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	<title>Entrepreneuriat.inc &#187; Fermeture</title>
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	<description>Le blogue de la Fondation de l&#039;entrepreneurship</description>
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		<title>Mon oncle cèdera… un jour!</title>
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		<pubDate>Thu, 30 Jun 2011 18:12:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rina Marchand</dc:creator>
				<category><![CDATA[Portraits et entrevues]]></category>
		<category><![CDATA[Transfert d’entreprise]]></category>
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		<description><![CDATA[L’aventure de la relève au Québec (il faut bien l’appeler ainsi!) en est d’abord une personnelle. La Fondation faisait état dans son rapport sur la relève que le Québec allait manquer de quelque 38 000 releveurs d’ici 2020. Derrière ce constat inquiétant, il y a d’abord des êtres humains. Des entrepreneurs souhaitant reprendre ou céder leur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’aventure de la relève au Québec (il faut bien l’appeler ainsi!) en est d’abord une personnelle. La Fondation faisait état dans <a href="http://www.entrepreneurship.qc.ca/livres-et-conferences/livres/la-releve-est-elle-au-rendez-vous-au-quebec">son rapport sur la relève</a> que le Québec allait manquer de quelque 38 000 releveurs d’ici 2020. Derrière ce constat inquiétant, il y a d’abord des êtres humains. Des entrepreneurs souhaitant reprendre ou céder leur entreprise et pour qui la relève est un véritable défi. À preuve, cet oncle dans ma famille qui a amorcé la transmission de son entreprise de service à son fils et qui, de son propre aveu, est loin d’avoir vu la lumière au bout du tunnel&#8230;</p>
<h4><strong>Le livre n’a pas été écrit… </strong></h4>
<p>Il y a plein d’informations sur le sujet, me direz-vous, mais cet oncle ne s’est pas mis nécessairement à « Googler » furieusement sur la relève… Il était plutôt démuni, lorsque la volonté de transmettre son entreprise à son fils s’est manifestée. Au hasard de ses rencontres, un fiscaliste a su mériter son attention et lui démontrer qu’il pouvait être un « sherpa » digne de confiance dans cette aventure.</p>
<h4><strong>Financer sa retraite</strong></h4>
<p>Mon oncle a cependant été rapidement confronté à certaines réalités, dont celle de ne pouvoir vendre uniquement à son fils, faute d’argent… La présence d’un employé de confiance désirant accéder à l’actionnariat a heureusement su pallier la situation, mais, malgré tout, mon oncle s’est retrouvé dans une drôle de situation… celle de financer sa retraite! En effet, les conditions de financement offertes à mon cousin et son collègue étaient si difficiles, que c’est mon oncle qui a dû se porter garant des sommes nécessaires. À l’heure qu’il est, il s’estime encore loin de pouvoir enfin récolter ce qu’il avait si patiemment semé… mais il a deux cartes dans sa manche…</p>
<h4><strong>Le temps et l’ouverture d’esprit</strong></h4>
<p>Je réalise que mon oncle mûrit son projet de relève depuis longtemps quand même. Depuis le début, il savait fort heureusement que le processus pouvait être long. Il fait en ce moment des choix fondamentaux pour l’avenir de son entreprise et il implique activement ses futurs repreneurs, même si ceux-ci n’ont pas encore une participation monétaire dans l’entreprise. Il leur fait confiance, il leur fait de la place, et je le sens conscient qu’il doit graduellement revoir sa position dans l’équation.</p>
<h4><strong>Des gardiens d’entreprise</strong></h4>
<p>Cette ouverture d’esprit n’est pas donnée à tous les cédants, je crois. Mon oncle me faisait part de cédants, notamment en services financiers, qui en théorie voulaient un repreneur, mais qui ne voulaient surtout pas céder leurs clientèles… ni les commissions qui vont avec.  Il faudrait peut-être que ces cédants puissent voir en leur relève autre chose que des « gardiens d’entreprise »…</p>
<p>J’ai bien sûr dit à mon oncle qu’il pourrait avoir une troisième carte dans sa manche s’il le voulait… en se faisant accompagner par un mentor du Réseau M. D’ailleurs, un <a href="http://bloguereleve.fondsftq.com/2011/06/le-reseau-m/">billet de Gabriel Nadon de la FSTQ</a> résume bien les bénéfices d’un tel accompagnement.</p>
<p>Je suis heureuse de voir que mon oncle, avec de l’aide, du flair, beaucoup de sagesse et de bonne volonté, est en train de préparer le terrain pour sa relève. Il m’avouait tout de même le faire au meilleur de sa connaissance. J’aimerais pouvoir lui dire qu’il n’a pas tant à se croiser les doigts et que les ressources se mettent graduellement en place au Québec…</p>
