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	<title>Entrepreneuriat.inc &#187; Indice</title>
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	<description>Le blogue de la Fondation de l&#039;entrepreneurship</description>
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		<title>Les vraies affaires</title>
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		<pubDate>Thu, 13 May 2010 18:12:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Collaboration</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Billet rédigé par Jean-Marc Léger, Président de Léger Marketing et Administrateur du C.A. de la Fondation de l&#8217;entrepreneurship
Extrait du site de Canoë.ca
 
Avez- vous le goût de vous lancer en affaires, de prendre des risques et de devenir votre propre patron?
Surprise : la grande majorité des Québécois disent NON.
Un mythe
Contrairement à un mythe qui laissait croire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Billet rédigé par Jean-Marc Léger, Président de Léger Marketing et Administrateur du C.A. de la Fondation de l&#8217;entrepreneurship</p>
<p>Extrait du site de <a href="http://fr.canoe.ca/infos/chroniques/jeanmarcleger/archives/2010/05/20100512-042709.html">Canoë.ca</a></p>
<p> </p>
<p>Avez- vous le goût de vous lancer en affaires, de prendre des risques et de devenir votre propre patron?</p>
<p>Surprise : la grande majorité des Québécois disent NON.</p>
<h4>Un mythe</h4>
<p>Contrairement à un mythe qui laissait croire en un Québécois débrouillard, <em>self-made-man</em> et entrepreneur, seulement 7,8% des gens d&#8217;ici ont l&#8217;intention de se lancer en affaires contre près du double au Canada anglais (14,1 %). Non seulement peu de Québécois veulent devenir entrepreneurs, mais seulement 4,6 % ont fait des démarches concrètes pour le devenir.</p>
<p>Ce n&#8217;est donc pas pour rien que seulement 9,4 % des gens au Québec sont propriétaires d&#8217;entreprise, alors que ce taux est de 17,3 % dans le reste du pays.</p>
<p>Ces conclusions proviennent d&#8217;un méga sondage réalisé auprès de 11 829 répondants pour la Fondation de l&#8217;entrepreneurship et la chercheuse Nathaly Riverin.</p>
<p><strong>L&#8217;entrepreneuriat est donc moins dynamique au Québec que dans le reste du pays</strong> et si la tendance se maintient, cet écart s&#8217;accentuera au cours des prochaines années.</p>
<h4>Réveillez-vous!</h4>
<p>Je ne sais pas comment vous réagissez à cela, mais cela m&#8217;enrage qu&#8217;on accepte d&#8217;être des locataires dans notre maison, dans notre entreprise et dans notre pays. Réveillez-vous, prenez-vous en main et arrêtez de laisser aux autres le choix de votre avenir.</p>
<p>J&#8217;ai décidé de lancer ma propre entreprise en 1986 avec un investissement de 300$. J&#8217;ai travaillé sans relâche depuis 25 ans. J&#8217;ai toujours tout réinvesti dans mon entreprise. J&#8217;ai créé des emplois, je suis allé chercher les meilleurs talents, j&#8217;ai investi dans les nouvelles technologies et j&#8217;ai fait des acquisitions risquées au Canada anglais et aux États-Unis. Aujourd&#8217;hui, Léger Marketing est la plus importante entreprise de sondages et recherche marketing à propriété canadienne, avec 8 bureaux au Canada et aux États-Unis et plus de 500 employés.</p>
<p>Être entrepreneur, c&#8217;est avoir la liberté de choisir, c&#8217;est faire plus d&#8217;argent en fonction du risque encouru, c&#8217;est avoir les moyens d&#8217;aider les autres, c&#8217;est ne plus avoir de patron et c&#8217;est profiter de toutes les occasions d&#8217;affaires que la vie nous apporte.</p>
<p>Si vous êtes jeunes, pleins d&#8217;idées et d&#8217;ambition et que vous n&#8217;avez pas peur du risque, alors lancez-vous. Préparez votre plan d&#8217;affaires, associez-vous avec d&#8217;autres comme vous, allez rencontrer des mentors, battez-vous pour aller chercher du financement et bâtissez votre avenir un jour à la fois. Mettez entre parenthèses vos doutes et vos angoisses assez longtemps pour que le miracle se réalise.</p>
<p>*******************************************************</p>
<h3><a href="http://www.entrepreneurship.qc.ca/fr/vigie-recherche/indice_entrepreneurial_quebecois2010.asp">Indice entrepreneurial québécois 2010</a></h3>
<h4>CHAÎNE D&#8217;ENTREPRENEURIAT : Québec vs Canada</h4>
<p>Intention d&#8217;entreprendre<br />
7,8 % vs 14,1 %</p>
<p>Fait des démarches concrètes<br />
4,6% vs 6,5 %</p>
<p>Est propriétaire d&#8217;entreprise<br />
9,4 % vs 17,3 %</p>
<p>Propriétaire ayant fermé une entreprise<br />
5,9% vs 7,5 %</p>
<h4>Quelques faits sur les Québécois :</h4>
<ul>
<li> Ils ont moins confiance dans leurs capacités d&#8217;entreprendre</li>
<li> Ils ont moins l&#8217;intention de créer une entreprise</li>
<li> Ils ont fait moins de démarches concrètes</li>
<li> Ils ont de la difficulté à trouver l&#8217;argent nécessaire</li>
<li> Ils ont créé moins d&#8217;entreprises</li>
<li> Ils ont moins l&#8217;intention d&#8217;exporter</li>
<li> Ils ont fermé moins d&#8217;entreprises</li>
</ul>
<h4>À propos du sondage</h4>
<p>L’Indice entrepreneurial québécois 2010 a été réalisé par la Fondation de l&#8217;entrepreneurship, en collaboration avec Léger Marketing et la Caisse de dépôt et placement du Québec.</p>
<p>Le sondage Internet a été réalisé auprès de 11 829 répondants, dont 4 379 dans le reste du Canada.</p>
<p>La collecte des données s’est déroulée du 2 au 25 mars 2010. La durée moyenne du questionnaire était d’environ 16 minutes et les résultats ont été pondérés à l’aide des données de Statistique Canada.</p>
<p>En tant que membre certifié sceau d’or de l’Association de recherche et d’intelligence marketing (ARIM) du Canada, le sondage effectué par Léger Marketing a été mené dans le plus grand respect de l’ensemble des standards de qualité et des règles d’éthique de l’ARIM et d’ESOMAR.</p>
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		<title>Quand les statistiques collent à la réalité</title>
		<link>http://blogue.entrepreneurship.qc.ca/index.php/statistiques/quand-les-statistiques-collent-a-la-realite</link>
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		<pubDate>Thu, 29 Apr 2010 15:00:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Eve Proulx</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Compétences entrepreneuriales]]></category>
		<category><![CDATA[Données]]></category>
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		<description><![CDATA[Je suis retournée dernièrement dans ma région natale du Saguenay-Lac-Saint-Jean pour assister à un conventum où étaient réunis plusieurs de mes anciens compagnons d’école.
