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	<title>Entrepreneuriat.inc &#187; Entreprise</title>
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	<description>Le blogue de la Fondation de l&#039;entrepreneurship</description>
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		<title>2012 : une année pour passer à l’action</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Jan 2012 18:29:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alain Aubut</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Bienvenue à 2012! Une cuvée qui sera sans nul doute excellente pour entreprendre, créer et innover. En tout cas, cela semble bien parti avec le Foncez! Tout le Québec vous admire de la stratégie gouvernementale québécoise. Retour sur 2011… pour foncer vers l’avenir La dernière année s’est achevée dans la fébrilité avec le dévoilement de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bienvenue à 2012! Une cuvée qui sera sans nul doute excellente pour entreprendre, créer et innover. En tout cas, cela semble bien parti avec le<a href="http://www.mdeie.gouv.qc.ca/fileadmin/contenu/publications/administratives/strategies/strategie_entrepreneuriat.pdf" target="_blank"> Foncez! Tout le Québec</a> vous admire de la stratégie gouvernementale québécoise.</p>
<h4>Retour sur 2011… pour foncer vers l’avenir</h4>
<p>La dernière année s’est achevée dans la fébrilité avec le dévoilement de la Stratégie québécoise de l’entrepreneuriale 2011-2014, qui prévoit des investissements supplémentaires de 450 millions de dollars. En combinant la stratégie à des fonds de financement, à des initiatives existantes et à l’apport du secteur privé, ce sont 2,6 milliards de dollars qui sont ajoutés pour que le Québec passe à une autre vitesse en matière de développement entrepreneurial.</p>
<p>À bien des égards, le gouvernement n’aurait pu mieux faire pour faire germer une nouvelle vague d’entrepreneurs à partir de 2012. Car, rappelons-le, la stratégie vise à stimuler l’entrepreneuriat au Québec à travers une approche en cinq axes :<br />
•    <strong>Valoriser :</strong> une reconnaissance collective des entrepreneurs<br />
•    <strong>Développer :</strong> un système d’éducation promoteur de qualités entrepreneuriales<br />
•    <strong>Soutenir :</strong> un appui à la création, à la croissance et au transfert d’entreprises<br />
•    <strong>Optimiser :</strong> une simplification et une réduction des démarches administratives<br />
•    <strong>Dynamiser :</strong> une action renforcée et concertée sur le terrain</p>
<p><a href="http://blogue.entrepreneurship.qc.ca/index.php/editoriaux/2011-annee-de-lentrepreneur" target="_self">Si 2011 a été défini comme étant l’année des entrepreneurs</a>, contaminés par l’épidémie de confiance, d’audace et d’ambition propulsée par le gouvernement du Québec et supportés par l’ensemble des acteurs sur le terrain, nous devrions voir, cette année, toute cette énergie qui bouillonne se matérialiser pour façonner un écosystème entrepreneurial encore plus performant et axé sur la mesure de cette performance.</p>
<h4>Prête pour une innovation entrepreneuriale au Québec</h4>
<p>Sans révolutionner ce qui existe déjà, la Fondation de l&#8217;entrepreneurship se dirige vers une innovation entrepreneuriale au Québec. Elle va poursuivre avec la même ferveur, et en concertation avec le privé et le public, sa mission de stimuler la culture entrepreneuriale. En tant qu’organisme national, neutre et crédible, qui agit « pour et avec » les entrepreneurs, il va continuer à mobiliser les intervenants et à offrir des produits et contenus de haut niveau pour qu’entreprendre soit un réflexe acquis.</p>
<h4>Oser. Créer. Innover. Entreprendre</h4>
<p>2011 a sonné l’annonce d’une stratégie québécoise de l’entrepreneuriat. Cette nouvelle année va, sans nul doute elle, impulser une nouvelle vague qui soufflera une culture de l’ambition, de la persévérance et de la confiance pour faciliter le passage à l’action individuel et collectif.</p>
<p>Loin d’être une science infuse, être entrepreneur de nos jours est l’opportunité de faire ce qu’on aime et l’occasion d’apprendre de ses erreurs.</p>
<p>Car oui les erreurs peuvent être monnaie courante quand on se lance en affaires, mais quand on ne risque rien, on risque encore plus… de ne pas foncer. Alors au lieu de succomber à la force de l’inertie, qu’est la peur de l’échec, j’inviterai tout citoyen à s’inspirer des modèles de réussites locales, qui font la fierté de leur milieu, bref des entrepreneurs accessibles, notamment pour cultiver leur fibre entrepreneuriale, entraîner leur muscle du risque et à court terme, pour ENTREPRENDRE!</p>
<p>Soyez à l’écoute, cette année sur ce blogue, des développements de l’entrepreneuriat partout au Québec. Une année qui promet somme toute d’être inspirante…</p>
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		<title>La ville de Québec se fait le cadeau d’une vision audacieuse pour la prochaine décennie</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Dec 2011 21:32:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[« Pour réussir, il faut avoir confiance en son potentiel de développement, mais aussi avoir la volonté de l’exploiter. Quand la confiance est là, nous pouvons oser et innover. ». Ce sont dans ces termes que le maire Régis Labeaume a dévoilé hier la Stratégie de développement économique de la Ville de Québec pour la décennie 2011-2018. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« Pour réussir, il faut avoir confiance en son potentiel de développement, mais aussi avoir la volonté de l’exploiter. Quand la confiance est là, nous pouvons oser et innover. ». Ce sont dans ces termes que le maire Régis Labeaume a dévoilé hier la <a title="stratégie de développement économique" href="http://www.ville.quebec.qc.ca/actualites/fiche_autres_actualites.aspx?id=11365" target="_blank">Stratégie de développement économique de la Ville de Québec pour la décennie 2011-2018</a>.</p>
<h4><strong>Une vision d’avenir prometteuse</strong></h4>
<p>En découvrant l’un des trois piliers de la Stratégie, « Québec, communauté entrepreneuriale », la Fondation de l&#8217;entrepreneurship ne peut que se sentir fière et privilégiée que ses outils (mesure, recherche, accompagnement), développés depuis 30 ans en partenariat avec plusieurs acteurs pour dynamiser l’entrepreneuriat, servent d’inspiration pour cultiver un milieu fécond dans lequel les entrepreneurs prendront racine, pourront croître, durer et prospérer.</p>
<h4><strong>Place à l’audace et la mobilisation</strong></h4>
<p>Misant sur la mobilisation de plusieurs acteurs privés et publics autour de projets structurants en faveur de l’entrepreneuriat, cette stratégie va très certainement consolider la place de Québec sur l’échiquier de la performance entrepreneuriale. C’est donc avec enthousiasme que la Fondation de l&#8217;entrepreneurship accueille ce mouvement collectif du « faire ensemble » autour de projets porteurs présentés par le maire Labeaume.</p>