<p>En fait, nous n’avons plus le choix et la vitesse grand V n’est plus une option!!!</p>
<h4>Et vous, avez-vous des histoires de la relève à nous raconter ?</h4>
]]></content:encoded>
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		<title>Qu’est-ce que les entrepreneurs québécois ont dans le ventre? Indice entrepreneurial québécois 2010</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Apr 2010 14:09:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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		<description><![CDATA[La Fondation de l’entrepreneurship (www.entrepreneurship.qc.ca) annonce aujourd’hui les résultats de l’Indice entrepreneurial québécois 2010, le plus grand sondage sur l’entrepreneuriat québécois réalisé pour une deuxième année consécutive par la Fondation de l’entrepreneurship en collaboration avec Léger Marketing et la Caisse de dépôt et placement du Québec.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: right;">COMMUNIQUÉ<br />
POUR DIFFUSION IMMÉDIATE</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong><br />
Qu’est-ce que les entrepreneurs québécois ont dans le ventre?<br />
Les résultats de l’Indice entrepreneurial québécois 2010 de la Fondation de l’entrepreneurship</strong></h3>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Survol : </strong></h3>
<ul>
<li>En 2010, le Québec compte près de deux fois moins de personnes ayant l’intention d’entreprendre que dans le reste du Canada. Par rapport à 2009 :
<ul>
<li>Augmentation de 10 % des intentions au Québec ;</li>
<li>Augmentation de 88 % ailleurs au Canada ;</li>
</ul>
</li>
<li>L’écart au niveau des démarcheurs entre le Québec et le reste du Canada demeure sensiblement le même :
<ul>
<li>Démarches de création en 2010 : 4,6 % au Québec, 6,5 % ailleurs au Canada ;</li>
</ul>
</li>
<li>Presque deux fois moins de propriétaires d’entreprises au Québec qu’ailleurs au Canada, un écart pratiquement semblable par rapport à l’an passé :
<ul>
<li>Propriétaires d’entreprises en 2010 : 9,4 % au Québec par rapport à 17,3 % ailleurs au Canada</li>
</ul>
</li>
<li>Le reste du Canada voit ses fermetures d’entreprises augmenter, alors que le Québec demeure stable à cet égard :
<ul>
<li>Fermetures d’entreprises en 2010 : 5,9 % au Québec, 7,5 % dans le reste du Canada ;</li>
</ul>
</li>
<li>Une fois décidés à se lancer, les entrepreneurs québécois caressent les mêmes ambitions que les entrepreneurs du reste du Canada, mais demeurent timides sur les marchés extérieurs.</li>
</ul>
<p style="text-align: left;"><strong>Montréal, le 20 avril 2010 </strong>– La Fondation de l’entrepreneurship (<a href="http://www.entrepreneurship.qc.ca" target="_blank">www.entrepreneurship.qc.ca</a>) annonce aujourd’hui les résultats de l’Indice entrepreneurial québécois 2010, le plus grand sondage sur l’entrepreneuriat québécois réalisé pour une deuxième année consécutive par la Fondation de l’entrepreneurship en collaboration avec Léger Marketing et la Caisse de dépôt et placement du Québec.</p>
<h4><strong>Le Québec : moins entrepreneurial que le reste du Canada</strong></h4>
<p>Les résultats de ce nouveau sondage démontrent qu’il y a, en 2010, près de deux fois moins de personnes ayant l’intention de démarrer une entreprise au Québec qu’ailleurs au Canada. En effet, en 2009, il s’agissait de 7,1 % de la population au Québec qui affirmait vouloir entreprendre comparativement à 7,5 % dans le reste du Canada (RDC). En 2010, l’écart se creuse dramatiquement, le Québec affichant un taux d’intention de 7,8 % contre 14,1 % dans le RDC.</p>
<p>Du côté des démarcheurs, le Québec voit un pourcentage plus grand de sa population faire des démarches qu’en 2009 mais affiche toutefois un écart légèrement plus grand comparativement au reste du Canada. En 2009, le Québec voyait 2,8 % de sa population être en démarche de création d’une entreprise, comparativement à 3,7 % dans le RDC. En 2010, c’est 4,6 % de sa population qui se trouve en processus de démarche, comparativement à 6,5 % dans le RDC. Notons, par ailleurs, que nos démarcheurs se dirigent nettement plus vers la reprise ou le rachat d’entreprises existantes qu’ailleurs au Canada. En effet, en 2010, 19,4 % des démarcheurs québécois désirent reprendre ou racheter une entreprise, comparativement à 9,7 % dans le RDC.</p>
<p>Toutes proportions gardées, le Québec affiche un écart stable, mais toujours important quant à ses propriétaires d’entreprises. Il s’agissait, en 2009, de 7,3 % de la population au Québec comparativement à 13,8 % dans le RDC. En 2010, le Québec voit ce chiffre passer à 9,4 %, comparativement à 17,3 % dans le RDC. Une augmentation étonnante du côté du reste du Canada, compte tenu des effets plus marqués de la crise économique sur les provinces de l’Ouest ainsi que l’Ontario.</p>
