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	<title>Entrepreneuriat.inc &#187; Entrepreneuriat vert</title>
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	<description>Le blogue de la Fondation de l&#039;entrepreneurship</description>
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		<title>Conjuguer développement, entrepreneuriat et durable</title>
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		<pubDate>Fri, 08 Jan 2010 21:02:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jessica Grenier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Tendances]]></category>
		<category><![CDATA[Affaires]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprendre]]></category>
		<category><![CDATA[Entrepreneuriat vert]]></category>
		<category><![CDATA[Milieu entrepreneurial]]></category>

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		<description><![CDATA[Conjuguer développement, entrepreneuriat et durable, ça veut dire quoi? Le développement durable est un vrai brouhaha qui éveille les sceptiques et réconforte les optimistes. C’est un concept galvaudé au quotidien qui ne laisse personne indifférent; dans les médias, dans les écoles, dans les organisations, dans les gouvernements, dans les petites et grandes entreprises. À bien [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Conjuguer développement, entrepreneuriat et durable, ça veut dire quoi? Le développement durable est un vrai brouhaha qui éveille les sceptiques et réconforte les optimistes. C’est un concept galvaudé au quotidien qui ne laisse personne indifférent; dans les médias, dans les écoles, dans les organisations, dans les gouvernements, dans les petites et grandes entreprises. À bien y regarder, le concept de développement durable n’existe pas, nous l’inventons! </p>
<p>Éco-conseillère diplômée et passionnée par l’entrepreneuriat, je sais qu’un entrepreneur convaincu et habilité aux dimensions du développement durable est un formidable vecteur d’innovation vers un monde plus responsable.</p>
<p>Pour un entrepreneur, adopter une démarche de développement durable signifie se préoccuper d’un modèle d’affaires (gouvernance, comptabilité, recherche et développement, approvisionnement, logistique, production, marketing, service, etc.) qui soit le plus respectueux des intérêts de la communauté et de l’environnement dans lequel il évolue. Il s’agit là pour tout entrepreneur d’une réelle occasion pour relancer la performance autour de l’économie d’énergie, d’une meilleure gestion des matières résiduelles, de la communication interne et externe, de l’optimisation des processus, etc.</p>
<p><strong>Plus précisément :<br />
</strong>Adopter une démarche de développement durable commence par l’intention de faire les choses autrement. Et comment? En mettant en évidence les liens indissociables entre les dimensions économique, environnementale, sociale et éthique des activités de développement.</p>
<p> <img class="aligncenter size-full wp-image-300" title="graphic_Ddurable" src="http://blogue.entrepreneurship.qc.ca/wp-content/uploads/2010/01/graphic_Ddurable.jpg" alt="graphic_Ddurable" width="490" height="308" /><strong>Dans la réalité<br />
</strong><a href="http://www.cdec-rpp.ca/">La CDEC Rosemont-Petit Patrie</a>, <a href="http://www.fondationdumaire.qc.ca/fr/index.php">la Fondation du maire de Montréal pour la jeunesse</a> et <a href="http://www.sajemontrealmetro.com/">le SAJE Montréal Métro</a> ont une excellente idée. Durant leur atelier au Rendez-vous 2009 des professionnelles et professionnels montréalais de l’entrepreneuriat en décembre dernier, ils ont présenté un projet d’aide aux PME pour l’adoption des pratiques de développement durable dans la stratégie d’affaires. Chaque entrepreneur profitera donc d’un accompagnement sur mesure pour s’outiller et se former.</p>
<p>Un peu plus loin sur le fleuve, la <a href="http://www.sadccote-nord.org/main.php?mid=15&amp;lng=1">SADC Manicouagan</a> et la <a href="http://www.rmbmu.com/Reserve_mondiale_de_la_biosphere_Manicouagan-Uapishka/Reserve_mondiale_de_la_biosphere_Manicouagan-Uapishka.html">Réserve mondiale de la biosphère Manicouagan-Uapishka</a> vont aussi de l’avant. Ils accompagnent une première cohorte de huit PME dans une démarche d’amélioration continue en développement durable. Opérant dans divers secteurs d’activités, ces entrepreneurs sont de véritables leaders locaux qui en inspirent plus d’un.</p>
<p>J’ose croire au virage du développement durable. La tendance est en tout cas bien tangible, notamment par la mise en place de projets pilotes, politiques, normes, sondages, financement, conseils.</p>
<p><strong>Une définition<br />