Analyste à la Fondation de l&#8217;entrepreneurship, vous vous doutez bien que j’adore « faire parler les chiffres ». Plus encore, je ne manque jamais une occasion de confronter les statistiques à la réalité. Vous [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je suis retournée dernièrement dans ma région natale du Saguenay-Lac-Saint-Jean pour assister à un conventum où étaient réunis plusieurs de mes anciens compagnons d’école.</p>
<p>Analyste à la Fondation de l&#8217;entrepreneurship, vous vous doutez bien que j’adore « faire parler les chiffres ». Plus encore, je ne manque jamais une occasion de confronter les statistiques à la réalité. Vous voyez bien où je veux en venir : ces retrouvailles se sont avérées être un lieu propice à la confrontation terrain! Nous étions près de 65 personnes à ce conventum. ça peut sembler un peu simpliste… mais la toute première règle que j’ai apprise dans ce merveilleux monde de la mesure est qu’il fallait un échantillon supérieur à 30 pour que ce soit représentatif. J’avais mon échantillon devant moi!</p>
<p>Comme tout coquetel, les gens ont naturellement commencé « doucement », en parlant de leur vie de famille, de leurs enfants, etc. En glanant de l’information ici et là, j’ai appris que 2 personnes sur 65 attendent ou ont des jumeaux (soit 3,1 % de mon échantillon). On parle ici de la réalité. Surprise? Qu’à moitié. Les chiffres témoignent que <a href="http://www.statcan.gc.ca/pub/91-209-x/2004000/part1/fertil-fra.htm">2,9 % de toutes les naissances ayant eu lieu au Canada en 2005 étaient des accouchements « multiples </a>» et cette proportion augmente depuis 1981! On est donc très près!</p>
<p>Mais encore… Comme tout coquetel qui se respecte, les gens ont rapidement bifurqué pour parler de leur carrière, de leurs passions, de leurs ambitions. Vous savez sans doute que la Fondation de l&#8217;entrepreneurship réalise, en collaboration avec Léger Marketing, un sondage, dénommé l<a href="http://www.entrepreneurship.qc.ca/fr/vigie-recherche/indice_entrepreneurial_quebecois.asp">’Indice entrepreneurial</a>, qui étudie les entrepreneurs actuels et en devenir. La statistique? 7,3 % des 18 ans et plus du Québec possèdent une entreprise, qu’ils partagent ou non avec d’autres propriétaires. La réalité?  Renversante! 4 anciens compagnons sur 65 (6,2 %) possèdent une entreprise, en tout ou en partie. Et on sait, au fil des études réalisées, que <a href="http://66.254.39.139/Fondation/Rapp%20GEM%20jeunesse%202005.pdf">le Saguenay-Lac-Saint-Jean se situe sous la moyenne nationale en matière de propriété d’entreprise</a>.</p>
<p>Et ce n’est pas fini! Vous imaginez bien que les gens étant actuellement en affaires ont suscité plus particulièrement mon attention. À ce sujet, selon une étude que nous avons réalisé portant sur des données de 2009, nous trouvions qu’environ 1,6 % de la population canadienne réalisait des démarches de création, sans que ce soit leur première expérience d’affaires. Bref, ces personnes passionnées et passionnantes sont actives à plus d’une étape du processus entrepreneurial (ex. : démarcheur qui a déjà fermé une entreprise, propriétaire en train de créer une autre entreprise, etc.). Encore une fois,  la réalité est en tous points similaires aux statistiques disponibles! Très précisément, 1,6 % des personnes présentes lors de ces retrouvailles s’avèrent être des entrepreneurs en série (1 entrepreneur sur les 4 présents).</p>
<p>Je suis complètement stupéfaite de réaliser à quel point un sondage imaginé à brûle-pourpoint, sans aucune considération aux marges d’erreur, aux méthodologies probabilistes ou non, à la représentativité de l’échantillon, et, en plus, non pondéré (en d’autres termes sans aucune méthodologie outre un n &gt; 30), permet de dépeindre la réalité avec, tout au plus, 1 point de pourcentage d’écart…</p>
<p>J’ai entendu à maintes reprises des gens « antisondages » parler de <a href="http://www.espritjeune.com/Pour-ou-contre-les-sondages/index/article/article/253.html">fabrication de l’opinion plutôt de mesure de celle-ci</a>. J’ai même entendu certaines personnes traiter de la nécessité de faire un sondage sur les sondages (paradoxal non?)  À mon avis, tant que le sujet de recherche demeure une affaire de personnes, ce qui est le cas en entrepreneuriat,  le sondage demeure le meilleur moyen de le mesurer.</p>
<p>Ne voyez-vous pas, comme moi, la qualité de l’information qu’on peut aller chercher en réalisant des sondages respectant l’ensemble des critères méthodologiques énumérés ci-dessus?</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Qu’est-ce que les entrepreneurs québécois ont dans le ventre? Indice entrepreneurial québécois 2010</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Apr 2010 14:09:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[transfert d'entreprise]]></category>

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		<description><![CDATA[La Fondation de l’entrepreneurship (www.entrepreneurship.qc.ca) annonce aujourd’hui les résultats de l’Indice entrepreneurial québécois 2010, le plus grand sondage sur l’entrepreneuriat québécois réalisé pour une deuxième année consécutive par la Fondation de l’entrepreneurship en collaboration avec Léger Marketing et la Caisse de dépôt et placement du Québec.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: right;">COMMUNIQUÉ<br />
POUR DIFFUSION IMMÉDIATE</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong><br />
Qu’est-ce que les entrepreneurs québécois ont dans le ventre?<br />
Les résultats de l’Indice entrepreneurial québécois 2010 de la Fondation de l’entrepreneurship</strong></h3>
<h3 style="text-align: left;"><strong>Survol : </strong></h3>
<ul>
<li>En 2010, le Québec compte près de deux fois moins de personnes ayant l’intention d’entreprendre que dans le reste du Canada. Par rapport à 2009 :
<ul>
<li>Augmentation de 10 % des intentions au Québec ;</li>
<li>Augmentation de 88 % ailleurs au Canada ;</li>
</ul>
</li>
<li>L’écart au niveau des démarcheurs entre le Québec et le reste du Canada demeure sensiblement le même :
<ul>
<li>Démarches de création en 2010 : 4,6 % au Québec, 6,5 % ailleurs au Canada ;</li>
</ul>
</li>
<li>Presque deux fois moins de propriétaires d’entreprises au Québec qu’ailleurs au Canada, un écart pratiquement semblable par rapport à l’an passé :
<ul>
<li>Propriétaires d’entreprises en 2010 : 9,4 % au Québec par rapport à 17,3 % ailleurs au Canada</li>
</ul>
</li>
<li>Le reste du Canada voit ses fermetures d’entreprises augmenter, alors que le Québec demeure stable à cet égard :
<ul>
<li>Fermetures d’entreprises en 2010 : 5,9 % au Québec, 7,5 % dans le reste du Canada ;</li>
</ul>
</li>