<p>Un mois après le dévoilement de la stratégie entrepreneuriale du gouvernement du Québec, celle de la Ville de Québec vient assurément rappeler que l’entrepreneuriat est bel et bien inscrit à l’agenda. La Fondation s’en réjouit et voit dans cette vision d’avenir audacieuse une invitation à foncer pour entreprendre un peu plus… sa communauté.</p>
<p>Notre rêve : que cette épidémie de la confiance et de l’ambition se propage sur l’ensemble du Québec en s’appuyant sur les collaborations exemplaires des acteurs privés et publics. En fin de compte, si nous fonçons tous ensemble, nous aurons notre fierté entrepreneuriale dans le sang!</p>
<h4>Et vous, quelle est votre vision d&#8217;avenir pour la prochaine décennie en matière d&#8217;entrepreneuriat ?</h4>
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		<title>Quand réseautage rime avec croissance</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Nov 2011 19:23:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Christine Pota</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Et si le réseautage était la clé du succès d’un réseau de mentorat pour entrepreneurs en croissance? C’est en tout cas le son de cloche du 5e Rendez-vous des mentorés, le premier événement organisé conjointement par Mentorat d’affaires de Chaudière-Appalaches, la Corporation SAGE et Entrepreneuriat Laval tous deux de la Capitale-Nationale, le 27 octobre dernier [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Et si le réseautage était la clé du succès d’un réseau de mentorat pour entrepreneurs en croissance? C’est en tout cas le son de cloche du 5<sup>e</sup> Rendez-vous des mentorés, le premier événement organisé conjointement par <a href="http://www.mentoratca.com/" target="_blank">Mentorat d’affaires de Chaudière-Appalaches</a>, la <a title="SAGE" href="http://www.sagequebec.org/" target="_blank">Corporation SAGE</a> et <a href="http://www.el.ulaval.ca/" target="_blank">Entrepreneuriat Laval </a>tous deux de la Capitale-Nationale, le 27 octobre dernier à Lévis.</p>
<p>On pourrait croire que ce « 5 à 8 » réseautage est de ce qu’il y a de plus commun, mais il a eu le crédit de réunir de nouveaux entrepreneurs, des anciens et actuels entrepreneurs mentorés par le <a href="http://reseaum.com" target="_blank">Réseau M</a> et des mentors de ce même réseau de mentorat pour entrepreneurs. Bref, on retient de cette activité à l&#8217;allure conviviale un excellent moyen de faire connaître le mentorat, ses bienfaits dans le développement personnel et la croissance de nouveaux entrepreneurs et une excellente opportunité d’assurer une visibilité aux mentorés du Réseau M.</p>
<p>De plus, quand on sait que le partage d’expériences fait jaillir de grandes étincelles et qu&#8217;avoir un mentor permet d&#8217;augmenter son taux de réussite, le témoignage de Jean Veilleux, co chef-mentor de la cellule de la SDÉ de Lévis, a su transmettre confiance et ardeur à la prochaine relève du Québec.</p>
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		<title>Stimuler la culture entrepreneuriale : prise 2</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Sep 2011 19:29:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Eve Proulx</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Comme je l’indiquais dans mes précédents billets, le Québec a de véritables défis à relever, entre autres d’assurer une terre entrepreneuriale fertile qui fait croître une valeur ajoutée durable, un développement sain du potentiel actuel et futur, en plus d’une culture de l’ambition bien ancrée. Voici la suite du billet Stimuler la culture entrepreneuriale : la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Comme je l’indiquais dans mes précédents billets, le Québec a de véritables défis à relever, entre autres d’assurer une terre entrepreneuriale fertile qui fait croître une valeur ajoutée durable, un développement sain du potentiel actuel et futur, en plus d’une culture de l’ambition bien ancrée.</p>
<p>Voici la suite du billet <a href="../index.php/statistiques/stimuler-la-culture-entrepreneuriale-la-responsabilite-de-tous">Stimuler la culture entrepreneuriale : la responsabilité de tous</a> qui présente les dernières réflexions, non exhaustives, pour que s’exprime le plein potentiel entrepreneurial du Québec d’aujourd’hui et de demain.</p>
<h4><strong>Intervenir sur les freins et faiblesses caractérisant l’entrepreneuriat québécois : une responsabilité du public et du privé</strong></h4>
<p>L’inexpérience caractérise les démarcheurs du Québec. Nos entrepreneurs sont également plus nombreux à être inexpérimentés, en plus de manifester une intention de croître et d’innover plus mitigée que dans le reste du Canada. Plusieurs bonnes pratiques entrepreneuriales existent déjà. Reste à les faire connaître davantage, en augmenter l’accessibilité, mais aussi à innover pour répondre aux besoins des entrepreneurs actuels et en devenir. Il semble donc de mise de :</p>
<ul>
<li>faciliter (voire aider financièrement) l’accès aux bonnes pratiques existantes      augmentant les chances de succès des entrepreneurs moins      expérimentés : mentorat, réseaux d’entrepreneurs, <em>coaching</em>, consultants, etc.</li>
<li>faire connaître les      programmes de soutien financier et technique existants aux entrepreneurs,      aux mentors      accompagnant les entrepreneurs moins expérimentés, aux institutions financières, mais également      aux entreprises fournissant des services aux entrepreneurs (ex. :      avocats, notaires, comptables, consultants, <em>coachs</em>, etc.).</li>
</ul>
<p><em> </em></p>
<h4><strong>Écouter les entrepreneurs pour adapter les services de soutien gouvernementaux et privés à leurs besoins</strong></h4>
<p>Bien que les démarcheurs et propriétaires québécois sollicitent davantage les services gouvernementaux de soutien à l’entrepreneuriat que dans le reste du Canada, plus de 70% d’entre eux ne les ont pas sollicités. Ces entrepreneurs actuels ou en devenir se tournent nécessairement vers d’autres portes : entrepreneurs, notaires, avocats, comptables, institutions financières, etc.</p>
<ul>
<li>faire connaître les programmes de soutien existants aux      professionnels privés, entrepreneurs et mentors, <em>coachs</em>, consultants, conseillers, institutions financières,      avocats, comptables, fiscalistes, etc., directement en lien avec les      entrepreneurs.</li>
<li>faire connaître les programmes de soutien existants aux      professionnels publics travaillant directement en lien avec les      entrepreneurs (capacité de référencement adéquat).</li>
<li>recueillir les commentaires des entrepreneurs sollicitant les      services de soutien à l’entrepreneuriat relativement aux forces et      faiblesses du service reçu, en vue d’y apporter les améliorations      nécessaires.</li>
</ul>
