trouver des moyens alternatifs à l&#8217;élimination traditionnelle des déchets </em>», nous indique Nathalie Fournier, présidente de <em>Virage Vert. </em>La majorité des profits engendrés seront réinvestis dans des projets dédiés à la promotion et à la gestion responsable des déchets. Ce projet d’entreprise s’inscrit dans la foulée des plans de gestion des matières résiduelles (PGMR) au Québec. Adoptés par l’ensemble des municipalités du Québec, ceux-ci ont comme objectifs principaux de réduire la quantité de déchets générés, de tripler la quantité de matières récupérées d&#8217;ici 2008 et de récupérer les résidus domestiques dangereux (RDD) ainsi que matières putrescibles.</p>
<p><strong>La persévérance et la passion : au cœur de la démarche de la création d’une entreprise d’économie sociale</strong></p>
<p>Les témoignages que nous avons présentés au cours des dernières années à travers nos bulletins sont éloquents à ce sujet. Les entrepreneurs se doivent d’être des individus qui se démarquent par leur passion et leur ténacité. Les barrières et les contraintes font partie intégrante du processus de démarrage d’une entreprise. Cela est bien connu. Par contre, les entrepreneurs qui portent des projets novateurs, dans le domaine de l’économie sociale de surcroît, doivent franchir des barrières auxquelles ils ne s’attendaient pas à être confrontés au départ : « <em>Dans notre cas, le projet était novateur au point tel où il ne s’inscrivait parfaitement dans aucun programme de financement. On proposait quelque chose de vraiment différent. Malgré l’appui  d’acteurs importants du milieu sur notre conseil d’administration, un plan d’affaires étoffé, des lettres d’intention de partenaires d’affaires éventuels, on a éprouvé des difficultés inattendues pour le financement. La période de démarrage a été beaucoup plus longue que prévu, mais les choses entrent dans l’ordre»,</em> ajoute Mme Fournier. L’appui qu’a reçu le projet depuis son déploiement encourage la co-fondatrice de <em>Virage Vert</em> à poursuivre ses démarches. « <em>Nous avons l’appui du CLD de Québec et de personnes très reconnues en matière d’environnement et de développement durable, personnes qui siègent notamment à notre conseil d’administration. Jumelé à cela, nous avons bénéficié d’un support inestimable du Fonds d&#8217;emprunt économique communautaire de Québec </em>», nous dit-elle. Le projet d’entreprise a également été primé par le Concours québécois en entrepreneuriat.</p>
<p>Les barrières à la création d’une entreprise sont parfois frustrantes: « <em>Il est difficile de patienter quand on sait  que, dans le milieu, il y a des gens qui attendent après l’ouverture de ce commerce,  qu’il y a une demande, et qu’on ne peut démarrer notre projet dans les délais qu’on c’était fixé faute de tous nos moyens financiers », </em>mentionne Mme Fournier.</p>
<p><strong>Des préjugés envers les projets d’économie sociale?</strong></p>
<p>En matière d’entrepreneuriat, plusieurs fonds encouragent la création d’entreprises d’économie sociale. Mais dans les faits, est-ce que cette forme d’entrepreneuriat rencontre des préjugés ou des barrières additionnelles? Si l’on se fie à l’expérience de <em>Virage Vert</em>, il est clair que ce secteur mériterait d’être mieux connu : « <em>Lorsque l’on rencontre les bailleurs de fonds, on réalise que le volet « rentabilité » prime sur les visées sociales du projet. Notre projet d’entreprise doit concilier la rentabilité et la mission sociale. On a parfois l’impression que les volets liés à l’économie sociale inquiètent les bailleurs de fonds</em>», explique Mme Fournier. Avec son équipe, elle maintient le cap : « <em>On va prouver qu’il y a moyen de rentabiliser les projets sociaux, de faire des profits. On sait qu’il y a un intérêt dans la communauté et l’économie sociale va finir par être reconnue</em> », ajoute-t-elle.</p>
<p>Malgré les difficultés propres au démarrage, l’expérience demeure positive pour les responsables, passionnées par leur projet. « <em>Bien que j’aurais préféré que le projet avance plus rapidement, je considère malgré tout que c’est l’expérience la plus stimulante qui soit.  Ce défi qu’on est en train de relever, le fait de bâtir quelque chose de nouveau, d’en être l’instigatrice et de penser que tout ça s’inscrit dans une démarche d’avancement des conditions sociales et environnementales dans mon milieu, me fait oublier tout le reste</em> », conclut Nathalie Fournier, cette entrepreneure qui sait communiquer sa passion et la valeur de son projet d’entreprise.</p>
<p><em>Pour en savoir plus :</em></p>
<p><em><a href="http://www.viragevert.org/">www.viragevert.org</a></em></p>
<p> </p>
<hr size="1" /><a href="http://blogue.entrepreneurship.qc.ca/wp-admin/#_ftnref1">[1]</a> Les matériaux secs se composent de briques, béton et granulats, de bois, de gypse, de papier, carton, de métaux et autres.</p>
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