<li>Une fois décidés à se lancer, les entrepreneurs québécois caressent les mêmes ambitions que les entrepreneurs du reste du Canada, mais demeurent timides sur les marchés extérieurs.</li>
</ul>
<p style="text-align: left;"><strong>Montréal, le 20 avril 2010 </strong>– La Fondation de l’entrepreneurship (<a href="http://www.entrepreneurship.qc.ca" target="_blank">www.entrepreneurship.qc.ca</a>) annonce aujourd’hui les résultats de l’Indice entrepreneurial québécois 2010, le plus grand sondage sur l’entrepreneuriat québécois réalisé pour une deuxième année consécutive par la Fondation de l’entrepreneurship en collaboration avec Léger Marketing et la Caisse de dépôt et placement du Québec.</p>
<h4><strong>Le Québec : moins entrepreneurial que le reste du Canada</strong></h4>
<p>Les résultats de ce nouveau sondage démontrent qu’il y a, en 2010, près de deux fois moins de personnes ayant l’intention de démarrer une entreprise au Québec qu’ailleurs au Canada. En effet, en 2009, il s’agissait de 7,1 % de la population au Québec qui affirmait vouloir entreprendre comparativement à 7,5 % dans le reste du Canada (RDC). En 2010, l’écart se creuse dramatiquement, le Québec affichant un taux d’intention de 7,8 % contre 14,1 % dans le RDC.</p>
<p>Du côté des démarcheurs, le Québec voit un pourcentage plus grand de sa population faire des démarches qu’en 2009 mais affiche toutefois un écart légèrement plus grand comparativement au reste du Canada. En 2009, le Québec voyait 2,8 % de sa population être en démarche de création d’une entreprise, comparativement à 3,7 % dans le RDC. En 2010, c’est 4,6 % de sa population qui se trouve en processus de démarche, comparativement à 6,5 % dans le RDC. Notons, par ailleurs, que nos démarcheurs se dirigent nettement plus vers la reprise ou le rachat d’entreprises existantes qu’ailleurs au Canada. En effet, en 2010, 19,4 % des démarcheurs québécois désirent reprendre ou racheter une entreprise, comparativement à 9,7 % dans le RDC.</p>
<p>Toutes proportions gardées, le Québec affiche un écart stable, mais toujours important quant à ses propriétaires d’entreprises. Il s’agissait, en 2009, de 7,3 % de la population au Québec comparativement à 13,8 % dans le RDC. En 2010, le Québec voit ce chiffre passer à 9,4 %, comparativement à 17,3 % dans le RDC. Une augmentation étonnante du côté du reste du Canada, compte tenu des effets plus marqués de la crise économique sur les provinces de l’Ouest ainsi que l’Ontario.</p>
<p>Du côté des fermetures d’entreprises, le reste du Canada voit ses fermetures augmenter par rapport au Québec, Le RDC affichait un taux de fermeture de 5,7 % en 2009 et de 7,5 % en 2010. Le Québec, quant à lui, voit son taux de fermeture passer de 5,8 % en 2009 à 5,9 % en 2010.</p>
<p>« Nous le savions, mais l’Indice 2010 le souligne à nouveau très clairement : le Québec entrepreneurial accuse toujours un retard par rapport au reste du Canada. Le fossé pourrait d’ailleurs se creuser de façon encore plus substantielle puisque nous constatons que la population du Québec a près de deux fois moins l’intention d’entreprendre en 2010 que celle du reste du Canada », affirme Mario Girard, président-directeur général de la Fondation de l’entrepreneurship. Si la crise économique a rendu les Québécois plus ‘frileux’ à cet égard par rapport au reste du Canada, ils ont heureusement mieux su tirer leur épingle du jeu quant aux fermetures d’entreprises. Le renouveau de notre économie doit s’appuyer sur un entrepreneuriat plus solide et innovant. En ce sens, nous devons revoir nos efforts afin de réellement prioriser et accroître nos actions dans toutes les strates de notre ‘pyramide entrepreneuriale’ – de l’éveil de la culture entrepreneuriale à la possession d’une entreprise, en passant par les intentions de création et le passage à l’acte. »</p>
<h4><strong>Du cœur au ventre et de l’ambition… davantage au niveau local</strong></h4>
<p>De bonnes nouvelles : en 2010, le Québec n’est pas en déficit d’ambition. Une fois lancés, les entrepreneurs ont autant le goût de créer des emplois, d’innover et de faire croître leurs entreprises que dans le RDC. Une ombre au tableau : les entrepreneurs québécois demeurent timides quant à l’exportation internationale. En effet, 24,9 % des démarcheurs au Québec envisagent que leur future entreprise puisse exporter à l’international, comparativement à 32,6 % dans le RDC. L’écart se creuse chez les propriétaires d’entreprises où 17,9 % des entrepreneurs québécois affirment exporter alors que dans le RDC, il s’agit de 29,8 % des entrepreneurs.</p>
<p>« La question de la culture entrepreneuriale québécoise très ancrée dans la ‘stabilité’ et l’entrepreneuriat ‘de survie’ joue en défaveur d’un développement international de nos entreprises », explique Nathaly Riverin, vice-présidente recherche, vigie et développement de la Fondation de l’entrepreneurship. « Nos entrepreneurs québécois ont bel et bien le désir de croître, mais le faire au sein d’un échiquier mondial ne semble pas une option aussi prisée qu’ailleurs au Canada. »</p>
<p>L’écart traditionnel entre l’activité entrepreneuriale des Québécois et celle de la population du reste du Canada est bel et bien présent, mais il ne se confirme que dans les statistiques représentant la situation de l’entrepreneuriat. En effet, une fois les entreprises démarrées, les entrepreneurs du Québec sont aussi bons et ambitieux que ceux du reste du Canada. Il n’y a pas d’écart dans les résultats financiers des entreprises et encore moins quant aux motivations à vouloir faire progresser son entreprise (croître ou innover).</p>
<p>À la question : « Qu’est-ce que nos entrepreneurs ont dans le ventre? », la réponse est claire. Ils ont suffisamment d’ambition et d’énergie pour constituer un levier important, capable de faire progresser l’économie québécoise de façon importante. Plus que jamais, il faut poursuivre les efforts en la matière et prioriser cette variable stratégique pour le Québec. Cela appelle cependant à la vaste mobilisation de tous : citoyens, élus, financiers et, surtout, la communauté des affaires. « Rien n’aura de portée aussi profonde et durable chez un entrepreneur que l’expérience et le réseautage que peut lui apporter son contact avec les autres entrepreneurs de sa communauté », de conclure Mario Girard.</p>
<h4><strong>Pour télécharger le rapport :</strong> <a href="http://www.entrepreneurship.qc.ca">www.entrepreneurship.qc.ca</a></h4>
<h4><strong>Méthodologie du sondage</strong></h4>
<p>L’Indice entrepreneurial québécois 2010 a été réalisé au moyen d’un sondage Internet auprès d&#8217;un échantillon de Canadiens et Canadiennes âgé(e)s de 18 ans ou plus et pouvant s&#8217;exprimer en français ou en anglais. Les répondants sont issus du panel d’internautes de Léger Marketing qui couvre l’ensemble du Canada.</p>