<p>Pour terminer, je ne peux passer sous silence une recommandation capitale en cette année où l’entrepreneuriat est sur toutes les lèvres et au cours de laquelle diverses actions seront sans doute mises en œuvre ou intensifiées. L’importance de mesurer, de façon neutre et impartiale, l’évolution de la situation de l’entrepreneuriat et de la culture entrepreneuriale dans laquelle un entrepreneur évolue est, plus que jamais, essentielle afin de constater le degré de progression et l’impact des actions posées. La mesure permet de s’assurer qu’on n’agit pas « dans le vent » et de rendre compte de nos impacts, en plus de fournir l’information nécessaire pour rectifier le tir en temps opportun si les efforts investis s’avèrent inefficaces.</p>
<p>L’entrepreneuriat québécois se caractérise bel et bien par de nombreux défis, mais ils  demeurent, somme toute, relevables. À l’image d’un entrepreneur qui sait transformer les obstacles en opportunités, le Québec vit actuellement un contexte favorable à la prise d’action. Plus que jamais, nous avons le pouvoir d’atténuer nos lacunes et de les transformer en leviers par l’apport davantage concerté et mobilisé de tout un chacun, œuvrant dans le public et le privé.</p>
<p><strong>Et vous, quelles recommandations mettez-vous de l’avant pour stimuler l’entrepreneuriat et la culture entrepreneuriale au Québec? Faites-nous part de vos actions.</strong></p>
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		<title>Stimuler la culture entrepreneuriale : la responsabilité de tous!</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Aug 2011 15:30:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Eve Proulx</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Voici le dernier billet d’une série de cinq sur notre rapport Culture entrepreneuriale au Québec : nos entrepreneurs prennent-ils racine ? Comme le mentionnait Claude Ananou, en réponse à mon dernier billet, l’entrepreneuriat est du sur-mesure. C’est pourquoi avoir l’heure juste sur la situation de l’entrepreneuriat au Québec est primordial pour développer un sol riche dans lequel [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Voici le dernier billet d’une série de cinq sur notre rapport <em><a href="http://www.entrepreneurship.qc.ca/livres-et-conferences/livres/indice-entrepreneurial-quebecois-2011">Culture entrepreneuriale au Québec : nos entrepreneurs prennent-ils racine ?</a></em></p>
<p><em> </em></p>
<p>Comme le mentionnait Claude Ananou, en réponse à mon <a href="../index.php/statistiques/des-entrepreneurs-insatisfaits#comments">dernier billet</a>, l’entrepreneuriat est du sur-mesure. C’est pourquoi avoir l’heure juste sur la situation de l’entrepreneuriat au Québec est primordial pour développer un sol riche dans lequel les entrepreneurs pourront facilement s’enraciner, croître et innover. Mais pour y arriver, je crois nécessaire de formuler des pistes d’action qui me semblent susceptibles d’apporter une réponse positive aux principaux irritants à l’entrepreneuriat chez les démarcheurs et entrepreneurs du Québec. Voici quelques réflexions, qui demeurent non exhaustives et ont intérêt à être bonifiées par les entrepreneurs eux-mêmes, mais aussi par les différents acteurs, privés et publics, actifs dans l’entrepreneuriat québécois. Votre créativité et votre connaissance terrain est, plus que jamais, sollicitée.</p>
<h4><strong>Un devoir collectif</strong></h4>
<p>Chacun a son rôle à jouer dans la stimulation de la culture entrepreneuriale : la famille, les amis, les parents, l’école, les élus, le gouvernement, les médias, les organismes de soutien, les pourvoyeurs privés de services aux entreprises, les mentors et les entrepreneurs eux-mêmes. Pour stimuler la culture entrepreneuriale au Québec, des actions de sensibilisation et d’information devraient propager les messages suivants.</p>
<ul>
<li>Le Québec a besoin      d’entrepreneurs ambitieux, prospères, qui réussissent et qui en sont      fiers.</li>
<li>Vivre un revers en      affaires est une occasion d’apprentissage et non un échec personnel. La      population doit permettre aux entrepreneurs de se faire les dents sur des      projets qui ne seront pas nécessairement l’entreprise du siècle! Les      compétences augmentent au gré de l’expérience personnelle. Comme me l’ont      déjà dit quelques entrepreneurs, le problème n’est pas de commettre une      erreur, mais de commettre la même deux fois!</li>
</ul>
<p>Les entrepreneurs eux-mêmes ont aussi un rôle à jouer. Qui de mieux placer qu’eux pour vanter les mérites de leur métier, qu’ils exercent avec passion, et les valeurs les caractérisant : la passion, l’indépendance et l’ambition, etc.</p>
<p>Les médias doivent être impliqués et diffuser également des histoires positives d’entrepreneurs à succès. Celles liées aux bandits cravatés, qui sont l’exception bien plus que la règle, entachent la perception des individus relativement aux entrepreneurs, particulièrement quand ceux-ci s’en sortent bien au final !</p>
<h4><strong>Des compétences…à valoriser</strong></h4>
<p>Outre le message véhiculé, le Québec doit aussi travailler à augmenter les compétences perçues de la population pour se lancer en affaires. À la base, l’interdisciplinarité entre l’enseignement (de tous les ordres) et l’entrepreneuriat est prioritaire, impliquant nécessairement des stratégies et actions transversales des ministères qui en sont responsables.</p>
<ul>
<li>Devenir entrepreneur       en prenant la relève d’une entreprise existante peut d’ailleurs s’avérer       une solution intéressante face à ce doute de compétences personnelles,       puisque le processus de transfert de direction, inhérent à la relève       entrepreneuriale, met beaucoup l’accent sur cette intégration graduelle       du releveur au sein de l’entreprise.</li>
</ul>
<p>Ces pistes ne sont certes pas exhaustives. Nous en avons identifié d’autres que nous vous révèlerons dans un prochain billet.</p>
<p>Avant de publier la suite de ce billet, je suis curieuse : et vous, <strong>quelles actions prioriseriez-vous pour stimuler l’entrepreneuriat et la culture entrepreneuriale au Québec ?</strong></p>
<p>Marie-Eve Proulx</p>
<p>Directrice, recherche et analyse<br />
Centre de vigie et de recherche sur la culture entrepreneuriale<br />
Fondation de l&#8217;entrepreneurship</p>
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		<title>Des entrepreneurs insatisfaits…</title>
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		<pubDate>Fri, 22 Jul 2011 17:35:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Eve Proulx</dc:creator>