</strong>Le développement durable, c’est <em>une hypothèse concernant les précautions à prendre et les options à considérer pour qu’un projet, une politique ou une action soient susceptibles d’améliorer les conditions de vie d’un groupe donné tout en préservant les options de développement de la population actuelle et future. </em>(Claude Villeneuve, Directeur de la <a href="http://dsf.uqac.ca/eco-conseil/">Chaire de recherche en Éco-conseil</a>)</p>
<p>Un entrepreneur est un individu visionnaire, innovant, créatif et responsable.  C’est quelqu’un qui voit les opportunités que les autres ne voient pas et qui prend le risque de les atteindre. C’est un individu capable de porter l’hypothèse du développement durable et surtout, de la concrétiser.</p>
<p>Un entrepreneur est bien capable de créer une entreprise qui puisse répondre aux besoins légitimes des populations et générer une richesse collective.  Une communauté d’acteurs qui identifie le potentiel entrepreneurial de ses habitants et qui met tout en œuvre pour créer un environnement favorable, s’assure d’une meilleure adaptation aux changements qui s’imposent.</p>
<p><strong>Résolution entrepreneuriale 2010<br />
</strong>Notre génération montante d’entrepreneurs s’emballe et je n’ai certainement pas envie de me défiler.  L’année 2010 sera une année pour l’entrepreneuriat durable au Québec. C’est-à-dire, plus de sensibilisation, de formation, d’outils, de financement et d’innovation. D’ailleurs, la Fondation de l’entrepreneurship offre deux ateliers-conférences en développement durable s’adressant à tous les acteurs et les leaders susceptibles de participer activement à dynamiser l’entrepreneuriat dans une localité. Pour plus d’informations sur ces ateliers-conférences, contactez <a href="mailto:ydubor@entrepreneurship.qc.ca">Yann Dubor</a>.</p>
<p>Je suis curieuse de connaître vos initiatives? Quelles sont vos prédictions 2010 pour nos entrepreneurs en matière de développement durable?</p>
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		<title>Opérer une entreprise d’économie sociale rentable : Virage Vert démontrera que c’est possible</title>
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		<pubDate>Sun, 13 Sep 2009 02:43:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Natacha Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Tendances]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[Économie sociale]]></category>
		<category><![CDATA[Entrepreneur]]></category>
		<category><![CDATA[Entrepreneuriat vert]]></category>
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		<description><![CDATA[Saviez-vous que le secteur des déchets est responsable de 6 % des gaz à effet de serre? Actuellement, le domaine de la construction, de la rénovation et de la démolition génère 1/3 des déchets éliminés, soit par incinération ou dans les dépôts de matériaux secs.[1] Plus de trois millions de tonnes de résidus de construction [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Saviez-vous que le secteur des déchets est responsable de 6 % des gaz à effet de serre? Actuellement, le domaine de la construction, de la rénovation et de la démolition génère 1/3 des déchets éliminés, soit par incinération ou dans les dépôts de matériaux secs.<a href="http://blogue.entrepreneurship.qc.ca/wp-admin/#_ftn1">[1]</a> Plus de trois millions de tonnes de résidus de construction et de démolition ont été générés en 2002! Préoccupées au plus haut point par ce gaspillage de ressources, Nathalie Fournier et Isabelle Chiasson ont décidé de réagir et de créer une entreprise vouée spécifiquement à la récupération de matériaux de construction et à l&#8217;amélioration de la gestion actuelle des matières résiduelles. L’aventure a commencé il y a bientôt trois ans. Souhaitant  travailler au sein d’une entreprise d’économie sociale,  les entrepreneures  ont retenu la forme d’une coopérative de solidarité. <strong><em>Virage Vert </em>sera </strong>une<strong><em> </em></strong>quincaillerie<strong><em> </em></strong>qui<strong><em> </em></strong>offrira bientôt à la population des produits spécialisés et respectueux de l’environnement qui permettront d’atteindre des objectifs de développement durable : « <em>Nous avons également comme objectif de promouvoir la réduction à la source, le réemploi, le recyclage et la revalorisation de matières par des projets appliqués en société afin  de trouver des moyens alternatifs à l&#8217;élimination traditionnelle des déchets </em>», nous indique Nathalie Fournier, présidente de <em>Virage Vert. </em>La majorité des profits engendrés seront réinvestis dans des projets dédiés à la promotion et à la gestion responsable des déchets. Ce projet d’entreprise s’inscrit dans la foulée des plans de gestion des matières résiduelles (PGMR) au Québec. Adoptés par l’ensemble des municipalités du Québec, ceux-ci ont comme objectifs principaux de réduire la quantité de déchets générés, de tripler la quantité de matières récupérées d&#8217;ici 2008 et de récupérer les résidus domestiques dangereux (RDD) ainsi que matières putrescibles.</p>