<p>Le sondage a été réalisé auprès de 2 736 répondants, dont 1 428 au Québec et 1 308 dans le reste du Canada. Pour établir les incidences aux différentes catégories entrepreneuriales au début du sondage, 11 829 répondants ont été initialement sondés, dont 7 450 au Québec et 4 379 dans le reste du Canada.<br />
La collecte des données s’est déroulée du 2 au 25 mars 2010. La durée moyenne du questionnaire était d’environ 16 minutes et les résultats ont été pondérés à l’aide des données de Statistique Canada.</p>
<p>En tant que membre certifié sceau d’or de l’Association de recherche et d’intelligence marketing (ARIM) du Canada, le sondage effectué par Léger Marketing a été mené dans le plus grand respect de l’ensemble des standards de qualité et des règles d’éthique de l’ARIM et d’ESOMAR.</p>
<h4><strong> À propos de la Fondation de l’entrepreneurship</strong></h4>
<p>Fondée en 1980, la Fondation de l’entrepreneurship est un acteur de premier plan d’un mouvement de transformation du développement économique et social au Québec, utilisant l’entrepreneuriat comme moyen privilégié. La Fondation situe l’entrepreneur au cœur de ses actions avec des initiatives telles le Réseau M – mentorat pour entrepreneurs, les Communautés entrepreneuriales et l’Indice entrepreneurial québécois. En plus de donner des conférences et de posséder la plus vaste collection de livres de langue française dédiée au démarrage, à la gestion et à la croissance des entreprises, la Fondation et son Centre de vigie et de recherche sur la culture entrepreneuriale produisent et diffusent en ligne analyses et recherches sur les tendances mondiales et pratiques d’excellence en matière de sensibilisation et d’éducation à l’entrepreneuriat. La Fondation est fière de compter Cascades comme grand partenaire. www.entrepreneurship.qc.ca</p>
<p style="text-align: center;">-30-</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Source :</strong><br />
Rina Marchand<br />
Directrice Marketing et communications<br />
Fondation de l’entrepreneurship<br />
Courriel : rmarchand@entrepreneurship.qc.ca<br />
Téléphone : (514) 873-3262 p. 226</p>
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		<title>Entrepreneuriat.inc : un nouveau blogue pour La Fondation de l’entrepreneurship</title>
		<link>http://blogue.entrepreneurship.qc.ca/index.php/actualites_fondation/entrepreneuriat-inc-un-nouveau-blogue-pour-la-fondation-de-lentrepreneurship</link>
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		<pubDate>Mon, 16 Nov 2009 16:07:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julie Tremblay-Potvin</dc:creator>
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		<guid isPermaLink="false">http://blogue.entrepreneurship.qc.ca/?p=148</guid>
		<description><![CDATA[À l’occasion de la Journée nationale de la culture entrepreneuriale (JNCE), la Fondation de l’entrepreneurship lance aujourd’hui son tout nouveau blogue – Entrepreneuriat.inc (blogue.entrepreneurship.qc.ca). Celui-ci offrira à la Fondation et à son Centre de vigie et de recherche sur la culture entrepreneuriale (CVRCE) une tribune pour rendre accessible les différentes études, statistiques et initiatives recensées en entrepreneuriat, en plus de donner à ses experts la possibilité de partager leurs observations et de réagir rapidement aux actualités entrepreneuriales d’ici et d’ailleurs.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="TEXT-ALIGN: right"><strong>COMMUNIQUÉ</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Entrepreneuriat.inc : un nouveau blogue pour La Fondation de l’entrepreneurship</strong></p>
<p align="center">Analyses, éditoriaux, tendances et statistiques incontournables : pour voir l’entrepreneuriat sous un nouveau jour</p>
<p><strong>Québec, le lundi 16 novembre 2009</strong> – (<a href="http://www.entrepreneurship.qc.ca/">www.entrepreneurship.qc.ca</a>) – À l’occasion de la Journée nationale de la culture entrepreneuriale (JNCE), la Fondation de l’entrepreneurship lance aujourd’hui son tout nouveau blogue – Entrepreneuriat.inc (<a href="http://www.blogue.entrepreneurship.qc.ca/">blogue.entrepreneurship.qc.ca</a>). Celui-ci offrira à la Fondation et à son Centre de vigie et de recherche sur la culture entrepreneuriale (CVRCE) une tribune pour rendre accessible les différentes études, statistiques et initiatives recensées en entrepreneuriat, en plus de donner à ses experts la possibilité de partager leurs observations et de réagir rapidement aux actualités entrepreneuriales d’ici et d’ailleurs.</p>
<p><strong>Notre « business » : l’entrepreneuriat<br />
</strong>Le nom, Entrepreneuriat.inc, a été choisi afin de positionner la Fondation de l’entrepreneurship comme un « entrepreneur » de l’entrepreneuriat québécois. « À l’image des entrepreneurs que nous accompagnons à travers le Réseau M  (<a href="http://www.reseaum.com/">www.reseaum.com</a>), notre objectif est de continuellement améliorer notre offre, nos produits, d’innover, d’être à l’affût des tendances et d’aller au-devant des besoins de nos clients. Le développement de l’entrepreneuriat, nous en faisons plus qu’une mission sociale. Nous le gérons comme un projet d’affaires, avec des objectifs quantifiables, mesurables et des solutions concrètes », a déclaré  M. Mario Girard, président-directeur général de la Fondation de l’entrepreneurship.</p>
<p><strong>Un regard neuf et perçant sur l’entrepreneuriat d’aujourd’hui et de demain<br />
</strong>Entrepreneuriat.inc se veut à la fine pointe de tous les sujets façonnant l’entrepreneuriat d’aujourd’hui et de demain, et des transformations que vivent le Québec et les autres communautés internationales. Le blogue sera non seulement une plate-forme d’échange avec tous les acteurs du développement entrepreneurial québécois, mais positionne aussi plus que jamais la Fondation comme une source d’information incontournable pour tous les médias, avec des données d’actualité telles que son Indice entrepreneurial québécois. Les billets écrits et vidéo seront regroupés sous les grands thèmes Actualités, Éditoriaux, Tendances, Statistiques, Portraits et entrevues, Transfert d’entreprises, International, Jeunesse et éducation.</p>
<p>Le blogue Entrepreneuriat.inc remplace ainsi le bulletin du CVRCE, un bulletin électronique où étaient publiés des articles de fond et des initiatives en éducation et promotion de l’entrepreneuriat issues d’un peu partout au Québec. Ceux et celles qui sont habitués de voir arriver ces articles directement dans leur boîte de courriels pourront désormais recevoir l’infolettre Entrepreneuriat.inc, publiée deux fois par mois et qui présentera les sujets les plus « chauds »  tirés du blogue.</p>
<p><strong>À propos de la JNCE<br />