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		<description><![CDATA[J’indiquais dans mon billet précédent que la lourdeur administrative décourageait les entrepreneurs actuels et en devenir. Étant un obstacle à la fois dénoncé pour la création et la croissance des entreprises québécoises, le présent billet va un pas plus loin et témoigne de l’opinion des entrepreneurs en ce qui concerne la sollicitation et la réception [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J’indiquais dans <a href="../index.php/statistiques/ce-qui-empeche-nos-entrepreneurs-d-entreprendre">mon billet précédent</a> que la lourdeur administrative décourageait les entrepreneurs actuels et en devenir. Étant un obstacle à la fois dénoncé pour la création et la croissance des entreprises québécoises, le présent billet va un pas plus loin et témoigne de l’opinion des entrepreneurs en ce qui concerne la sollicitation et la réception d’aide gouvernementale de soutien à l’entrepreneuriat, tout comme leur satisfaction à l’égard des services sollicités. Attention! Je ne témoigne pas ici de mon opinion personnelle, mais bien de celle des entrepreneurs actuellement propriétaires ou qui s’efforcent actuellement de créer ou reprendre une entreprise au Québec.</p>
<p><strong> </strong></p>
<h4><strong>Des services gouvernementaux de soutien à l’entrepreneuriat plus sollicités au Québec que dans le reste du Canada</strong></h4>
<p>Quels sont les faits diffusés dans le <a href="http://www.entrepreneurship.qc.ca/livres-et-conferences/livres/indice-entrepreneurial-quebecois-2011">rapport Culture entrepreneuriale au Québec: nos entrepreneurs prennent-ils racine?</a><br />
Environ deux fois plus d’individus actuellement en train de créer/reprendre une entreprise ont frappé aux portes des services publics au Québec. L’écart est un peu moins frappant chez les entrepreneurs déjà bien en selle, mais la même tendance s’observe (1,6 fois plus importante au Québec). Deux hypothèses permettent d’expliquer la plus grande sollicitation d’aide publique chez les Québécois :</p>
<ul>
<li>une plus grande connaissance des services offerts;</li>
<li>un plus grand besoin d’aide informationnelle, technique ou      financière.</li>
</ul>
<p>Une médaille a toujours deux revers. Ces résultats m’apparaissent de prime abord positifs, et pour y avoir travaillé personnellement, je suis tout à fait « vendue » à l’idée que les services publics de soutien à l’entrepreneuriat permettent une grande planification de ce qui est pour plusieurs entrepreneurs en devenir « une vision », souvent bien difficile à coucher sur papier avec des réalités opérationnelles et financières. Ils me soulèvent toutefois une question dérangeante : <strong>les Québécois sont-ils, culturellement, plus portés à se tourner vers le système public comme porte de sortie?</strong> À vous de me le dire ! Reste tout de même que savoir s’entourer pour pallier ses faiblesses (que ce soit par le public ou le privé) est un gage de succès dans l’entrepreneuriat actuel.</p>
<h4><strong>Mais moins d’aide reçue parmi ceux qui en sollicitent…</strong></h4>
<p>Au-delà le fait de solliciter de l’aide est celui d’en recevoir! Les résultats à cet effet démontrent clairement une plus grande réception d’aide chez nos voisins canadiens en ayant demandé (84,5 % des démarcheurs et 82,8 % des entrepreneurs actuels) qu’au Québec (67,4 % des démarcheurs versus 68,7 % des propriétaires).  En comparant les résultats obtenus pour les démarcheurs et entrepreneurs admettant ne pas avoir reçu l’aide sollicitée, on trouve systématiquement près du double de demandeurs non desservis au Québec.</p>
<ol>
<li>Conditions d’admissibilité plus restrictives (clientèles, secteurs, etc.) ?</li>
<li>Projets plus à risque non finançables ?</li>
<li>Difficulté précédente en affaires qui entache le présent de l’entrepreneur ?</li>
</ol>
<p>Que de pistes à creuser dans le cadre de <a href="http://www.entrepreneurship.qc.ca/recherches-et-analyses/indice-entrepreneurial-quebecois">l’Indice entrepreneurial</a> 2012, auxquelles j’espère certains d’entre vous auront déjà des pistes d’explication…</p>
<h4><strong>… ce qui entache logiquement le niveau de satisfaction</strong></h4>
<p>À la question : «<em> est-ce que le fait de ne pas recevoir l’aide demandée entache le niveau de satisfaction</em> », la réponse est oui ! Près de 20 % des démarcheurs québécois jugent pour le moins insatisfaisante la réponse, en termes de qualité, aux services qu’ils ont sollicités (tout comme près de 30 % des entrepreneurs actuels). C’est environ deux fois plus d’entrepreneurs insatisfaits au Québec que dans le reste du Canada. Mais qu’ont-ils à reprocher aux services vers lesquels ils se sont tournés ? Les réponses qualitatives des démarcheurs et entrepreneurs insatisfaits  font état de :</p>
<ul>
<li>lourdeur et lenteur du processus pour le niveau d’aide obtenu au      final;</li>
<li>lancement de balle d’un intervenant à l’autre sans réelle réponse      aux besoins;</li>
<li>critères d’admissibilité contraignants pour certaines clientèles et      pour certains secteurs d’activité;</li>
<li>manque de connaissances/compétences de la personne ressource.</li>
</ul>
<p>Loin de moi la prétention de dire que les services offerts ne sont pas essentiels. Je crois au contraire que le « pourquoi », à savoir la nécessité des services gouvernementaux de soutien à l’entrepreneuriat, a ressorti de l’analyse faite <a href="http://www.entrepreneurship.qc.ca/livres-et-conferences/livres/indice-entrepreneurial-quebecois-2011">dans le rapport</a>, tout comme dans l’attendue <a href="http://www.mdeie.gouv.qc.ca/objectifs/informer/politiques-strategies-plans-daction/page/strategies-10450/?tx_igaffichagepages_pi1%5Bmode%5D=single&amp;cHash=02552ad8ddb4ec6359f16088fcb8d8d4">stratégie québécoise de l’entrepreneuriat</a>. Je m’interroge toutefois sur le « comment ». Comment placer l’entrepreneur actuel et en devenir au cœur de la stratégie de soutien ? Comment s’assurer que les idées, à la base un peu farfelues ou moins traditionnelles, trouvent le soutien nécessaire auprès des instances publiques, ou qu’elles soient rapidement redirigées vers les bonnes instances privées? Un être qui m’a été très cher dans mon apprentissage en entrepreneuriat m’a toujours dit qu’au-delà de l’idée il y a le cheval de bataille qui fait la différence, l’homme ou la femme derrière l’entreprise envisagée… L’entrepreneuriat est avant tout une affaire de passion, d’ambition, de vouloir faire plus et mieux autrement. Croyez-vous sincèrement que Guy Laliberté n’a pas eu l’air, à la base, un peu étrange avec son idée de spectacle de cirque grand public avec des cracheurs de feu, un marché non connu jusqu’à alors? Et pourtant! C’est dans l’innovation et la créativité que naissent les plus beaux succès…</p>
<p><strong> </strong></p>
<h4><strong>Questions… réponses demandées !</strong></h4>
<p>Fidèle à mon habitude, j’aimerais vous entendre sur quelques aspects qui me préoccupent particulièrement sur le sujet, et ce, dans l’optique d’approfondir les questions du sondage au cours des prochaines années. Je suis consciente que le sujet des services gouvernementaux de soutien à l’entrepreneuriat en est un épineux, pour lequel plusieurs d’entre vous se donnent corps et âme au quotidien. Si je peux me le permettre, je répondrais tout simplement: par chance que le Québec peut compter sur vous, le portrait entrepreneurial québécois serait plus problématique sans votre apport! Mais vous qui intervenez en première ligne avec les entrepreneurs actuels et en devenir du Québec, dites-moi :</p>
<ul>