<p>Du côté des fermetures d’entreprises, le reste du Canada voit ses fermetures augmenter par rapport au Québec, Le RDC affichait un taux de fermeture de 5,7 % en 2009 et de 7,5 % en 2010. Le Québec, quant à lui, voit son taux de fermeture passer de 5,8 % en 2009 à 5,9 % en 2010.</p>
<p>« Nous le savions, mais l’Indice 2010 le souligne à nouveau très clairement : le Québec entrepreneurial accuse toujours un retard par rapport au reste du Canada. Le fossé pourrait d’ailleurs se creuser de façon encore plus substantielle puisque nous constatons que la population du Québec a près de deux fois moins l’intention d’entreprendre en 2010 que celle du reste du Canada », affirme Mario Girard, président-directeur général de la Fondation de l’entrepreneurship. Si la crise économique a rendu les Québécois plus ‘frileux’ à cet égard par rapport au reste du Canada, ils ont heureusement mieux su tirer leur épingle du jeu quant aux fermetures d’entreprises. Le renouveau de notre économie doit s’appuyer sur un entrepreneuriat plus solide et innovant. En ce sens, nous devons revoir nos efforts afin de réellement prioriser et accroître nos actions dans toutes les strates de notre ‘pyramide entrepreneuriale’ – de l’éveil de la culture entrepreneuriale à la possession d’une entreprise, en passant par les intentions de création et le passage à l’acte. »</p>
<h4><strong>Du cœur au ventre et de l’ambition… davantage au niveau local</strong></h4>
<p>De bonnes nouvelles : en 2010, le Québec n’est pas en déficit d’ambition. Une fois lancés, les entrepreneurs ont autant le goût de créer des emplois, d’innover et de faire croître leurs entreprises que dans le RDC. Une ombre au tableau : les entrepreneurs québécois demeurent timides quant à l’exportation internationale. En effet, 24,9 % des démarcheurs au Québec envisagent que leur future entreprise puisse exporter à l’international, comparativement à 32,6 % dans le RDC. L’écart se creuse chez les propriétaires d’entreprises où 17,9 % des entrepreneurs québécois affirment exporter alors que dans le RDC, il s’agit de 29,8 % des entrepreneurs.</p>
<p>« La question de la culture entrepreneuriale québécoise très ancrée dans la ‘stabilité’ et l’entrepreneuriat ‘de survie’ joue en défaveur d’un développement international de nos entreprises », explique Nathaly Riverin, vice-présidente recherche, vigie et développement de la Fondation de l’entrepreneurship. « Nos entrepreneurs québécois ont bel et bien le désir de croître, mais le faire au sein d’un échiquier mondial ne semble pas une option aussi prisée qu’ailleurs au Canada. »</p>
<p>L’écart traditionnel entre l’activité entrepreneuriale des Québécois et celle de la population du reste du Canada est bel et bien présent, mais il ne se confirme que dans les statistiques représentant la situation de l’entrepreneuriat. En effet, une fois les entreprises démarrées, les entrepreneurs du Québec sont aussi bons et ambitieux que ceux du reste du Canada. Il n’y a pas d’écart dans les résultats financiers des entreprises et encore moins quant aux motivations à vouloir faire progresser son entreprise (croître ou innover).</p>
<p>À la question : « Qu’est-ce que nos entrepreneurs ont dans le ventre? », la réponse est claire. Ils ont suffisamment d’ambition et d’énergie pour constituer un levier important, capable de faire progresser l’économie québécoise de façon importante. Plus que jamais, il faut poursuivre les efforts en la matière et prioriser cette variable stratégique pour le Québec. Cela appelle cependant à la vaste mobilisation de tous : citoyens, élus, financiers et, surtout, la communauté des affaires. « Rien n’aura de portée aussi profonde et durable chez un entrepreneur que l’expérience et le réseautage que peut lui apporter son contact avec les autres entrepreneurs de sa communauté », de conclure Mario Girard.</p>
<h4><strong>Pour télécharger le rapport :</strong> <a href="http://www.entrepreneurship.qc.ca">www.entrepreneurship.qc.ca</a></h4>
<h4><strong>Méthodologie du sondage</strong></h4>
<p>L’Indice entrepreneurial québécois 2010 a été réalisé au moyen d’un sondage Internet auprès d&#8217;un échantillon de Canadiens et Canadiennes âgé(e)s de 18 ans ou plus et pouvant s&#8217;exprimer en français ou en anglais. Les répondants sont issus du panel d’internautes de Léger Marketing qui couvre l’ensemble du Canada.</p>
<p>Le sondage a été réalisé auprès de 2 736 répondants, dont 1 428 au Québec et 1 308 dans le reste du Canada. Pour établir les incidences aux différentes catégories entrepreneuriales au début du sondage, 11 829 répondants ont été initialement sondés, dont 7 450 au Québec et 4 379 dans le reste du Canada.<br />