</strong>Depuis 2006, la JNCE se tient annuellement le 16 novembre. Cet événement a pour but de démystifier et de souligner l’importance de la culture entrepreneuriale dans le développement de notre société, que ce soit auprès des acteurs économiques, des entrepreneurs, des élus ainsi que du milieu scolaire, communautaire et médiatique.  La JNCE est organisée par le Réseau des carrefours jeunesse-emploi du Québec (RCJEQ) dans le cadre du Défi de l’entrepreneuriat jeunesse et avec l’appui du Secrétariat à la jeunesse.</p>
<p><strong>À propos de la Fondation de l’entrepreneurship<br />
</strong>La Fondation de l’entrepreneurship existe depuis 29 ans et est un acteur de premier plan d’un mouvement de transformation du développement économique et social au Québec, utilisant l’entrepreneuriat comme moyen privilégié. La Fondation offre des produits et services incontournables pour les entrepreneurs tels que le Réseau M – mentorat pour entrepreneurs, un service de haut calibre offert partout au Québec, et bientôt le modèle de développement local axé sur l&#8217;entrepreneuriat, Communautés entrepreneuriales. En plus d’une série de conférences ainsi que la plus vaste collection de livres de langue française dédiée au démarrage, à la gestion et à la croissance des entreprises, la Fondation offre un centre de vigie et de recherche sur la culture entrepreneuriale, unique au monde, produisant recherches, analyses et bulletins d’information sur les tendances mondiales et pratiques exemplaires en matière de sensibilisation et d’éducation à l’entrepreneurship. Pour de plus amples renseignements : <a href="http://www.entrepreneurship.qc.ca">www.entrepreneurship.qc.ca</a></p>
<p style="text-align: center;">-30-</p>
<p><strong>Sources : </strong></p>
<p>Julie Tremblay-Potvin<br />
Conseillère en communication<br />
Fondation de l’entrepreneurship<br />
Téléphone : 1 (418) 646-1994, poste 278<br />
<a href="mailto:jtremblaypotvin@entrepreneurship.qc.ca">jtremblaypotvin@entrepreneurship.qc.ca</a></p>
<p>Rina Marchand<br />
Directrice marketing et communication<br />
Fondation de l’entrepreneurship<br />
Téléphone : 1 (514) 873-3262, poste 226<br />
<a href="mailto:rmarchand@entrepreneurship.qc.ca">rmarchand@entrepreneurship.qc.ca</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Le nouvel « Indice entrepreneurial québécois » révèle que le Québec souffre de son manque d’expérience en affaires</title>
		<link>http://blogue.entrepreneurship.qc.ca/index.php/statistiques/le-nouvel-indice-entrepreneurial-quebecois-revele-que-le-quebec-souffre-de-son-manque-dexperience-en-affaires</link>
		<comments>http://blogue.entrepreneurship.qc.ca/index.php/statistiques/le-nouvel-indice-entrepreneurial-quebecois-revele-que-le-quebec-souffre-de-son-manque-dexperience-en-affaires#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 13 Oct 2009 02:53:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nathaly Riverin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Statistiques]]></category>
		<category><![CDATA[Affaires]]></category>
		<category><![CDATA[Création]]></category>
		<category><![CDATA[Données]]></category>
		<category><![CDATA[Dynamisme entrepreneurial]]></category>
		<category><![CDATA[Échec]]></category>
		<category><![CDATA[Entrepreneuriat]]></category>
		<category><![CDATA[Études]]></category>
		<category><![CDATA[Fermeture]]></category>
		<category><![CDATA[Indice]]></category>
		<category><![CDATA[Milieu entrepreneurial]]></category>
		<category><![CDATA[Québec]]></category>
		<category><![CDATA[Taux de survie]]></category>
		<category><![CDATA[Valeurs]]></category>

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		<description><![CDATA[«L'indice entrepreneurial québécois» de la Fondation de l'entrepreneurship constitue une richesse de données sur l'entrepreneuriat québécois. Réalisée en collaboration avec Léger Marketing, l’étude révèle plusieurs éléments-chocs, notamment que le Québec a encore beaucoup à faire pour rejoindre le reste du Canada.

Près de deux fois moins d’entrepreneurs, autant de fermetures d’entreprises
La première révélation du sondage concerne les différences marquantes sur l’engagement des citoyens en entrepreneuriat et sur leur taux de réussite. Au total, c’est 27 % de la population adulte qui a déjà créé ou repris une entreprise au cours de sa vie ailleurs au Canada. Il s’agit d’une très forte proportion de la population, certes, mais l’écart avec le Québec est préoccupant : chez nous, cela représente seulement 16 % de la population (excluant les personnes qui sont actuellement en démarche de création). Près de deux fois moins d’entrepreneurs au Québec et pourtant, nous sommes à égalité avec le reste du Canada en matière de fermeture d’entreprises. Car de tous ceux qui ont déjà créé ou repris une entreprise, plusieurs n’ont pas perduré en affaires. En effet, ils sont 5,7 % à avoir fermé une entreprise au Canada, et 5,8 % au Québec. Pire, nos entreprises survivent moins longtemps au Québec. En effet, 57 % de nos
entrepreneurs mentionnent avoir opéré une entreprise pendant 5 ans et moins, contre 47 % dans le reste du pays. Ce qui corrobore l’étude du MDEIE (printemps 2007) sur le taux de survie des nouvelles entreprises. « Il s’agit d’un constat très alarmant pour la santé entrepreneuriale du Québec », a déclaré Mario Girard, président-directeur général de la Fondation de l’entrepreneurship.
La même volonté d’entreprendre… pour une première fois
Pourtant les Québécois, et ce, grâce aux plus jeunes, ont la même volonté d’entreprendre et ils sont presque aussi nombreux à tenter de créer une entreprise que leurs comparses ailleurs au Canada. C’est 7,4 % de la population du Canada qui formule l’intention de lancer une entreprise et 3,5 % qui sont en démarche de création (incluant les travailleurs autonomes). Au Québec, 7,1 % et 2,8 %. Les différences ne se retrouvent donc pas au niveau du désir d’entreprendre ni du passage à l’acte. Cela lève le voile sur deux autres révélations du sondage. La grande majorité (56 %) des Québécois qui lancent de nouvelles entreprises le font pour la première fois, contre 47 % dans le reste du Canada. Il s’avère également que le nombre d’années avant d’y arriver est plus long au Québec. D’ailleurs, il importe de mentionner que les jeunes Québécois sont plus nombreux à se lancer dans l’aventure pour la première fois (83 % d’entre eux), ce qui indique un nouveau bassin de futurs entrepreneurs. Dans le reste du Canada, 54 % des jeunes entrepreneurs de 18 à 34 ans tentent de créer une entreprise pour la première fois. La ténacité des entrepreneurs québécois représente une autre donnée préoccupante, puisque seulement 30 % de nos entrepreneurs sont en affaires depuis plus de 10 ans, comparativement à 40 % pour le reste du Canada.