<li>Que faut-il faire de plus pour placer l’entrepreneur plus au cœur du      système d’aide de soutien public à l’entrepreneuriat au Québec?</li>
<li>Quelle proportion d’entrepreneurs, actuels et en devenir, devrait      passer par le système de soutien public? Certains d’entre eux passeront      par le privé, et c’est d’ailleurs souhaitable. Quel devrait être      l’objectif de soutien public à atteindre?</li>
<li>Devant les données présentées, plus de 70% des démarcheurs et      entrepreneurs du Québec ne passent pas par le système de soutien public… N’ont-ils      aucun besoin d’aide technique, informationnelle ou financière? Si oui, à      quelles portes cognent-ils? Comment arrimer le tout?</li>
</ul>
<p>Marie-Eve Proulx<br />
Directrice, recherche et analyse<br />
Centre de vigie et de recherche sur la culture entrepreneuriale, Fondation de l&#8217;entrepreneurship</p>
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		<title>SOS culture entrepreneuriale</title>
		<link>http://blogue.entrepreneurship.qc.ca/index.php/tendances/sos-culture-entrepreneuriale</link>
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		<pubDate>Fri, 10 Jun 2011 19:24:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Eve Proulx</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Mon dernier billet pointait le doigt sur un constat surprenant, tiré du rapport Culture entrepreneuriale au Québec : nos entrepreneurs prennent-ils racine ?, réalisé par la Fondation de l&#8217;entrepreneurship : ce n’est pas la langue francophone qui entrave l’entrepreneuriat au Québec, mais bien la culture dans laquelle nos entrepreneurs actuels et en devenir sont enracinés. Une culture [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a title="La langue de l'entrepreneuriat" href="http://blogue.entrepreneurship.qc.ca/index.php/actualites_fondation/la-langue-de-lentrepreneuriat" target="_blank">Mon dernier billet</a> pointait le doigt sur un constat surprenant, tiré du rapport <a title="IEQ 2011" href="http://www.entrepreneurship.qc.ca/livres-et-conferences/livres/indice-entrepreneurial-quebecois-2011" target="_blank"><em>Culture entrepreneuriale au Québec : nos entrepreneurs prennent-ils racine </em>?</a>, réalisé par la Fondation de l&#8217;entrepreneurship : ce n’est pas la langue francophone qui entrave l’entrepreneuriat au Québec, mais bien la culture dans laquelle nos entrepreneurs actuels et en devenir sont enracinés.</p>
<h3><strong>Une culture entrepreneuriale plus faible que dans le reste du Canada</strong></h3>
<p>À en juger les résultats, les entrepreneurs actuels et potentiels du Québec s’enracinent dans un terreau moins entrepreneurial que ceux du reste du Canada (RDC). D’après les indicateurs mesurés, il semble que la population québécoise reconnaisse moins l’apport des entrepreneurs dans leur communauté :</p>
<ul>
<li> 80,4 % de la population québécoise voue une moins grande estime aux entrepreneurs à succès (vs 83,7 % pour le RDC) ;</li>
<li>Un manque de reconnaissance presqu’aussi frappant chez les jeunes : 73,2 % des Québécois de 18-34 ans estiment les entrepreneurs à succès, portant à croire que ces faiblesses culturelles gagneront en importance dans l’avenir.</li>
</ul>
<p>Le succès et la richesse doivent vraisemblablement être redistribués au Québec…mais avant de les redistribuer, encore faut-il les créer!</p>
<h3><strong>Droit à une seconde chance ?</strong></h3>
<p>Les Québécois admettent que le Québec tolère peu qu’un entrepreneur ne réussisse pas du premier coup, considérant cette difficulté bien plus comme un échec que pour ce qu’elle est réellement : un apprentissage. À cet effet, les entrepreneurs eux-mêmes, en particulier ceux ayant déjà fermé une entreprise, admettent que l’expérience est la principale source de développement de compétences entrepreneuriales (52,3 %), bien au-delà de l’école (15,6 %). Ce manque de tolérance face à l’échec est particulièrement problématique puisque le rapport démontre que la grande majorité des personnes actuellement en démarche pour créer une entreprise sont inexpérimentées. Permettez-moi de vous rafraîchir la mémoire. Souvenez-vous de la toute première fois où vous avez chaussé vos patins pour aller sur une patinoire. La plupart l’ont fait étant jeunes, d’autres l’ont fait sur le tard. Malgré ces différences, dites-moi, était-ce réellement un succès? Pessimiste je suis direz-vous, mais permettez-moi d’en douter!</p>
<p>En d’autres termes, les Québécois valorisent peu le succès vécu par les entrepreneurs, mais paradoxalement pardonnent également peu le fait de ne pas réussir du premier coup, étant perçu comme une faiblesse. Les Québécois semblent ne pas savoir sur quel pied danser à l’égard de l’entrepreneuriat. Nos entrepreneurs doivent-ils réussir, ou préfère-t-on qu’ils demeurent dans la moyenne, sans succès faramineux, mais sans échec non plus?</p>
<p>Un entrepreneur m’a même avoué avoir vu les yeux d’une personne qu’il côtoyait s’illuminer lorsqu’il lui a avoué avoir dû mettre la clef sous la porte. Les siens se sont peut-être illuminés, les miens s’embuent seulement à y penser… Jalousie? Mépris pour le succès? Une chose est certaine, ce n’est pas là une condition gagnante pour stimuler la population à faire le grand saut!</p>
<p>Ces faiblesses culturelles, entravant les intentions d’entreprendre, ont nécessairement des effets collatéraux sur les autres étapes du processus entrepreneurial, notamment sur les démarches de création. Cet impact négatif sur la mise en action des individus, caressant le rêve d’entreprendre, est aggravé par le manque de compétences perçu par la population québécoise pour être elle-même entrepreneure (à peine 46,6 % des Québécois jugent avoir de telles compétences, comparativement à 56,1 % de la population du reste du Canada). Par contre, les Québécois de 35 à 44 ans se sentent plus compétents (58,8 % d’entre eux au Québec), un fait malheureux puisque <a href="http://www.mdeie.gouv.qc.ca/fileadmin/contenu/documents_soutien/apropos/strategies/entrepreneuriat/renouvellement_entrepreneuriat.pdf">d’autres études</a> démontrent clairement une insuffisance d’entrepreneurs parmi cette génération, plus précisément celle des 30 à 39 ans, au Québec. En somme, les plus compétents pour se lancer en affaires sont malheureusement peu intéressés par l’entrepreneuriat. C’est pour le moins le cas en sol québécois, car mon billet précédent démontrait clairement que les Québécois de cette tranche d’âge entreprennent beaucoup plus après avoir quitté le Québec pour se rendre dans le reste du Canada.</p>
<h3><strong>L’équation culturelle freinant le potentiel entrepreneurial!</strong></h3>
<p>Pour la population du Québec, l’addition de l’ambition peu reconnue comme qualité entrepreneuriale (Québec : 19,2 %; RDC : 30,2 %), du succès financier perçu négativement (Québec : 40,2 %; RDC : 28,0 %) et de l’aversion pour le risque (Québec : 31,3 %; RDC : 45,0 %) dresse un bon portrait de l’équation culturelle expliquant ce qui retient notre potentiel entrepreneurial au sol et l’empêche de prendre son envol.</p>