<p><strong>La persévérance et la passion : au cœur de la démarche de la création d’une entreprise d’économie sociale</strong></p>
<p>Les témoignages que nous avons présentés au cours des dernières années à travers nos bulletins sont éloquents à ce sujet. Les entrepreneurs se doivent d’être des individus qui se démarquent par leur passion et leur ténacité. Les barrières et les contraintes font partie intégrante du processus de démarrage d’une entreprise. Cela est bien connu. Par contre, les entrepreneurs qui portent des projets novateurs, dans le domaine de l’économie sociale de surcroît, doivent franchir des barrières auxquelles ils ne s’attendaient pas à être confrontés au départ : « <em>Dans notre cas, le projet était novateur au point tel où il ne s’inscrivait parfaitement dans aucun programme de financement. On proposait quelque chose de vraiment différent. Malgré l’appui  d’acteurs importants du milieu sur notre conseil d’administration, un plan d’affaires étoffé, des lettres d’intention de partenaires d’affaires éventuels, on a éprouvé des difficultés inattendues pour le financement. La période de démarrage a été beaucoup plus longue que prévu, mais les choses entrent dans l’ordre»,</em> ajoute Mme Fournier. L’appui qu’a reçu le projet depuis son déploiement encourage la co-fondatrice de <em>Virage Vert</em> à poursuivre ses démarches. « <em>Nous avons l’appui du CLD de Québec et de personnes très reconnues en matière d’environnement et de développement durable, personnes qui siègent notamment à notre conseil d’administration. Jumelé à cela, nous avons bénéficié d’un support inestimable du Fonds d&#8217;emprunt économique communautaire de Québec </em>», nous dit-elle. Le projet d’entreprise a également été primé par le Concours québécois en entrepreneuriat.</p>
<p>Les barrières à la création d’une entreprise sont parfois frustrantes: « <em>Il est difficile de patienter quand on sait  que, dans le milieu, il y a des gens qui attendent après l’ouverture de ce commerce,  qu’il y a une demande, et qu’on ne peut démarrer notre projet dans les délais qu’on c’était fixé faute de tous nos moyens financiers », </em>mentionne Mme Fournier.</p>
<p><strong>Des préjugés envers les projets d’économie sociale?</strong></p>
<p>En matière d’entrepreneuriat, plusieurs fonds encouragent la création d’entreprises d’économie sociale. Mais dans les faits, est-ce que cette forme d’entrepreneuriat rencontre des préjugés ou des barrières additionnelles? Si l’on se fie à l’expérience de <em>Virage Vert</em>, il est clair que ce secteur mériterait d’être mieux connu : « <em>Lorsque l’on rencontre les bailleurs de fonds, on réalise que le volet « rentabilité » prime sur les visées sociales du projet. Notre projet d’entreprise doit concilier la rentabilité et la mission sociale. On a parfois l’impression que les volets liés à l’économie sociale inquiètent les bailleurs de fonds</em>», explique Mme Fournier. Avec son équipe, elle maintient le cap : « <em>On va prouver qu’il y a moyen de rentabiliser les projets sociaux, de faire des profits. On sait qu’il y a un intérêt dans la communauté et l’économie sociale va finir par être reconnue</em> », ajoute-t-elle.</p>
<p>Malgré les difficultés propres au démarrage, l’expérience demeure positive pour les responsables, passionnées par leur projet. « <em>Bien que j’aurais préféré que le projet avance plus rapidement, je considère malgré tout que c’est l’expérience la plus stimulante qui soit.  Ce défi qu’on est en train de relever, le fait de bâtir quelque chose de nouveau, d’en être l’instigatrice et de penser que tout ça s’inscrit dans une démarche d’avancement des conditions sociales et environnementales dans mon milieu, me fait oublier tout le reste</em> », conclut Nathalie Fournier, cette entrepreneure qui sait communiquer sa passion et la valeur de son projet d’entreprise.</p>
<p><em>Pour en savoir plus :</em></p>
<p><em><a href="http://www.viragevert.org/">www.viragevert.org</a></em></p>
<p> </p>
<hr size="1" /><a href="http://blogue.entrepreneurship.qc.ca/wp-admin/#_ftnref1">[1]</a> Les matériaux secs se composent de briques, béton et granulats, de bois, de gypse, de papier, carton, de métaux et autres.</p>
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