Enfin, une dernière grande révélation qui complète le portrait plutôt inquiétant de l’entrepreneuriat au Québec. Suite à une fermeture, ils sont moins nombreux à souhaiter réitérer l’expérience. « S’imaginer que les Québécois sont entrepreneurs dans l’âme est un mythe », a ajouté M. Girard. Plusieurs vont baisser les bras après une première expérience; pourtant, nous remarquons que les Canadiens créent plusieurs entreprises au cours de leur vie. Tous les indicateurs de l’Indice pointent dans la même direction. Le dicton le dit : « C’est en forgeant qu’on devient forgeron ». Pas au Québec, cependant. Alors que le nombre d’entrepreneurs ayant démarré plus de 3 entreprises au Canada est de 20 %, il tend à diminuer au Québec
(17 %). Nul doute que nous manquons globalement d’expérience en affaires au Québec. Tous ces constats questionnent sérieusement la difficulté de faire des affaires au Québec.
Un problème de culture : une sainte peur de l’échec…
Alors que la persévérance et la détermination sont perçues comme les principales qualités de l’entrepreneur québécois, son « focus » sur l’argent, son manque de connaissances dans certains domaines ainsi que sa vision à court terme sont, selon les répondants au sondage, ses principales faiblesses. « Lorsqu’on regarde notre voisin américain, on voit qu’il y a encore beaucoup de chemin à faire. Chez lui, l’échec fait partie de l’apprentissage d’un entrepreneur. Il n’est pas souhaité, mais des leçons très profitables en sont tirées. L’entrepreneur à succès qui s’enrichit est célébré et son exemple, enseigné. À la lecture du sondage, on peut donc conclure que dans un tel environnement, c’est tout un exploit pour un entrepreneur de réussir au Québec », a conclu M. Girard. 
Un problème de sous-investissement chronique dans nos entrepreneurs 
D’ailleurs, nous voyons la majorité des efforts et investissements s’injecter directement dans la structure des entreprises (financement, opérations, etc.), le développement de la personne est quant à lui laissé pour compte. L’entrepreneuriat n’est pas une science infuse et trop peu d’efforts sont déployés pour développer les compétences et les connaissances en entrepreneuriat. Moins d’efforts encore sont consentis pour récupérer l’expérience de nos entrepreneurs actuels et la réinvestir dans nos entrepreneurs de demain. Promouvoir nos bons coups, démystifier le « métier », créer une synergie entre tous les leaders d’une région, voilà des actions qui ont pourtant un impact positif réel sur l’entrepreneuriat.
Heureusement, on voit s’arrimer certaines stratégies gouvernementales en ce sens qui donnent espoir, tant au municipal qu’au provincial. Des actions concrètes menées sur le terrain par des organismes voués au développement socioéconomique du Québec (tels les membres du Comité de développement de l’entrepreneuriat québécois) font aussi croire que la situation puisse être renversée.

Consultez tous les détails sur notre site Web

Télécharger le résumé des résultats avec tableaux 

Vous pouvez également télécharger le cahier spécial paru suite au dévoilement de l’Indice dans les journaux des éditions GESCA
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>«L&#8217;indice entrepreneurial québécois» de la Fondation de l&#8217;entrepreneurship constitue une richesse en matière de nouvelles données sur l&#8217;entrepreneuriat québécois. Réalisée en collaboration avec Léger Marketing, l’étude révèle plusieurs éléments-chocs, notamment que le Québec a encore beaucoup à faire pour rejoindre le reste du Canada.</p>
<p><strong>Près de deux fois moins d’entrepreneurs, autant de fermetures d’entreprises</strong><br />
La première révélation du sondage concerne les différences marquantes sur l’engagement des citoyens en entrepreneuriat et sur leur taux de réussite. Au total, c’est 27 % de la population adulte qui a déjà créé ou repris une entreprise au cours de sa vie ailleurs au Canada. Il s’agit d’une très forte proportion de la population, certes, mais l’écart avec le Québec est préoccupant : chez nous, cela représente seulement 16 % de la population (excluant les personnes qui sont actuellement en démarche de création). Près de deux fois moins d’entrepreneurs au Québec et pourtant, nous sommes à égalité avec le reste du Canada en matière de fermeture d’entreprises. Car de tous ceux qui ont déjà créé ou repris une entreprise, plusieurs n’ont pas perduré en affaires. En effet, ils sont 5,7 % à avoir fermé une entreprise au Canada, et 5,8 % au Québec. Pire, nos entreprises survivent moins longtemps au Québec. En effet, 57 % de nos entrepreneurs mentionnent avoir opéré une entreprise pendant 5 ans et moins, contre 47 % dans le reste du pays. Ce qui corrobore l’étude du MDEIE (printemps 2007) sur le taux de survie des nouvelles entreprises. « Il s’agit d’un constat très alarmant pour la santé entrepreneuriale du Québec », a déclaré Mario Girard, président-directeur général de la Fondation de l’entrepreneurship.<br />
<strong> </strong></p>
<p><strong>La même volonté d’entreprendre… pour une première fois</strong><br />
Pourtant les Québécois, et ce, grâce aux plus jeunes, ont la même volonté d’entreprendre et ils sont presque aussi nombreux à tenter de créer une entreprise que leurs comparses ailleurs au Canada. C’est 7,4 % de la population du Canada qui formule l’intention de lancer une entreprise et 3,5 % qui sont en démarche de création (incluant les travailleurs autonomes).</p>
<p>Au Québec, 7,1 % et 2,8 %. Les différences ne se retrouvent donc pas au niveau du désir d’entreprendre ni du passage à l’acte. Cela lève le voile sur deux autres révélations du sondage. La grande majorité (56 %) des Québécois qui lancent de nouvelles entreprises le font pour la première fois, contre 47 % dans le reste du Canada. Il s’avère également que le nombre d’années avant d’y arriver est plus long au Québec. D’ailleurs, il importe de mentionner que les jeunes Québécois sont plus nombreux à se lancer dans l’aventure pour la première fois (83 % d’entre eux), ce qui indique un nouveau bassin de futurs entrepreneurs. Dans le reste du Canada, 54 % des jeunes entrepreneurs de 18 à 34 ans tentent de créer une entreprise pour la première fois. La ténacité des entrepreneurs québécois représente une autre donnée préoccupante, puisque seulement 30 % de nos entrepreneurs sont en affaires depuis plus de 10 ans, comparativement à 40 % pour le reste du Canada.</p>
<p>Enfin, une dernière grande révélation qui complète le portrait plutôt inquiétant de l’entrepreneuriat au Québec. Suite à une fermeture, ils sont moins nombreux à souhaiter réitérer l’expérience. « S’imaginer que les Québécois sont entrepreneurs dans l’âme est un mythe », a ajouté M. Girard. Plusieurs vont baisser les bras après une première expérience; pourtant, nous remarquons que les Canadiens créent plusieurs entreprises au cours de leur vie. Tous les indicateurs de l’Indice pointent dans la même direction. Le dicton le dit : « C’est en forgeant qu’on devient forgeron ». Pas au Québec, cependant. Alors que le nombre d’entrepreneurs ayant démarré plus de 3 entreprises au Canada est de 20 %, il tend à diminuer au Québec (17 %). Nul doute que nous manquons globalement d’expérience en affaires au Québec. Tous ces constats questionnent sérieusement la difficulté de faire des affaires au Québec.<br />