<p><strong> </strong></p>
<h3><strong>Pourquoi lancer un SOS culture entrepreneuriale ?</strong></h3>
<p>Définitivement pas pour faire porter le blâme à nos entrepreneurs ! Ils sont au contraire encore plus méritants en entreprenant dans ce terreau moins fertile à l’entrepreneuriat. La véritable raison vient du gros bon sens : chacun à un rôle à jouer dans le développement d’une culture plus entrepreneuriale. L’école bien sûr, mais les parents aussi, les élus, les médias, les acteurs privés et publics intervenant directement auprès de nos entrepreneurs, mais également les entrepreneurs eux-mêmes, actuels ou maintenant mentors par exemple.</p>
<p>Mon action personnelle est de mesurer cette culture et de tenter de sensibiliser le plus de Québécois possible à l’importance de stimuler cette culture entrepreneuriale. Mesurer permet d’avoir l’heure juste et de cibler les véritables problématiques, afin d’intervenir de façon optimale. Mais vous, qui portez possiblement plusieurs chapeaux : parent, ami, professeur, entrepreneur, banquier, notaire, comptable, etc., <strong>quelle action vous engagez-vous à prendre pour stimuler la culture entrepreneuriale dans votre milieu</strong>?</p>
<p>Marie-Eve Proulx<br />
Directrice, recherche et analyse<br />
Centre de vigie et de recherche sur la culture entrepreneuriale, Fondation de l&#8217;entrepreneurship</p>
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		<title>L’entreprise familiale, une affaire de famille?</title>
		<link>http://blogue.entrepreneurship.qc.ca/index.php/statistiques/l-entreprise-familiale-une-affaire-de-famille</link>
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		<pubDate>Fri, 04 Mar 2011 18:41:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kathleen Hébert</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le tic tac de la montre se fait entendre, l’urgence est d’agir! L’entrepreneuriat brûle les lèvres du milieu économique, politique, socioéconomique et scolaire. L’alarme est enclenchée, le Québec se retrouve devant une problématique inquiétante, d’après les données éprouvées de notre dernier sondage « La relève est-elle au rendez-vous au Québec?» : le manque de releveurs pour reprendre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><strong>Le tic tac de la montre se fait entendre, l’urgence est d’agir!</strong></h3>
<p>L’entrepreneuriat brûle les lèvres du milieu économique, politique, socioéconomique et scolaire. L’alarme est enclenchée, le Québec se retrouve devant une problématique inquiétante, d’après les données éprouvées de notre dernier sondage « <a href="http://www.entrepreneurship.qc.ca/livres-et-conferences/livres/la-releve-est-elle-au-rendez-vous-au-quebec" target="_blank">La relève est-elle au rendez-vous au Québec?</a>» : le manque de releveurs pour reprendre des entreprises qui seront bientôt mises en vente par les cédants. À une nuance près que les releveurs potentiels de 18 à 34 ans ont le désir de reprendre, voire d’acheter, une entreprise existante. Une option certes attrayante, mais qui ne demande plus que de l’audace pour la rendre profitable à cette clientèle.</p>
<h3><strong>Les propriétaires sont-ils prêts à passer le flambeau</strong><strong>?</strong></h3>
<p>Du côté des propriétaires d’entreprise qui espèrent profiter de leur retraite, la plupart demeurent peu préparés à un transfert éventuel. Chez les cédants de 35 à 54 ans désireux de transférer la direction, seulement 6,6% d’entre eux détiennent un plan formel de transfert, alors que 75,2% n’en détiennent aucun. Chez les 55 ans et plus, bien que 8,2% disposent d’un plan formel, le cri d’alerte retentit puisque la moitié n’en détient pas (50,9%). Difficile de planifier un besoin de relève lorsque les cédants eux-mêmes n’ont entamé aucune démarche de transfert. Évidemment, quand l’entreprise familiale est pérenne, les propriétaires ne font pas de la relève une priorité. Sont-ils sensibilisés à la précarité de la survie des entreprises familiales sans plan de relève? Se questionnent-ils à savoir comment ils parviendront à assurer la longévité de leur entreprise? Mise à part la complexité du processus, quels autres facteurs pourraient freiner les cédants d’entrer en action plus rapidement? Ces <em>baby-boomers, </em>en affaires depuis toujours et pour qui la réalisation personnelle découlait du succès au travail, réussiront-ils à confier leur <em>précieux</em> à cette génération de releveurs?</p>
<h3><strong>Quand la famille s’en mêle</strong><strong>…</strong></h3>
<p>Je me suis interrogée sur comment les dirigeants d’aujourd’hui percevaient ce dit transfert intergénérationnel. À ce sujet, je suis tombée par hasard sur deux articles dans le journal <em>Les Affaires</em>. Le premier dévoile comment Cora Tsouflidou est parvenu à léguer la présidence de sa chaîne de restaurants à son fils. Elle affirme devoir accepter son style de gestion et ses conditions de travail qui diffèrent de ce qu’elle a connus jadis. Cora est l’exemple parfait d’une succession familiale réussie où deux modèles générationnelles parviennent à s’adapter aux réalités de chacun. «Quand tu prends de l’expansion, il te faut des <em>leaders</em>, des gens qui vont te remplacer.» et ce leadership, Nicholas le détient. Que dire de la compagnie Canada Goose dont le PDG depuis 2001, Dani Weiss, est releveur pour une troisième génération. Weiss a pris part à l’entreprise familiale et a finalement «hérité d’une entreprise aux fondations solides». Ce dernier a d’ailleurs apporté des changements à la marque pour s’ajuster aux marchés actuels. Ces modèles entrepreneuriaux familiaux, près de nous, gagnent à être connus et devraient être davantage publicisés!</p>
<h3><strong>Qui en sera l’héritier?</strong></h3>
<p><strong> </strong></p>
<p>La fatidique question lorsque le fondateur envisage un départ : l’entreprise passera-t-elle aux mains des enfants ou à des employés fidèles? Que faire lorsqu’on n’a pas d’enfants, ou pire, qu’ils préfèrent percer le marché du travail?</p>
<p>En 2010, chez les cédants de 55 ans et plus, la transmission ou vente aux enfants est à peine plus envisagée que la fermeture (24,3 comparativement à 23,0). Est-ce parce que les cédants ne voient pas d’autres options?</p>
<p>Selon vous, quelle option semblerait la meilleure solution afin de répondre au besoin en termes d’héritier (soit pour la relève ou un rachat)?<em> </em></p>
<ul>
<li><em>Entrepreneurs qui souhaitent reprendre une entreprise existante plutôt que d’en créer une de toutes pièces?</em></li>
</ul>
<ul>
<li><em>Jeunes qui ne s’épanouissent pas dans le milieu scolaire, mais qui se réaliseraient davantage en tant qu’entrepreneurs?</em></li>
</ul>
<ul>
<li><em>Clientèles plus âgées qui détiennent les fonds et qui souhaiteraient entreprendre une deuxième carrière?</em></li>
</ul>
<ul>
<li><em>Employés qui ne se réalisent pas dans leur travail et qui désirent tenter le défi de l’entrepreneuriat?</em></li>
</ul>
<ul>