La collecte des données s’est déroulée du 2 au 25 mars 2010. La durée moyenne du questionnaire était d’environ 16 minutes et les résultats ont été pondérés à l’aide des données de Statistique Canada.</p>
<p>En tant que membre certifié sceau d’or de l’Association de recherche et d’intelligence marketing (ARIM) du Canada, le sondage effectué par Léger Marketing a été mené dans le plus grand respect de l’ensemble des standards de qualité et des règles d’éthique de l’ARIM et d’ESOMAR.</p>
<h4><strong> À propos de la Fondation de l’entrepreneurship</strong></h4>
<p>Fondée en 1980, la Fondation de l’entrepreneurship est un acteur de premier plan d’un mouvement de transformation du développement économique et social au Québec, utilisant l’entrepreneuriat comme moyen privilégié. La Fondation situe l’entrepreneur au cœur de ses actions avec des initiatives telles le Réseau M – mentorat pour entrepreneurs, les Communautés entrepreneuriales et l’Indice entrepreneurial québécois. En plus de donner des conférences et de posséder la plus vaste collection de livres de langue française dédiée au démarrage, à la gestion et à la croissance des entreprises, la Fondation et son Centre de vigie et de recherche sur la culture entrepreneuriale produisent et diffusent en ligne analyses et recherches sur les tendances mondiales et pratiques d’excellence en matière de sensibilisation et d’éducation à l’entrepreneuriat. La Fondation est fière de compter Cascades comme grand partenaire. www.entrepreneurship.qc.ca</p>
<p style="text-align: center;">-30-</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Source :</strong><br />
Rina Marchand<br />
Directrice Marketing et communications<br />
Fondation de l’entrepreneurship<br />
Courriel : rmarchand@entrepreneurship.qc.ca<br />
Téléphone : (514) 873-3262 p. 226</p>
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		<title>Régime d’accès à l’entrepreneuriat: quelle bonne idée à développer!</title>
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		<pubDate>Thu, 25 Feb 2010 18:39:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nathaly Riverin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Cette semaine, le Regroupement des jeunes chambres de commerce du Québec (RJCCQ) a proposé de stimuler l’entrepreneuriat à travers un nouvel instrument fiscal, le régime d’accession à l’entrepreneuriat. Il n'y a pas à dire, les idées les plus simples sont les meilleures!]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cette semaine, le Regroupement des jeunes chambres de commerce du Québec (RJCCQ) a proposé de stimuler l’entrepreneuriat à travers un nouvel instrument fiscal, le régime d’accession à l’entrepreneuriat. Il n&#8217;y a pas à dire, les idées les plus simples sont les meilleures!</p>
<p>Simple comme le RAP, le régime d’accession à la propriété, un instrument déjà connu et très populaires auprès des propriétaires fonciers du Québec, le RAE permettrait d&#8217;utiliser ses REER pour acheter une entreprise.  C’est tellement une bonne idée que je me mords les doigts de ne pas y avoir pensé avant.  J’aurais vraiment aimé en avoir la maternité!</p>
<p>Depuis le temps que je me dis qu’il y a détournement de fonds vers les REER, dépersonnalisation de l’investissement et  institutionnalisation de l’entrepreneuriat et du financement (notamment du capital de risque). Voilà enfin une idée qui fait pleinement du sens, de tout bord tout côté.</p>
<p>Je pousserais plus loin encore cette idée. Pourquoi limiter le programme à l’achat d’une entreprise. Je sais, nous souhaitons à tout prix régler le problème du transfert de propriété, mais rappelons-nous que la majorité des entreprises québécoises ont moins de 5 employés et tournent autour du personnage principal qui s’appelle le propriétaire dirigeant de l’entreprise. Monsieur Tremblay <em>Ski Doo</em>, c’est difficile à vendre.  Je crois que plusieurs entreprises poussiéreuses doivent fermer.  Mais ça, c’est un autre débat…</p>
<p>En ce sens, et aussi parce que je souhaite me rattraper pour la maternité(!), je recommanderais de rendre accessible ce régime aussi aux créateurs d’entreprises qui partent de zéro et pas seulement aux acheteurs d’entreprises existantes. Quelle bonne façon de dynamiser notre économie en stimulant la concurrence&#8230; et de régler en partie le manque de « love money » pour les entrepreneurs québécois.</p>
<p>Par ailleurs, la RJCCQ recommande d’établir la participation financière à au moins 50% des actions d’une compagnie. Pourquoi 50 %?  On tente aux quatre coins du monde de nous faire acheter des trios!  Devenir propriétaire à 33% peut être une excellente initiation aux affaires et c’est aussi vrai pour d’autres modèles économiques, tel le modèle coopératif.  Il s’agit d’alternatives tout aussi intéressantes, puisque l’idée de base, c’est de mettre les Québécois à l’heure de l’entrepreneuriat.  Doit-on le rappeler? Ça urge!</p>