<strong> </strong></p>
<p><strong>Un problème de culture : une sainte peur de l’échec…</strong><br />
Alors que la persévérance et la détermination sont perçues comme les principales qualités de l’entrepreneur québécois, son « focus » sur l’argent, son manque de connaissances dans certains domaines ainsi que sa vision à court terme sont, selon les répondants au sondage, ses principales faiblesses. « Lorsqu’on regarde notre voisin américain, on voit qu’il y a encore beaucoup de chemin à faire. Chez lui, l’échec fait partie de l’apprentissage d’un entrepreneur. Il n’est pas souhaité, mais des leçons très profitables en sont tirées. L’entrepreneur à succès qui s’enrichit est célébré et son exemple, enseigné. À la lecture du sondage, on peut donc conclure que dans un tel environnement, c’est tout un exploit pour un entrepreneur de réussir au Québec », a conclu M. Girard.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Un problème de sous-investissement chronique dans nos entrepreneurs</strong><br />
D’ailleurs, nous voyons la majorité des efforts et investissements s’injecter directement dans la structure des entreprises (financement, opérations, etc.), le développement de la personne est quant à lui laissé pour compte. L’entrepreneuriat n’est pas une science infuse et trop peu d’efforts sont déployés pour développer les compétences et les connaissances en entrepreneuriat. Moins d’efforts encore sont consentis pour récupérer l’expérience de nos entrepreneurs actuels et la réinvestir dans nos entrepreneurs de demain. Promouvoir nos bons coups, démystifier le « métier », créer une synergie entre tous les leaders d’une région, voilà des actions qui ont pourtant un impact positif réel sur l’entrepreneuriat.<br />
Heureusement, on voit s’arrimer certaines stratégies gouvernementales en ce sens qui donnent espoir, tant au municipal qu’au provincial. Des actions concrètes menées sur le terrain par des organismes voués au développement socioéconomique du Québec (tels les membres du Comité de développement de l’entrepreneuriat québécois) font aussi croire que la situation puisse être renversée.</p>
<p>Consultez tous les détails sur <a href="http://http://www.entrepreneurship.qc.ca/fr/colloque-annuel/2009/indice_entrepreneurial_quebecois.asp" target="_blank">notre site Web</a></p>
<p>Télécharger le <a href="http://www.entrepreneurship.qc.ca/fr/pdf/INDICE_sommaire_executif_MEDIA.pdf" target="_blank">résumé des résultats avec tableaux</a></p>
<p>Vous pouvez également télécharger le <a href="http://http://www.entrepreneurship.qc.ca/fr/pdf/cahier_FDE_GESCA_090223_FINAL.pdf" target="_blank">cahier spécial paru suite au dévoilement de l’Indice dans les journaux des éditions GESCA</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Réseau M — Le Réseau national de mentorat d&#8217;affaires de la Fondation de l&#8217;entrepreneurship en route vers de nouveaux sommets</title>
		<link>http://blogue.entrepreneurship.qc.ca/index.php/actualites_fondation/reseau-mlereseaunationaldementoratdaffairesdelafondationdelentrepreneurshipenrouteversdenouveauxsommets</link>
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		<pubDate>Tue, 13 Oct 2009 02:26:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julie Tremblay-Potvin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cellules de mentorat]]></category>
		<category><![CDATA[Communautés d'affaires]]></category>
		<category><![CDATA[Entrepreneur]]></category>
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		<category><![CDATA[Mentoré]]></category>
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		<category><![CDATA[Taux de survie]]></category>

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		<description><![CDATA[Un nouveau nom, un plan d’expansion ambitieux et un premier Conseil régional créé avec la Corporation SAGE : le Réseau M a le vent dans les voiles.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La Fondation de l’entrepreneurship a mené en février 2009 le plus grand sondage sur l’entrepreneuriat québécois – <strong>l’Indice entrepreneurial québécois</strong>. Réalisé en collaboration avec la firme Léger Marketing, il a démontré que le Québec « produisait » deux fois moins d’entrepreneurs que partout ailleurs au Canada et que les entreprises québécoises survivaient moins longtemps également&#8230;</p>
<p>C’est à la suite de cette étude que le 25 mai dernier, Mario Girard, président-directeur général de la Fondation de l’entrepreneurship et Alain Aubut, vice-président responsable du Réseau de mentorat d’affaires (Réseau M) ont annoncé en conférence de presse nationale la mise sur pied rapide d’un projet d’affaires qui appuiera les entrepreneurs aux quatre coins du Québec : <strong>l’expansion du Réseau national de mentorat d’affaires de la Fondation de l’entrepreneurship qui, depuis le 5 octobre 2009, prend désormais le nom de Réseau M.</strong><strong></strong></p>
<p> <strong>Mentorat pour entrepreneurs : un service prometteur qui continue de faire ses preuves</strong></p>
<p>Depuis l’année 2000, le service de mentorat d’affaires qu’offre la Fondation et ses partenaires a permis de réaliser plus de 3 600 jumelages mentor-mentoré et de doubler le taux de survie des entreprises, le faisant passer de 34 % (taux moyen) à 73 % (entreprises mentorées) <sup>1</sup>.</p>
<p><strong>Le mentorat d’affaires double les chances de survie des entreprises </strong></p>
<p>La Fondation et le milieu des affaires se mobilisent donc cette année pour déployer le service, initialement offert dans certaines localités du Québec, sur une base nationale avec l’objectif d’offrir à tous les entrepreneurs québécois qui le désirent un service d’accompagnement de haut calibre par des gens d’affaires d’expérience et ainsi leur donner toutes les chances de cheminer vers le succès et la croissance. Selon Mario Girard : « Le réseau est assez solide et possède une crédibilité et une notoriété lui permettant d’être déployé à plus grande échelle.» Ainsi, le plan à court terme (2 ans) de la Fondation vise à :</p>
<ol>
<li>Accompagner 5 000 entrepreneurs par année;</li>
<li>Faire passer le réseau de la Fondation de 1 000 à 3 000 mentors;</li>
<li>Créer une communauté d’échange et d’intérêt entre mentors où convergeront leur savoir et leur expérience du monde des affaires dans le but d’accélérer la réussite des entrepreneurs québécois.</li>
</ol>
<p><strong>D’implantations locales à un véritable réseau national</strong></p>
<p>Le service, actuellement déployé dans 67 « cellules » (organismes porteurs tels les CLD, SADC et Chambres de commerce), sera soutenu par 19 nouveaux conseils régionaux assurant la promotion du service dans toutes les régions du Québec. Développés sur les acquis des cellules existantes, les conseils régionaux permettront de rassembler régionalement tous les ambassadeurs du mentorat d’affaires (intervenants en développement économique, mentors, partenaires, etc.) sous une même « direction », composée d’une majorité de mentors, d’un représentant de la Fondation et qui pourra être complétée par des représentants d’organismes publics ou privés. C’est en effet le Conseil régional qui aura la responsabilité de veiller au déploiement du mentorat d’affaires, d’établir les grandes orientations et les stratégies sur le territoire régional.</p>