<li><em>Les nouveaux arrivants (interrégionaux ou immigrants) qui détiennent les capacités de reprendre une entreprise?</em></li>
</ul>
<p>Opération Relève Québec fournit trucs et astuces aux futurs cédants et releveurs. Visitez le <span style="text-decoration: underline;"><a title="http://www.operationreleve.com/" href="http://www.operationreleve.com/">www.operationreleve.com</a></span> pour connaître les détails de la tournée.</p>
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		<title>En route vers l’émergence d’une culture entrepreneuriale plus forte</title>
		<link>http://blogue.entrepreneurship.qc.ca/index.php/actualites_fondation/en-route-vers-l-emergence-d-une-culture-entrepreneuriale-plus-forte</link>
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		<pubDate>Wed, 02 Mar 2011 15:46:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alain Aubut</dc:creator>
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		<description><![CDATA[J’ai eu l’occasion de participer hier au Forum national de l’entrepreneuriat, point culminant de la grande tournée de consultation, du ministre Gignac et de son équipe, qui s’est échelonnée d’octobre 2010 à janvier 2011. Début de l’élaboration de la Stratégie québécoise de l’entrepreneuriat, cette journée de réflexion et de vives discussions a été l’heure de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J’ai eu l’occasion de participer hier au <a href="http://www.mdeie.gouv.qc.ca/objectifs/informer/politiques-strategies-plans-daction/page/plugins-13084/?tx_igaffichagepages_pi1%5Bmode%5D=single&amp;tx_igaffichagepages_pi1%5BbackPid%5D=81&amp;tx_igaffichagepages_pi1%5BcurrentCat%5D=&amp;tx_igaffichagepages_pi1%5BparentPid%5D=10450&amp;tx_igaffichagepages_pi1%5BpageShowed%5D=13084&amp;tx_ttnews%5Btt_news%5D=5673&amp;tx_ttnews%5Bcat%5D=24&amp;cHash=1d1a4005e871c71f4df901c29af5e1ec" target="_blank">Forum national de l’entrepreneuriat</a>, point culminant de la grande tournée de consultation, du ministre Gignac et de son équipe, qui s’est échelonnée d’octobre 2010 à janvier 2011.</p>
<p>Début de l’élaboration de la Stratégie québécoise de l’entrepreneuriat, cette journée de réflexion et de vives discussions a été l’heure de gloire de l’entrepreneur, de sa motivation à sa réussite.</p>
<p>Nous l’avons annoncé à plusieurs reprises : si aucune action n’est entreprise pour créer un contexte favorable à la création de nouvelles entreprises, <a href="http://www.entrepreneurship.qc.ca/livres-et-conferences/livres/indice-entrepreneurial-quebecois-2010-0">le Québec risque de courir vers un déficit d’entrepreneurs assuré</a>.</p>
<h4><strong>Créer un écosystème propice à l’entrepreneur</strong></h4>
<p>Ce Forum a débuté par la vision tant attendue des ministres Clément Gignac, Raymond Bachand et Line Beauchamp. Le mot d’ordre est clair : l’entrepreneur doit être au cœur de toutes les interventions et actions des organismes de soutien à l’entrepreneuriat et non l’inverse. Toute stratégie qui découlera de cette tournée de consultation publique devra avoir à cœur ce leitmotiv. Comme une image vaut mille mots, l’entrepreneur doit se situer au centre du carrousel de l’entrepreneuriat.</p>
<p>L’heure est venue de faire les choses autrement, repartir sur des acquis en vue de bâtir une culture entrepreneuriale plus solide, profondément enracinée dans les valeurs de la société québécoise. En ce sens, selon le ministre des Finances, Raymond Bachand, le gouvernement doit agir comme un accompagnateur et rassembleur et non comme un bailleur de fonds dans l’éveil à la culture entrepreneuriale.</p>
<h4><strong>Et le futur Québec inc. entrepreneurial?</strong></h4>
<p>J’ai souri en entendant le témoignage de certains entrepreneurs, dont Anthony Lacopo <a href="http://www.utopiaimage.com/fr">d’Utopia Image</a> et du <a href="http://www.rjccq.com/">RJCCQ</a> ainsi que Éric Chouinard <a href="http://fr.iweb.com/">d’iWeb</a> (<a href="http://www.entrepreneurship.qc.ca/ressources-activites-et-perfectionnement/croissance-quebec-techno">deux diplômés du programme CQT d’ailleurs</a>), de même que celui de Martin Thibault <a href="http://www.absolunet.com/">d’Absolunet</a>. Leur présentation, leur projection du futur devrais-je plutôt dire, m’a littéralement ravi. Le Québec a les ressources qu’il faut pour renverser la vapeur et un jour, devenir un modèle de développement entrepreneurial.</p>
<p>C’est de ce type de vision dont le Québec doit se doter pour :</p>
<ul>
<li>renforcer la culture entrepreneuriale;</li>
<li>accompagner les entrepreneurs (en démarrage, en croissance et futur);</li>
<li>soutenir la relève;</li>
<li>mobiliser l’ensemble des acteurs publics et privés.</li>
</ul>
<p>Ces quatre éléments correspondent en tout point aux principaux « chantiers d’action » que compte mettre en branle le gouvernement. La Fondation de l&#8217;entrepreneurship est en total accord avec cette vision. La Fondation appuie les principales solutions et orientations, soulevées par le ministre Gignac, fort encourageantes pour le devenir entrepreneurial de Québec. La FDE entreprend d’ailleurs déjà des actions qui vont dans le sens des recommandations évoquées hier et va les amplifier dans les mois à venir en continuant d’agir « par et pour » les entrepreneurs.</p>
<h4><strong>L’école : un des porteurs de l’entrepreneuriat</strong></h4>
<p>Dans le contexte actuel où le taux de réussite des élèves est au plus bas, l’intervention très remarquée de la ministre de l’Éducation, du Loisir et des Sports madame Line Beauchamp, redonne espoir au travail de valorisation du métier d’entrepreneur. Il est vrai que le travail d’éducation à l’entrepreneuriat doit être poursuivi, la démystification de ce qu’est un entrepreneur doit s’intensifier, la sensibilisation auprès des familles de la carrière entrepreneuriale doit devenir une action routinière. Toutefois, la volonté du <a href="http://www.mels.gouv.qc.ca/" target="_blank">MELS</a> à incorporer à l’école des valeurs entrepreneuriales comme fondement de la réussite et de la fierté à être son propre patron, constitue pour nous un grand pas en avant dans l’éveil de la fibre entrepreneuriale. Pour continuer dans le même sens, des modèles d’entrepreneurs à succès devront faire la tournée des écoles, <a href="http://web.cskamloup.qc.ca/dossier/IMG/pdf/Comm-entrepreneurship.pdf">comme c’est le cas dans la Communauté modèle de culture entrepreneuriale de Rivière-du-Loup</a>, pour valoriser et allumer la flamme entrepreneuriale.</p>
<h4><strong>Un accompagnement de plus en plus accru</strong></h4>
<p>Cette journée de réflexion a porté le doigt sur une réalité qui nous est familière à la Fondation : le mentorat pour entrepreneurs. Pour beaucoup d’intervenants, le mentorat peut être une solution idéale pour accompagner des entrepreneurs en démarrage. <a href="http://www.entrepreneurship.qc.ca/mentorat-pour-entrepreneurs/propos-du-reseau-m">Nous savons que le mentorat double le taux de survie des entreprises</a>. Mais qui est mieux placé qu’un entrepreneur aguerri qui possède déjà un « savoir-être » et une expérience du monde des affaires pour comprendre, ressentir et anticiper les besoins et les défis du nouvel entrepreneur.</p>