<p>En espérant que la concrétisation de cette initiative soit annoncée dès le prochain budget, je poursuis ma réflexion pour trouver une idée aussi bonne&#8230;</p>
<p>Bravo au RJCCQ pour cette idée géniale!</p>
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		<item>
		<title>Le resto du grilled cheese à 6 $</title>
		<link>http://blogue.entrepreneurship.qc.ca/index.php/editoriaux/le-resto-du-grilled-cheese-a-6</link>
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		<pubDate>Mon, 16 Nov 2009 15:22:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nathaly Riverin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Au printemps, les commerces bourgeonnent. Durant l’été, c’est l’effervescence. À l’automne, certains commerçants connaissent un ralentissement et d’autres ne passent tout simplement pas l’hiver.  Quand la nuit est sombre, les étoiles sont plus brillantes (c’est une phrase qui me vient de Bill Aulett, prof. au MIT entrepreneurship Center de Boston). C’est ce que l’on observe [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Au printemps, les commerces bourgeonnent. Durant l’été, c’est l’effervescence. À l’automne, certains commerçants connaissent un ralentissement et d’autres ne passent tout simplement pas l’hiver.  Quand la nuit est sombre, les étoiles sont plus brillantes (c’est une phrase qui me vient de Bill Aulett, prof. au MIT entrepreneurship Center de Boston). C’est ce que l’on observe tous les hivers et plus encore en période de récession.</p>
<p style="text-align: justify;">Suivant le cycle des saisons, sur les rues les plus achalandées, le scénario se répète.  Même genre de lieu, même type de commerces, même <em>pattern</em>. Coup donc! Au printemps dernier, j’ai vu de l’innovation.  Dans un ancien commerce d’esthétique, des (entrepreneurs) ont créé le restaurant du « Grilled cheese ».  Wow.  Il y a des gens, sur ma rue, qui se sont lancés en affaires, ont investi de l’argent, ont probablement mobilisé leurs amis et leurs familles, se sont peut-être engagés devant une institution financière et ont embauché des employés pour vendre des « Grilled cheese », exclusivement.  Au fromage orange, au fromage jaune, au fromage suisse, au gouda, pain blanc, pain brun, etc.  Attention, pas n’importe quel « Grilled cheese », des « Grilled cheese » à 6 $.</p>
<p style="text-align: justify;">Je me suis tout de suite questionnée sur la logique de création de (l’entrepreneur) et sur son profil.  Est-ce qu’il a fait un plan d’affaires?  A-t-il consulté un comptable? A-t-il un baccalauréat en administration?  Un DEP en cuisine?  Est-il associé avec sa blonde, qui fait les meilleurs « Grilled cheese » du monde?  Sont-ils marié? Ont-ils une maison? De combien ontt-ils hypothéqué leur maison?  Met-il les « Grilled cheese » dans un coffre en bois?  Dans un sac avec du parfum?  Un verre de vin gratuit à l’achat de deux?</p>
<p style="text-align: justify;">S’est-il dit que s’il payait un pain 3 $ et un paquet de fromage 3 $, il pourrait en faire 20.  En les vendant 6 $, il dégagerait des recettes nettes de 114 $ pour 20 unités vendues? Peut-être a-t-il plutôt fait le calcul des dépenses : avec un loyer à 900 $ par mois (assurément, compte tenu de la localisation et de l’achalandage), un prêt à rembourser de 300 $/mois (assurément, car la pièce a été rénovée au complet) et un employé en permanence 9 heures par jour 7 jours sur 7 (1 800 $), donc pour un total de 3 000 $ par mois, il n’aurait qu’à vendre 500 unités par mois ou 16,6 par jour pour atteindre le seuil de rentabilité.  Facile. Avec un pain et un paquet de fromage vendu par jour, l’affaire était dans le sac.</p>
<p style="text-align: justify;">Tout l’été, je me suis demandé qui étaient ces gens qui achetaient des « Grilled cheese » à ce prix.  Pas de frites, pas de salade, rien.  Quelqu’un qui n’a pas la recette?  Deux tranches de pain, avec du beurre d’un côté et du fromage au milieu, 5 min dans la poêle des deux bords.  Qui donc encore s’habillerait, se déplacerait, pour payer 6 $ un produit qui coûte l’équivalent de 25 cents à faire et que n’importe quel enfant de 10 ans est capable de cuisiner lui-même? Visiblement, pas grand monde… puisque le commerce a fermé 6 mois plus tard.  Il a même fermé avant l’automne.  Avant la récession.</p>
<p style="text-align: justify;">Il y a au Québec des centaines d’organismes d’aide à l’entrepreneuriat.  CLD, SADC, SAGE, CJE, CDEC, etc.  Ces gens qualifiés sont là pour vous, messieurs et mesdames, qui caressez le rêve d’ouvrir une entreprise.  Est-ce que notre entrepreneur en « Grilled cheese » a consulté un de ces organismes?  C’est probable.  Gageons qu’il n’était éligible à aucun programme. </p>