<p>La Fondation sera quant à elle responsable de la promotion nationale, de définir et d’encadrer la pratique du mentorat d’affaires, de diffuser les meilleures pratiques d’affaires, d’établir les règles d’éthique et de gouvernance, de dynamiser le Réseau en organisant des rassemblements nationaux, d’assurer le perfectionnement des mentors et des gestionnaires des Conseils régionaux ainsi que de développer des outils administratifs et de communication interne.</p>
<p><strong> </strong><strong>La Capitale-Nationale ouvre la marche</strong> : <strong>un premier Conseil régional est créé avec la Corporation SAGE</strong></p>
<p>La Corporation SAGE de Québec, fondée en 1983, est la première cellule régionale de mentorat d’affaires de la Fondation de l’entrepreneurship à avoir été créée (en 2000). Elle est également la première à s’être dotée d’un Conseil régional en septembre dernier. Son organisation à titre de corporation indépendante à but non lucratif – contrairement à d’autres cellules qui sont une branche d’un organisme de développement économique – a servi d’inspiration pour penser le fonctionnement des 19 futurs conseils régionaux qui seront créés à travers le Québec. De plus, la portée de SAGE est véritablement régionale, chapeautant les actions de groupes de mentors locaux comme dans Portneuf, Charlevoix ou sur la Côte-de-Beaupré, affiliée à des organismes de développement économique, mais relevant tout de même de l’entité régionale SAGE.</p>
<p>« Le modèle de SAGE est bien rodé et avait suffisamment de vécu pour nous aiguiller dans nos réflexions en matière de restructuration », a déclaré Alain Aubut, qui siégeait comme président du C.A. de SAGE avant de prendre les commandes du plan d’expansion du mentorat d’affaires à la Fondation de l’entrepreneurship à titre de vice-président du Réseau M.</p>
<p>Par son grand nombre de mentors (au-delà de 100) et de mentorés (156), SAGE a eu besoin de s’organiser de façon plus officielle il y a bien longtemps, notamment en embauchant des ressources permanentes, en formant un C.A. et en prenant en charge sa recherche de financement. Cette situation commençait à être vécue par d’autres cellules locales au Québec. La nouvelle structure des conseils régionaux, « testée et éprouvée », qui leur est maintenant proposée leur permettra d’arriver plus rapidement à leurs fins, et ce, sans se faire concurrence entre elles pour le financement. Avec la nouvelle structure régionalisée, les plus petites cellules continueront à offrir le service partout sur le territoire tout en s’alliant au Conseil régional pour mettre en commun leurs idées, leurs contacts, leurs forces et leurs énergies pour faire croître le mentorat d’affaires dans leur région. Chaque cellule locale aura sa place au C.A. régional et pourra prendre part aux décisions. D’ailleurs, la Corporation SAGE a récemment ajusté la composition de son C.A. pour répondre à ces exigences.</p>
<p><strong>Actions nationales pour une notoriété sans faille</strong></p>
<p>Cet hiver, le Réseau M devrait être sur toutes les lèvres dans le milieu des affaires et au sein des regroupements d’entrepreneurs de tous âges. Le rôle de la Fondation sera justement d’appuyer les efforts de communication et de promotion locaux qui existent déjà dans plusieurs régions par des actions à l’échelle du Québec tout entier, via les médias nationaux et la négociation de partenariats financiers « cadre ». Comme le précise Alain Aubut, l’objectif de la réorganisation est de multiplier les points d’impact en rendant complémentaire chacune des actions : « Cette nouvelle distribution des rôles permettra à chaque Conseil régional de s’adapter à sa réalité locale. Toutefois, le service offert sera régi par la Fondation, et tous sauront qu’avoir recours au mentorat du Réseau M, n’importe où entre Gaspé et Val-d&#8217;Or, est un gage de qualité. »</p>
<p> <strong>La communauté d’affaires se mobilise</strong></p>
<p>Avant d’arriver à la Fondation, l’entrepreneur Mario Girard ne connaissait pas le programme de mentorat d’affaires. Aujourd’hui, il lui apparaît inconcevable que ses « collègues » entrepreneurs restent dans l’ignorance : « Non seulement avons-nous besoin d’eux dans le réseau comme mentors, mais nous avons avant tout besoin d’eux comme ambassadeurs. S’ils reconnaissent la valeur du Réseau M et y adhèrent, ils s’assureront que leurs amis, leurs partenaires et la relève y adhèrent également. »</p>
<p> Le 25 mai dernier, pour l’annonce officielle du projet, quatre piliers du paysage économique québécois ont répondu à l’appel de la Fondation et ont accepté de s’impliquer dans la promotion de ce projet auprès de la communauté d’affaires : <strong>André Bérard</strong>, ancien chef de la direction de la Banque Nationale du Canada, <strong>Marc Dutil</strong>, président du Groupe Canam et fondateur de l’École d’entrepreneurship de Beauce, <strong>Jean-Marc Léger</strong>, président de Léger Marketing et collaborateur à l’Indice entrepreneurial québécois, et <strong>Alain Lemaire</strong>, président et chef de la direction de Cascades et président du C.A. de la Fondation.</p>
<p> La Fondation a par la suite annoncé officiellement en août dernier la nomination de messieurs Dutil et Léger ainsi que de M. Michel Bundock, directeur général du Groupement des chefs d’entreprise du Québec, à titre d’administrateurs de son C.A. Mario Girard commente : « L’expérience et le réseau de ces trois hommes d’affaires aguerris sont un atout indéniable pour la Fondation. Dans leurs sphères respectives, ils sont appelés à accélérer le déploiement de nos projets structurants pour le Québec. »</p>
<p>En plus d’espérer convertir plusieurs nouveaux entrepreneurs de renom en mentors, Mario Girard rêve de voir des entrepreneurs un peu plus expérimentés, « des gazelles », ainsi que ceux qui font rarement appel aux organismes de développement économique grossir les rangs des mentorés. « Nous savons déjà que moins de 30 % des entrepreneurs ont recours aux organismes de développement économique. Imaginez l’impact que nous pourrons avoir sur l’économie du Québec si une majorité d’entrepreneurs ont recours à un mentor! »</p>
<p><strong>Un Réseau M « tissé serré »</strong></p>
<p>Le Réseau M s’appuie sur une vaste gamme de programmes et offre des outils performants qui visent à permettre aux membres d’être véritablement interconnectés, et ce, malgré la distance entre leurs patelins respectifs. Entre autres, elle offre des ateliers de perfectionnement aux mentors, chefs mentors, coordonnateurs et mentorés ainsi qu’un programme de reconnaissance de l’apport exceptionnel et de l’implication bénévole des mentors. La contribution exceptionnelle d’un membre du réseau est également reconnue annuellement par le prix <em>Mentoras</em>. En matière de communication interne, la Fondation assure la parution du <em>Magazine Le Mentor</em>, qui sert également d’outil de promotion, ainsi que de l’infolettre mensuelle électronique <em>Le Mentor express</em>, qui permet d’être au courant de ce qui se passe ailleurs dans le réseau, et ce, toute l’année durant.</p>
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<p><sup>1 </sup>Taux de survie des nouvelles entreprises au Québec, MDEIE, mai 2008<strong></strong></p>
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