<p>En plus de devoir être offert de façon structurée et à grande échelle, le mentorat pour entrepreneurs peut être offert conjointement avec d’autres ressources (anges financiers, incubateur, essaimage, etc.). Une condition de réussite? Que ces outils et ressources soient offerts de concert avec les organismes de soutien à l’entrepreneuriat, présents déjà sur le terrain, qui ont toute l’expertise dans la création d’entreprise.</p>
<h4><strong>Une offre globale mieux définie… </strong></h4>
<p>Nous sommes conscients à la Fondation que « l’offre » globale en entrepreneuriat doit être mieux définie. Une cartographie (qui fait quoi) doit pouvoir épauler l’entrepreneur dans ses démarches. Tout en évitant ce qui nous apparait comme un piège : un guichet unique. Cette perception a d’ailleurs été partagée par plusieurs participants du Forum. La création d’un portail fédérateur de toutes les informations disponibles semble une avenue prometteuse.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong>Le « tapis roulant » de l’entrepreneuriat : de l’enfance… au succès entrepreneurial</strong></h4>
<p>Ce Forum national de l’entrepreneuriat apporte des pistes de solutions cohérentes pour contrer cette panne d’entrepreneurs vécue actuellement et qui sera encore plus importante d’ici les prochaines années. Nous partageons totalement les quatre défis soulevés hier. Ils correspondent au « tapis roulant de la culture entrepreneuriale », illustrée par la Fondation de l&#8217;entrepreneurship, où chaque chaînon a son importance dans le développement de notre culture entrepreneuriale et où la mesure de nos actions communes &#8211; valoriser, sensibiliser, mobiliser et accompagner — doit pouvoir être prise à la fois sous le <em>leadership</em> accompagnateur et rassembleur du gouvernement ainsi que sous le <em>leadership</em> des communautés locales en appui concret au dynamisme entrepreneurial de leur milieu. Le tout, bien sûr, dans un souci d’agir « par et pour les entrepreneurs » en devenir, en croissance, en démarrage et de la relève.</p>
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		<title>Québec : ville attrayante pour faire des affaires, mais peu séduisante pour les entrepreneurs</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Feb 2011 21:51:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maïna Fall</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En tant qu’économiste, j’ai eu à analyser l’une des dernières études menée par le cabinet-conseil KPMG, intitulée « Choix concurrentiels ». Figurez-vous que la RMR de Québec rejoint le peloton de tête des villes les plus concurrentielles en Amérique du Nord. En gros, Québec dispose de nombreux avantages compétitifs la rendant très séduisante pour tout entrepreneur souhaitant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En tant qu’économiste, j’ai eu à analyser l’une des dernières études menée par le cabinet-conseil KPMG, intitulée <a href="http://www.choixconcurrentiels.com/">« Choix concurrentiels ».</a> Figurez-vous que la RMR de Québec rejoint le peloton de tête des villes les plus concurrentielles en Amérique du Nord. En gros, Québec dispose de nombreux avantages compétitifs la rendant très séduisante pour tout entrepreneur souhaitant implanter son entreprise dans un emplacement accessible.</p>
<p>De manière générale, l’étude « Choix concurrentiels » de 2010 compare une série de coûts pouvant influer sur la compétitivité d’un lieu géographique comme endroit où faire des affaires. Québec se hisse donc dans les premiers rangs du palmarès mondial, considérant les coûts de démarrage et d’exploitation des entreprises de 17 secteurs d’activité, dans plus de 100 villes, de 10 pays (le Canada, les États-Unis, l’Australie, la France, l’Allemagne, l’Italie, le Japon, les Pays-Bas, le Royaume-Uni et le Mexique). Plus particulièrement, Québec se démarque par sa compétitivité dans les secteurs de la R&amp;D, médical, informatique et des TI.</p>
<h4><strong>Des secteurs à fort potentiel de croissance</strong></h4>
<p><strong> </strong></p>
<p>Malgré l’appréciation du dollar canadien par rapport à celui des États-Unis (qui a un impact significatif sur la valeur des coûts)<a href="#_ftn1">[1]</a>, Québec a su prendre sa place dans le palmarès des meilleures villes où investir, surpassant les États-Unis et plusieurs pays d’Europe en matière de coûts (main-d’œuvre, location, électricité et gaz etc.). Notamment, en comparant les résultats de 2008 à ceux de 2010, on remarque que la RMR de Québec présente des performances intéressantes dans certains secteurs d’activité. C’est dans le secteur d’essais cliniques où son indice est le plus bas avec un avantage par rapport aux États-Unis de 20% en 2008 et 27% en 2010. Par ailleurs, elle se classe au 2<sup>e</sup> rang mondial pour ce qui est de l’élaboration de contenu de site Web et la conception de logiciels de pointe, alors qu’en 2008, ces deux secteurs se maintenaient au 17<sup>e</sup> et 11<sup>e</sup> rang mondial.</p>
<p>D’après ces données, il semblerait que Québec soit l’endroit tout indiqué pour entreprendre. Outre sa qualité de vie légendaire, elle dispose maintenant d’autres atouts pour attirer et retenir des entrepreneurs en grand nombre. Vitalité, dynamisme, force régionale, vigueur des secteurs de pointe… Québec n’a plus rien à envier à ses voisins du Sud. Elle est la ville en Amérique du Nord la plus abordable pour faire des affaires.</p>
<p>Malgré toutes ces opportunités, le <a href="http://www.quebecentrepreneuriale.com/public/pdf/Etude_RMR_Quebec_Octobre_2010_FINAL.pdf">portrait du dynamisme entrepreneurial de la RMR de Québec</a>, réalisé par la Fondation de l’entrepreneurship à la demande de la Ville de Québec, montre que moins d’adultes de la RMR de Québec envisagent de se lancer en affaires que dans le reste du Québec. Comment justifier des intentions d’entreprendre plus faibles alors que cette RMR est considérée comme très abordable pour faire des affaires? Le plein emploi qu’a connu la RMR de Québec, associé à la peur de prendre des risques, expliquent en partie ces faibles intentions d’entreprendre.</p>
<h4><strong>Faire le grand saut ou pas?</strong></h4>
<p>Éternel dilemme. Tellement de barrières freinent la création d’entreprises : peur du risque, peur de perdre une sécurité financière, etc. Et pourtant, il suffit parfois d’avancer d’un pas pour oser entreprendre. Le problème, c’est quand on ne risque rien, on risque encore plus. Alors, qu’est-ce qu’on attend donc pour foncer… quand toutes les conditions pour bien faire les affaires sont réunies?</p>
<hr size="1" /><a href="#_ftnref1">[1]</a> Si le dollar canadien était à la parité comme en 2008, l’indice canadien aurait été de 89,6 au lieu de 95,0 tandis que celui de Québec aurait été de 87,2 au lieu de 92,4.</p>
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