<p style="text-align: justify;">Je crois profondément au potentiel de l’entrepreneuriat, à la débrouillardise des entrepreneurs.  Mais il y des limites.  Parmi les 65 % des entreprises qui ne traversent pas la cinquième année, il y a de ces commerces de « Grilled cheese à 6 $ ».  Des entreprises qui n’auraient probablement pas dû voir le jour.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais il y a aussi une faille dans le système d’accompagnement à l’entrepreneuriat.  En effet, c’est dans le commerce de détail que nous observons le plus haut taux de faillites commerciales.  Pourtant, dans la très grande majorité des organismes du Québec, il n’y a pas d’aide dans ce secteur.  Pas d’argent, pas d’accompagnement. Une simple discussion avec notre entrepreneur aurait peut-être été salutaire!  J’ai souvent entendu dire ceci : « Nous cherchons les bons prometteurs et les bons projets ».  Est-ce vraiment productif d’aider les plus débrouillards?</p>
<p style="text-align: justify;">Qu’en pensez-vous?</p>
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		<title>Le nouvel « Indice entrepreneurial québécois » révèle que le Québec souffre de son manque d’expérience en affaires</title>
		<link>http://blogue.entrepreneurship.qc.ca/index.php/statistiques/le-nouvel-indice-entrepreneurial-quebecois-revele-que-le-quebec-souffre-de-son-manque-dexperience-en-affaires</link>
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		<pubDate>Tue, 13 Oct 2009 02:53:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nathaly Riverin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[«L'indice entrepreneurial québécois» de la Fondation de l'entrepreneurship constitue une richesse de données sur l'entrepreneuriat québécois. Réalisée en collaboration avec Léger Marketing, l’étude révèle plusieurs éléments-chocs, notamment que le Québec a encore beaucoup à faire pour rejoindre le reste du Canada.

Près de deux fois moins d’entrepreneurs, autant de fermetures d’entreprises
La première révélation du sondage concerne les différences marquantes sur l’engagement des citoyens en entrepreneuriat et sur leur taux de réussite. Au total, c’est 27 % de la population adulte qui a déjà créé ou repris une entreprise au cours de sa vie ailleurs au Canada. Il s’agit d’une très forte proportion de la population, certes, mais l’écart avec le Québec est préoccupant : chez nous, cela représente seulement 16 % de la population (excluant les personnes qui sont actuellement en démarche de création). Près de deux fois moins d’entrepreneurs au Québec et pourtant, nous sommes à égalité avec le reste du Canada en matière de fermeture d’entreprises. Car de tous ceux qui ont déjà créé ou repris une entreprise, plusieurs n’ont pas perduré en affaires. En effet, ils sont 5,7 % à avoir fermé une entreprise au Canada, et 5,8 % au Québec. Pire, nos entreprises survivent moins longtemps au Québec. En effet, 57 % de nos
entrepreneurs mentionnent avoir opéré une entreprise pendant 5 ans et moins, contre 47 % dans le reste du pays. Ce qui corrobore l’étude du MDEIE (printemps 2007) sur le taux de survie des nouvelles entreprises. « Il s’agit d’un constat très alarmant pour la santé entrepreneuriale du Québec », a déclaré Mario Girard, président-directeur général de la Fondation de l’entrepreneurship.
La même volonté d’entreprendre… pour une première fois
Pourtant les Québécois, et ce, grâce aux plus jeunes, ont la même volonté d’entreprendre et ils sont presque aussi nombreux à tenter de créer une entreprise que leurs comparses ailleurs au Canada. C’est 7,4 % de la population du Canada qui formule l’intention de lancer une entreprise et 3,5 % qui sont en démarche de création (incluant les travailleurs autonomes). Au Québec, 7,1 % et 2,8 %. Les différences ne se retrouvent donc pas au niveau du désir d’entreprendre ni du passage à l’acte. Cela lève le voile sur deux autres révélations du sondage. La grande majorité (56 %) des Québécois qui lancent de nouvelles entreprises le font pour la première fois, contre 47 % dans le reste du Canada. Il s’avère également que le nombre d’années avant d’y arriver est plus long au Québec. D’ailleurs, il importe de mentionner que les jeunes Québécois sont plus nombreux à se lancer dans l’aventure pour la première fois (83 % d’entre eux), ce qui indique un nouveau bassin de futurs entrepreneurs. Dans le reste du Canada, 54 % des jeunes entrepreneurs de 18 à 34 ans tentent de créer une entreprise pour la première fois. La ténacité des entrepreneurs québécois représente une autre donnée préoccupante, puisque seulement 30 % de nos entrepreneurs sont en affaires depuis plus de 10 ans, comparativement à 40 % pour le reste du Canada.
Enfin, une dernière grande révélation qui complète le portrait plutôt inquiétant de l’entrepreneuriat au Québec. Suite à une fermeture, ils sont moins nombreux à souhaiter réitérer l’expérience. « S’imaginer que les Québécois sont entrepreneurs dans l’âme est un mythe », a ajouté M. Girard. Plusieurs vont baisser les bras après une première expérience; pourtant, nous remarquons que les Canadiens créent plusieurs entreprises au cours de leur vie. Tous les indicateurs de l’Indice pointent dans la même direction. Le dicton le dit : « C’est en forgeant qu’on devient forgeron ». Pas au Québec, cependant. Alors que le nombre d’entrepreneurs ayant démarré plus de 3 entreprises au Canada est de 20 %, il tend à diminuer au Québec
(17 %). Nul doute que nous manquons globalement d’expérience en affaires au Québec. Tous ces constats questionnent sérieusement la difficulté de faire des affaires au Québec.
Un problème de culture : une sainte peur de l’échec…
Alors que la persévérance et la détermination sont perçues comme les principales qualités de l’entrepreneur québécois, son « focus » sur l’argent, son manque de connaissances dans certains domaines ainsi que sa vision à court terme sont, selon les répondants au sondage, ses principales faiblesses. « Lorsqu’on regarde notre voisin américain, on voit qu’il y a encore beaucoup de chemin à faire. Chez lui, l’échec fait partie de l’apprentissage d’un entrepreneur. Il n’est pas souhaité, mais des leçons très profitables en sont tirées. L’entrepreneur à succès qui s’enrichit est célébré et son exemple, enseigné. À la lecture du sondage, on peut donc conclure que dans un tel environnement, c’est tout un exploit pour un entrepreneur de réussir au Québec », a conclu M. Girard. 
Un problème de sous-investissement chronique dans nos entrepreneurs 
D’ailleurs, nous voyons la majorité des efforts et investissements s’injecter directement dans la structure des entreprises (financement, opérations, etc.), le développement de la personne est quant à lui laissé pour compte. L’entrepreneuriat n’est pas une science infuse et trop peu d’efforts sont déployés pour développer les compétences et les connaissances en entrepreneuriat. Moins d’efforts encore sont consentis pour récupérer l’expérience de nos entrepreneurs actuels et la réinvestir dans nos entrepreneurs de demain. Promouvoir nos bons coups, démystifier le « métier », créer une synergie entre tous les leaders d’une région, voilà des actions qui ont pourtant un impact positif réel sur l’entrepreneuriat.
Heureusement, on voit s’arrimer certaines stratégies gouvernementales en ce sens qui donnent espoir, tant au municipal qu’au provincial. Des actions concrètes menées sur le terrain par des organismes voués au développement socioéconomique du Québec (tels les membres du Comité de développement de l’entrepreneuriat québécois) font aussi croire que la situation puisse être renversée.

Consultez tous les détails sur notre site Web

Télécharger le résumé des résultats avec tableaux 

Vous pouvez également télécharger le cahier spécial paru suite au dévoilement de l’Indice dans les journaux des éditions GESCA
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			<content:encoded><![CDATA[<p>«L&#8217;indice entrepreneurial québécois» de la Fondation de l&#8217;entrepreneurship constitue une richesse en matière de nouvelles données sur l&#8217;entrepreneuriat québécois. Réalisée en collaboration avec Léger Marketing, l’étude révèle plusieurs éléments-chocs, notamment que le Québec a encore beaucoup à faire pour rejoindre le reste du Canada.</p>
<p><strong>Près de deux fois moins d’entrepreneurs, autant de fermetures d’entreprises</strong><br />
La première révélation du sondage concerne les différences marquantes sur l’engagement des citoyens en entrepreneuriat et sur leur taux de réussite. Au total, c’est 27 % de la population adulte qui a déjà créé ou repris une entreprise au cours de sa vie ailleurs au Canada. Il s’agit d’une très forte proportion de la population, certes, mais l’écart avec le Québec est préoccupant : chez nous, cela représente seulement 16 % de la population (excluant les personnes qui sont actuellement en démarche de création). Près de deux fois moins d’entrepreneurs au Québec et pourtant, nous sommes à égalité avec le reste du Canada en matière de fermeture d’entreprises. Car de tous ceux qui ont déjà créé ou repris une entreprise, plusieurs n’ont pas perduré en affaires. En effet, ils sont 5,7 % à avoir fermé une entreprise au Canada, et 5,8 % au Québec. Pire, nos entreprises survivent moins longtemps au Québec. En effet, 57 % de nos entrepreneurs mentionnent avoir opéré une entreprise pendant 5 ans et moins, contre 47 % dans le reste du pays. Ce qui corrobore l’étude du MDEIE (printemps 2007) sur le taux de survie des nouvelles entreprises. « Il s’agit d’un constat très alarmant pour la santé entrepreneuriale du Québec », a déclaré Mario Girard, président-directeur général de la Fondation de l’entrepreneurship.<br />
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<p><strong>La même volonté d’entreprendre… pour une première fois</strong><br />
Pourtant les Québécois, et ce, grâce aux plus jeunes, ont la même volonté d’entreprendre et ils sont presque aussi nombreux à tenter de créer une entreprise que leurs comparses ailleurs au Canada. C’est 7,4 % de la population du Canada qui formule l’intention de lancer une entreprise et 3,5 % qui sont en démarche de création (incluant les travailleurs autonomes).</p>
<p>Au Québec, 7,1 % et 2,8 %. Les différences ne se retrouvent donc pas au niveau du désir d’entreprendre ni du passage à l’acte. Cela lève le voile sur deux autres révélations du sondage. La grande majorité (56 %) des Québécois qui lancent de nouvelles entreprises le font pour la première fois, contre 47 % dans le reste du Canada. Il s’avère également que le nombre d’années avant d’y arriver est plus long au Québec. D’ailleurs, il importe de mentionner que les jeunes Québécois sont plus nombreux à se lancer dans l’aventure pour la première fois (83 % d’entre eux), ce qui indique un nouveau bassin de futurs entrepreneurs. Dans le reste du Canada, 54 % des jeunes entrepreneurs de 18 à 34 ans tentent de créer une entreprise pour la première fois. La ténacité des entrepreneurs québécois représente une autre donnée préoccupante, puisque seulement 30 % de nos entrepreneurs sont en affaires depuis plus de 10 ans, comparativement à 40 % pour le reste du Canada.</p>
<p>Enfin, une dernière grande révélation qui complète le portrait plutôt inquiétant de l’entrepreneuriat au Québec. Suite à une fermeture, ils sont moins nombreux à souhaiter réitérer l’expérience. « S’imaginer que les Québécois sont entrepreneurs dans l’âme est un mythe », a ajouté M. Girard. Plusieurs vont baisser les bras après une première expérience; pourtant, nous remarquons que les Canadiens créent plusieurs entreprises au cours de leur vie. Tous les indicateurs de l’Indice pointent dans la même direction. Le dicton le dit : « C’est en forgeant qu’on devient forgeron ». Pas au Québec, cependant. Alors que le nombre d’entrepreneurs ayant démarré plus de 3 entreprises au Canada est de 20 %, il tend à diminuer au Québec (17 %). Nul doute que nous manquons globalement d’expérience en affaires au Québec. Tous ces constats questionnent sérieusement la difficulté de faire des affaires au Québec.<br />
<strong> </strong></p>
<p><strong>Un problème de culture : une sainte peur de l’échec…</strong><br />
Alors que la persévérance et la détermination sont perçues comme les principales qualités de l’entrepreneur québécois, son « focus » sur l’argent, son manque de connaissances dans certains domaines ainsi que sa vision à court terme sont, selon les répondants au sondage, ses principales faiblesses. « Lorsqu’on regarde notre voisin américain, on voit qu’il y a encore beaucoup de chemin à faire. Chez lui, l’échec fait partie de l’apprentissage d’un entrepreneur. Il n’est pas souhaité, mais des leçons très profitables en sont tirées. L’entrepreneur à succès qui s’enrichit est célébré et son exemple, enseigné. À la lecture du sondage, on peut donc conclure que dans un tel environnement, c’est tout un exploit pour un entrepreneur de réussir au Québec », a conclu M. Girard.</p>
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<p><strong>Un problème de sous-investissement chronique dans nos entrepreneurs</strong><br />
D’ailleurs, nous voyons la majorité des efforts et investissements s’injecter directement dans la structure des entreprises (financement, opérations, etc.), le développement de la personne est quant à lui laissé pour compte. L’entrepreneuriat n’est pas une science infuse et trop peu d’efforts sont déployés pour développer les compétences et les connaissances en entrepreneuriat. Moins d’efforts encore sont consentis pour récupérer l’expérience de nos entrepreneurs actuels et la réinvestir dans nos entrepreneurs de demain. Promouvoir nos bons coups, démystifier le « métier », créer une synergie entre tous les leaders d’une région, voilà des actions qui ont pourtant un impact positif réel sur l’entrepreneuriat.<br />
Heureusement, on voit s’arrimer certaines stratégies gouvernementales en ce sens qui donnent espoir, tant au municipal qu’au provincial. Des actions concrètes menées sur le terrain par des organismes voués au développement socioéconomique du Québec (tels les membres du Comité de développement de l’entrepreneuriat québécois) font aussi croire que la situation puisse être renversée.</p>
<p>Consultez tous les détails sur <a href="http://http://www.entrepreneurship.qc.ca/fr/colloque-annuel/2009/indice_entrepreneurial_quebecois.asp" target="_blank">notre site Web</a></p>
<p>Télécharger le <a href="http://www.entrepreneurship.qc.ca/fr/pdf/INDICE_sommaire_executif_MEDIA.pdf" target="_blank">résumé des résultats avec tableaux</a></p>
<p>Vous pouvez également télécharger le <a href="http://http://www.entrepreneurship.qc.ca/fr/pdf/cahier_FDE_GESCA_090223_FINAL.pdf" target="_blank">cahier spécial paru suite au dévoilement de l’Indice dans les journaux des éditions GESCA</a></p>
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